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 Vos textes

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Anubis
Primogene Gangrel
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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 06 Fév 2006, 00:37

Ceci est le premier passage de mon roman. Jen peux pas tout poster ce serait trop long. bougie

Duel


En sortant de chez elle, je relevais mon col. La pluie tombait de façon diluvienne. Sa gentillesse, sa colère et sa ténacité ne sont pas arrivés à calmer la profonde déception qui hantait mon cœur. Comment en était-je arrivé là ? Etait-ce ces humains que je déteste qui en sont responsables ou est-ce moi qui étais trop naïf ? J’opterais plus pour la deuxième option. En rentrant chez moi ou plutôt devrais-je dire ce qui est maintenant chez moi, je me remémorais les évènements qui m’avait mené ici.

« -Pourquoi Eön ? Pourquoi n’en aurais-je pas le droit ?
L’ancienne me regardait avec ses habituels yeux qui ne trahissaient aucun sentiment. Son visage était marqué par le temps et toutes les épreuves qu’elle avait vu étant plus jeune. Elle ressemblait à toutes les Elaks, l’âge en plus.
-Parce que la loi est la même pour tous, me répondit-elle. Même pour toi dont le statut est particulier.
-Les lois sont faîtes pour être transgresser.
-Si tu continue dans cette voie. Je ne retiendrais pas ma main.
Je n’avais pas fait attention de puis le début de notre conversation. Mais sa main brillait d’une lueur inhabituelle.
-Je m’excuse, dis-je.
-C’est inutile. Je comprends ton désir de quitter notre monde. Mais cela ne veut pas dire que je l’approuve.
-Hein ? Pourquoi te mets-tu en position d’Argûtaï?
-Si tu veux partir, tu vas devoir me vaincre.
-Mais je n’étais pas sérieux.
-Si tu l’étais, j’en ai peur. Quels que soient les mots que j’aurais pu prononcer, aucun ne t’aurait empêché de partir. Alors, je me dois de t’en empêcher et seule la force peut t’y contraindre.

-Attendez, Eön. Je vais m’occuper de lui.
Ika fit, comme d’habitude, une entrée remarquée. Comme tous les Elaks, Ika avait les yeux rouges avec une fente verticale au milieu, des cheveux bruns et dans son dos, apparaissaient deux ailes d’un noir de jais. Les Elaks sont d’apparence humaine, mais la ressemblance s’arrête là. Leur peau est livide. Leurs dents et leurs oreilles pointues font peur à voir. Ils ne connaissent pas la peur de mourir et se moquent éperdument des humains qu’ils méprisent. Ils croyaient en Arnos (dieu du Sang), mais ayants acquis plus de pouvoirs que lui. Ils le tuèrent et après avoir bu tout son sang, le firent disparaître. On ne sait ni où, ni comment. Depuis, ils ne croient plus en aucun dieu ou déesse.

Elle avait été comme toutes les membres du clan, éduquée et entraînée par Eön. Nous étions rivaux depuis l’enfance. Je ne me rappelle plus pour quelle raison. A moins que ce ne soit parce que je l’avais blessé à la joue gauche durant un entraînement. Depuis ce jour, son visage en porte la cicatrice. Elle se flattait d’être la plus jolie, mais plus maintenant.
-Je vais te donner une leçon que tu n’es pas prêt d’oublier.
-Je n’ais pas envie de me battre contre toi.
-De quoi ? Tu me juges incapable de te battre ou est-ce mon visage qui te rappelle quelque chose ?
-Ni l’un, ni l’autre. Je ne veux me battre ni contre toi, ni contre Eön.
-Je ne veux pas en entendre davantage. Pyro !
Sa boule de feu fonça droit sur moi. Elle me brûla entièrement. Ne portant pas mon habit de combat, mes vêtements furent totalement consumés et ma chair sentit le brûlé.
-Ah ! Ah ! Ah ! Cette tenue te convient mieux.
Ma nudité devant Eön et les autres me mis hors de moi. Je sentis mes mains geler. Le rire moqueur d’Ika cessa immédiatement.
-Tu vas me payer cette humiliation. Aqua !
Mes sphères d’eau rencontrèrent ces boules de feu, chacune annihilant son opposée. Le combat durait et je n’en voyais pas le bout. Ika était dans un état émotionnel inhabituel. D’ordinaire, elle m’aurait laissé prendre mon kinv (armure de combat) et nous aurions combattu « à la régulière ».
-Pourquoi Ika ? Pourquoi te comportes-tu de cette manière ?
-Cela ne te regarde pas.
-Tu ne veux pas que je combatte Eön, car tu sais comment cela finirat, n’est-ce pas ? Tu sais que ou Eön ou moi allons y laisser notre vie, c’est cela ? »
Le combat repris de plus belle. Elle s’acharnait de plus en plus. Ses boules de feu étaient de plus en plus en fortes, de plus en plus violentes. Son regard montrait une telle détermination que même Eön en était surprise. Mon corps brûlait de plus en plus, des marques rougeoyantes et noirâtres apparaissaient sur mes bras et sur mes jambes. Ika n’était pas dans un meilleur état : l’usage trop violent de la magie commençait à la blesser sérieusement. Mais c’est à peine si elle sentait la douleur.

Une boule de feu plus violente que les autres me percuta et me fit heurter la pierre. Mon dos fut tailladé sur toute sa hauteur. Je retombais lourdement. Me relevant avec peine, j’eus juste le temps de parer l’attaque suivante. Tout en parant les autres attaques, je cherchais un point faible, en vain. User de la magie de glace était la seule solution même si son coût en est élevé.
-Neva !
La magie la toucha, mais cela ne fît que renforcer sa fureur. Même si je trouvais son comportement indigne de son rang, je ne pouvais qu’admirer sa maîtrise quasi-parfaite des boules de feu. Je devais terminer le combat au plutôt ou perdre Ika, brûlée par sa propre magie.
Je fonçais tête baissée, droit sur elle, protégé par un bouclier de glace magique. Surprise quelques secondes, elle reprit ses attaques. Ce bref instant de répit fut suffisant. Je lui arrachais ces vêtements, dévoilant ainsi, sa deuxième cicatrice, placé au niveau de sa poitrine. Cet acte la déstabilisa suffisamment longtemps pour que je la frappe à l’estomac. Elle s’écroula sur moi. N’ayant pas une grande force musculaire, je tombais à mon tour. Eön pris sa cape et nous recouvrit.

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Louve Noire
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 22 Fév 2006, 19:04

C'est court certe, mais c'est du pur Louve Noire c'est à dire un texte qui file le cafard à quiconque le lit tristounet

La petite louve morte d'avoir trop aimé...


Il était une fois une louve qui aimait rêver. Elle savait qu'il ne fallait pas s'accrocher à ses rêves mais c'était plus fort qu'elle. Elle souffrait tellement dans la vie réelle qu'elle s'était renfermée dans ses rêves, là où elle était heureuse, et où aucune larme ne coulait.
Mais cette petite louve rêvait beaucoup et tout le monde sait qu'à trop rêver on se perd dans ses rêves. C'est ce qui arriva à la petite louve.

La petite louve était tombée amoureuse d'une chauve-souris vampire. Mais elle vivait au sol alors que le vampire vivait loin d'elle, dans le ciel. Sachant que la distance était trop grande pour que leur deux coeurs puissent s'aimer, la petite louve se mit alors à rêver. Dès qu'elle fermait les yeux; elle se voyait avec le bel oiseau de nuit, tout deux s'aimant et s'embrassant. C'était si beau ! Mais les rêves sont le contraire de la réalité et si dans ses rêves la louve était aimée, en réalité le vampire l'avait repoussé.
De cela la louve souffrait, mais elle ne voulait pas rendre triste la chauve-souris avec qui elle était devenue amie. Alors elle souffrait mais en silence.
Son petit coeur était brisé, jamais le vampire ne l'aimerait et cela même après que la petite louve lui ait avoué ce qu'elle ressentait. Et cela même après que la petite louve lui ait dit ces trois mots qu'elle avait si rarement osé dire... " Je t'aime "...
En entendant ces mots, le vampire ne pu s'empêcher de s'en vouloir de faire souffrir son amie la petite louve. Il avait même peur de la revoir, peur de raviver cette douleur que ressentait la rejetée. Mais la louve aimait trop son petit vampire et elle préférait de loin souffrir en continuant à le voir que souffrir parce que celui-ci l'aurait ignoré.
La nuit passa, la petite louve ne dormit pas car elle pleurait toutes les larmes de son corps. Elle avait malgré tout promis au vampire qu'ils continueraient à se parler. Mais au fond d'elle, elle savait que si elle avait dit ça, c'était pour ne pas attrister ou paniquer le vampire. Et lorsqu'elle fut rentrée à sa tanière, et qu'elle vit que maman loup et soeur loup dormaient, la petite louve prit un vieux couteau rouillé. Elle le posa sur sa petite patte et appuya très fort jusqu'à ce qu'en sorte un liquide vermeil. Elle avait l'habitude de le voir couler pour s'être si souvent de la sorte mutilé. Mais là c'était différent, la plaie était bien plus profonde. Et lorsqu'elle senti sa vue se brouiller, que ses forces la quitter, elle s'allongea auprès d'une photo du vampire sur laquelle elle inscrit avec le peu de force et de sang qui lui restait " pardonne moi de t'avoir tant aimé... "

Il était une fois une petite louve qui aimait rêver...mais elle rêvait trop et les rêves sont le contraire de la réalité. Et c'est pour un rêve qui jamais ne se serait réalisé, pour un rêve auquel elle s'était tant accrochée, que la petite louve s'était tuée...
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anders
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 26 Fév 2006, 22:14

...
est-ce que j'ai le droit de faire une petite remarque ? Je trouve ce conte (la petite louve morte d'avoir trop aimé) très émouvant. Il ne m'a pas du tout filé le cafard, il ne m'a pas paru assez sinistre pour ça.
Bon, j'apporte ma pierre à l'édifice, moi qui adore écrire...

Louverie

La nuit se répand,
Tel un cauchemar,
Un disque blanc,
Une ombre noire,
Désir de sang
File dans ses veines
Elle attend
Que le loup la prenne
Car la Mort est en chemin ; elle l’apelle
En un douloureux hurlement,
Le loup la veut, elle
Il brille déjà dans ses prunelles
Elle s’évade par la fenêtre,
Se débarasse de toutes ses guêtres,
Se met à courir dans la forêt
Hume l’air frais,
Plonge dans les feuilles
Et part à la traque d’un chevreuil
Sa fourrure est brune,
Ses yeux pâles,
Hantés par des runes
D'une malédiction ancestrale
Silhouette lupine,
Se détachant au clair de lune,
Les étoiles se couvrent une par une,
Un frisson lui parcourrut l’échine
Elle tombe...
A l’aube, elle se réveille paresseusement,
Et voit alors dans les premières lueurs matinales
Ses draps jadis d’un blanc monacale
Tachés, de boue, d’humus et de sang,
Déchiquetés...
Elle s’écroule pour pleurer
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Elaora
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MessageSujet: Re: Vos textes   Ven 07 Avr 2006, 21:54

Un texte que j'ai écris et qui me tient encore énormément à coeur..

Petit Etre

Je t'ai donné la vie,
J'ai vu ce sourire si joli,
Naître au coin de tes lèvres.
A ce moment là je vivais un rêve.

Petit être si fragile,
Tes petites mains déjà si habiles.
Tu étais ma petite fille chérie,
Que jaimais à l'infini.

Quand tu as eu 2 ans,
La maladie s'est abbatue sur toi.
Les médecins n'ont rien pu faire,
Ni même moi, ta propre mère.

Ma petite océane,
Ma vie est triste sans toi,
Je donnerais mon âme,
Pour que tu reviennes enfin avec moi.
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 08 Avr 2006, 05:31

Singulier poème que j'ai écrit à l'âge de 15 ans.


Une Rose Noire

De simples pétales, odorantes
D’un subtile parfum amoureux qu’elle exhale jusqu’à l’éternité,
Une coloration foncée, un souvenir de pureté,
Un odorat développé perçoit la brise florale : état provoqué d’extrême détente.

Un centre noir, un maelström de ténèbres intérieurs,
Les nombreux sentiments, l’âme blessée, protégées de ses murailles végétales,
Renfermée, douce, entourée d’un monde où les vérités ce transforment en leurres,
Abandonnée, elle reste seule, la rudesse du vent s’infiltrant en ses fentes latérales.

Une secousse sismique se fait sentir, les convictions s’écroulent en leurs fondements,
La tige se brise, les aiguilles menacent, une larme sucrée se détache et glisse,
Une main se tend et ramasse le bijoux de chlorophylle, sans suspicions, innocemment,
Un des dards noirâtres atteint sa cible, le sang coule avec volupté sur cette peau lisse.

Assoiffée, elle s’abreuve de la vie coulante des boyaux sanguins; une relation intime,
Ses lèvres s’humidifie, un avant-goût de vivacité s’anime,
Elle s’expose doucement, la corolle déborde d’une inondation rougeâtre,
La gynécée s’ouvre à l’inconnu; son brasero capiteux réchauffant l’amoureux dans son âtre.

Le temps passe, la source coule, l’esthétisme s’accroît, la perfection naturelle est atteinte,
La lueur des yeux du donneur agonisant se couvrent d’un nuage de mauvaise augure,
De délice vital, la princesse aromatique a absorbé en entier le réservoir; une relation impure,
Le regard est clos, le corps asséché se brise au sol, veines exsangues, espoir vaincu, feinte dépeinte.

La protégée revient à sa terre natale, maintenant froide et glaciale,
Rapidement elle découvre ce frigide accueil inamical,
Mais maintenant d’errant solitaire il n’y a plus, sa chaleur s’évapore,
Et une dernière perle bordeaux vient rouler passionnément jusqu’au glacier, une sombre aurore.


Le trésor parfumé s’éteint en évanescence.
Relation pernicieuse; longue et savoureuse déliquescence.

_________________
Non.
_________________
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Guignol
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MessageSujet: poème non malkavian   Mer 12 Avr 2006, 20:17

Ma production est très inégale, j'ai écrit beaucoup de bêtises sans lendemain mais quelques unes ont finalement pu traverser le temps...
ça donne ça : (je mets le seul qu'il me reste en français :p)

Nous nous sommes croisés,
Et aimés Matin
Nous avons tout joué
Tout osé
Câlins,
Et puis tu m’as quittée
Oubliée
Chagrins
J’ai voulu de maudire
En finir,
En vain ;
Je n’ai pas pu sourire
Ni courir,
Pantin.
Puis je t’ai détesté,
Ignoré,
Enfin
J’ai finis par vieillir
Puis mourir
Matin.



je roleplay souvent, et j'ai un personnage féminin, demie-elfe barde, sur un mmorpg que j'incarne depuis plusieurs années... je vous fais grâce de son histoire (qui est longue maintenant...) mais voici un de ses derniers poèmes, à mon avis il n'est pas particulièrement med fan et cadrera très bien dans un univers romantico-horrible aussi.

Comme un bourgeon sur la branche cherche la lumière
Comme un fleuve, et comme la plaine qu'il envahi
Comme un chant, une louange, comme une prière
Comme lorsque l'univers se crée, qu'il se déplie

L'ivresse irrésistible de cette liqueur
Brûle en moi follement, distillant sa chaleur
Infiniment, telle un baume de guérison
Intensément, jusqu'à en perdre la raison.

D'un seul regard, faire en moi résonner la flamme
Tant il étanche mon cœur, et rassasie mon âme.
D'un seul mot, tendrement, raviver la lueur
Si bien qu'il n'y aurait nulle part, un ailleurs

Que dans vos bras ou vous dans les miens, sur vos lèvres
Fougueusement, absolument, passionnément,
Me laissant dévorée, dévorant avec fièvre,
Ainsi je voudrais vous aimer, éperdument.
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GrisSour
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 18 Avr 2006, 00:31

CARESSES INFERNALES

Souffles multiples et trop chargé de soufre
Envie lancinante d’errer dans un gouffre
Et y rencontrer toute sorte de faune
Tout l’être se laissant vivre à leur aune

Volupté noyant toute morale de bienséance
Folie de Sens goûtant toute leur essence
Sentiment d’une puissance langoureuse
Engluée dans une ivresse paresseuse

Abandon au seigneur du sang toujours brûlant
Dans sa demeure accueillant pieux et truands
Cathédrale de chair remplie de nombreux saints
Qui revivent entre les lèvres de catins

C’est l’union de l’Homme et de l’Âme
Se retrouvant à la lumière de sa flamme
Il s’abandonne à son côté malfaisant
Goûtant sa nature humaine pleinement
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Louve Noire
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 27 Avr 2006, 21:15

Spécial dédicace à ceux que j'appelle mes amis xdevil2

L'amitié est un lien si rare,
Mais auquel il est possible de croire.
Même s'il est difficile de la trouver,
Même si ça prend parfois des années,

Quelques fois des mois ou des jours,
L'amitié, c'est un peu comme l'amour,
C'est parfois de courte durée,
Comme une amourette d'été,

Mais ça peut aussi durer longtemps,
Comme un amour qui résiste au temps.
L'amitié, c'est être capable d'aimer,
Aimer, donner, sans rien demander,

Ni retour, ni échange, c'est un partage,
Aucune importance si on n'a pas le même âge.
L'amitié, c'est une preuve de sincérité.
C'est parfois savoir entendre une détresse,

C'est aussi de grands moments de tendresse.
C'est essayer d'aider et savoir consoler.
L'amitié, c'est des secrets échangés.
L'amitié, c'est une profonde complicité.

L'amitié, c'est la main qui m'a libéré,
de la solitude qui m'emprisonnait.
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anders
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 30 Avr 2006, 15:14

Je ne sais pas ce que ça vaut. C'est tout à fait impersonnel, froid, sinistre, un tantinet hargneux, et lexicalement pas très correct. Bref, c'est moi bebe effroyable et laconique.

Poing

Une colère, rien qu’une seule,
Lui fait dépasser le seuil
De l’éther,
Tombe à terre
Il la roue (sans pitié)
De bleus et de coups,
Coup du pied
Et coup du sort,
Echymose,
Rien qui n’ose, qui s’oppose,
Elle attend
Sur le parquet, la tête enflée,
Qu’il redevienne aimant....

Faut pas attendre !
Tire-toi, et vite fait !
Il n’a rien de tendre !
Regarde ce qu’il t’as fais !
C’est pas juste une erreur,
Que d’inspirer la terreur !
C’est dur mais c’est comme ça !
Faut te tirer de là,
Si tu veux pas finir à plat
Dans un joli cercueil en bois !
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Fadeyrys
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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 01 Mai 2006, 12:13

Un truc que j'ai écrit un soir où j'allais pas vraiment bien (en gros ma mère à refait un bond à l'hopital + opération et on savait pas si elle allait s'en sortir)
-mode goth déprimée ON :ok: -


J'ai traversé en vain de grandes étendues
pâles et mourantes sous les cieux blafards
Errée sans heures et sans siècles telle une âme perdue
Dans le grand vide de vies illusoires

Revu le Rêve et l'Humain oublié
Au bord du gouffre déséspérement plein
De mondes absurdes aux mémoires torturées
Agonisant dans une tristesse sans fin

Sous l'horloge des coeurs au battant arrêté
Vidant dans la nuit son plus profond chagrin.


*26/02/06 2h30 du matin*
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 14 Mai 2006, 19:58

Un ptit poème qui me semble dans la continuité des votres :

La Chaleur d'un Appui


quoi de plus triste
qu’un rire orphelin
orphelin de soi
pupille rivée sur ce grain d’apostrophe
livré au tourbillon de portes closes
miroir brûlé par ce sOleil de Vers-où
étincelle errante étouffée
de solitude
perche tendue
parmi les glaces de silences
au-dessus du gouffre
face aux lances de mépriS

mais
de l’autre côté du fil
peut...être
un coin d’Oreille
Amicale

?

30.01.06
20h29
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 24 Mai 2006, 16:21

Un p'tit texte que j'ai écris dans une de mes nombreuses traversées en train.


Une rencontre tragique

Tout ce temps sans se voir....
Ça n'a été qu'un hasard....
De se retrouver ce soir....

Malgré les années....
Tes sentiments n'ont pas changés....
Tes yeux aimants, fixés....
Je suis victime et désirée....

Mais moi j'ai changé....
Tu ne semble pas l'avoir remarqué....
Perdant de vue mon objectif....
Bloquée par ton amour naïf....

Pourquoi tant de passion....
Tandis que d'autres n'y font pas attention....
Comment t'ai-je captivé....
Sans pour autant l'avoir souhaité....

Tu me rends irrésistible....
Quelque peu inaccessible....
Et ceux pour qui je ne suis rien....
Me rendent fidèle comme un chien....

A croire que le fait de t'accrocher....
Me pousse à te rejeter....
Nous ne sommes jamais aimés....
Par ceux qui nous ont envoûtés....

Tu ne me demande rien....
Corps et âme dévoués....
Toi qui pourtant était un saint....
As- tu conscience du prix qu'il te faudra payer.....
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 30 Mai 2006, 20:41

"vampires


ô vous, etres mystiques.

Vous buveurs de sang, à la peau blanche, aux lèvres rouges, aux ongles cristalins, aux canines si pointues qu'il est legitime de les nommées crocs.

Buveurs de sang, vous qui incarnez le mal et le charme .

Vous qui inspirez la peur et donnez la mort.
Vous possedez ce charisme, qui vous rend irresistible, et qui , lorsque l'un de mes freres mortels vous croise, l'entrainez vers une mort certaine.

Vous je vous admire, et aimerai etre l'une des votres."



celui ci est assez vieux il date d'avant 1997.le suivant date de 2001



" ames perdues


Errants dans un monde sans soleil,
La nuit est votre compagne,
La lune votre déesse.
Contemplez la,
Elle est toujours la,
Jamais la même,
Mais toujours presente.
Elle vous guidera,
Elle vous réconfortera,
Quand la nuit se fera trop froide.
Elle est magnifique,
Et ne fait aucunes promesse.
Elle inspire la béatitude,
Ainsi que cette si douce mélancolie.
Elle vous fera oublier votre rage,
Ainsi que la haine que peu000000000t vous inspirer l'humanite.
A quoi sert la tolérance,
Siles gens ont oublie la signification de ce mot.
Plus de pardon, plus de pitie, plus d'amour.
Comprenez les seul sentiments valables sont
La colère, la rage, la haine l'humiliation.
Ces sentiments sont reserves aux gens.
Ames perdues,
Foutez vous des gens,
Ignorez les,
Ils ne valent pas la peine que l'on s'interesse à eux.
Et n'oubliez pas:plus de pardon,
Il faut proner la Haine."



je tiens a preciser 00que lorsque j'ai ecris ce texte j'etais dans une grande periode de colere refoulee...je me suis soigner depuis.
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 12 Juil 2006, 18:51

voici une nouvelle que j'ai ecrite, elle ne concerne pas les vampires, donc je ne sais pas si elle sera a sa place:


C’est une merveilleuse journée, mais qui ne sera pas comme les autres…

J’étais tranquillement installé dans mon nid douillet, mon petit aquarium. Le seul lieu
que j’ai connu jusqu’à cette fabuleuse journée, pleine de péripéties… C’était un lieu de sérénité certaine. Tout respirait la tranquillité, orchestrée par ce métronome, qui avait parfois un rythme très lent et d’autres fois très agitée. Ah, ce merveilleux métronome. Il rythmait ma vie de façon si apaisante. Que j’aimais mon petit cocon, dans mon œuf rempli d’eau. J’avais mes petites habitudes, petits étirements quotidiens contre les parois plutôt souples de mon abri. Sucer mon pouce, écouter les sons environnants, mes simulations de vélo, de football et de boxe.

Cette journée commença comme beaucoup d’autres, à part que le métronome n’eut pas d’accalmie. Je senti même une certaine tension autour de moi… Puis, tout à coup, la paroi externe de mon abri se fit pressante. Cela ne dura que quelques secondes. Mais cela se reproduisit au bout de quelques minutes, et là, la tension se changeât en une sorte de panique, tout sembla s’accéléré, le métronome semblait au bord de l’explosion… De mon habitat serein il ne restait que des souvenirs. Tout n’était qu’agitation autour de moi. Et cette pression de la paroi externe, je me sentais à l’étroit, je ne pouvais plus bouger comme je le voulais. Une frustration m’envahissait, mon cocon si serein en temps normal devenait comme une prison beaucoup trop étroite. J’eus la sensation que l’on voulait m’expulser.

Au bout d’un moment je senti une accalmie, mais je fus un peu secoué, mon habitat mobile étant lui-même ballotté.
Pendant ce temps, la pression de la paroi se fit de plus en plus fréquente et de plus en plus régulière, ce qui me fit comprendre que je n’avais plus le choix. Il fallait que je sorte. Mais qu’y avait –il à l’extérieur ?
Je commençais à sentir l’angoisse m’envahir. Je ne connaissais rien d’autre que mon cocon…

Tout se précipita…

Il me semblât entendre de la musique, puis des sons étranges et pourtant familiers. Les
contractions m’écrasèrent. L’échéance vers la sortie se faisait de plus en plus imminente. Les sons me parvinrent de mieux en mieux. Puis, tout à coup, l’eau dans laquelle je baignais s’échappa vers ce qui semblait être l’issue finale. La pression me força à m’y diriger. J’y glissais lentement, quand, tout à coup, ma tête se cogna contre quelque chose de dur et s’y bloquât… Les sons étranges, ainsi que la musique, se firent de mieux en mieux entendre. Soudain, une lueur aveuglante s’immiscat par l’orifice qui était, il n’y avait plus de doutes possible, la sortie. Je pus, au bout d’un moment, qui sembla durer une éternité, enfin, m’extirper de ce long tunnel…
Je ne voyais pas clair, mais autour de moi tout était si lumineux. Je devinais la présence d’espèce de géants, j’eus peur et me mis à crier, aussi fort que je le puit. Puis on me posa sur quelque chose de mou, chaud et confortable… Cet endroit m’était étranger et pourtant si familier. Je levais les yeux et crut deviner un visage, fatigué et souriant. Un son sembla sortir de ce qui avait l’air d’être une bouche, ce son m’était très familier. Je l’entendait souvent de mon abri.Tout à coup, je senti un liquide chaud sortir de moi, et un autre son retentit. Je crois qu’il s’agissait de rires, puis des mots : « au moins la tuyauterie fonctionne bien »… Le calme et la sérénité que j’avais connus étaient de nouveaux présents. Je compris par la suite, que l’endroit sur lequel on m’avait couché, était l’extérieur de mon abri. C’est pour cela qu’il m’était si familier et que je m’y sentais si bien. Je crois que l’on appelle ce lieu
« maman ». Prés d’elle, je compris, plus tard, que l’un des géants était mon « papa ». Aux suites de tant de péripéties épuisantes, un des géants me pris dans ses bras et m’emmena loin de maman. J’étais certes inquiet mais relativement serein. Par la suite, le géant, qui je le compris plus tard, était une dame, me ramena à maman. Là on nous conduisit dans une autre pièce. Que le monde est grand en dehors de mon cocon, et qu’il est lumineux. Une fois au calme avec ma maman et mon papa, une farandole de visages se succéda devant moi. Tous très souriant, comme pour me souhaiter la bienvenue dans ce nouveau monde. Mais qui sont toutes ces personnes ?... Je suis si fatigué… Je suis dans les bras de ma maman… Je suis si bien… Mes yeux se ferment lentement… Je ne peux pas résister… Et n’en est nulle envie d’essayer…

FIN.


si je l'ai mal placée milles excuses bougie
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 15 Juil 2006, 20:57

Petit texte quelconque écrit à 3h00 du matin... Une nuit de pleine lune, vous remarquerez.

'' Tintamarre de l'infini '' ou '' L'opus errant de l'antagoniste réfractaire ''


Un siège renflé de bourgogne, une mine patibulaire, une cigarette qui se fume d'elle-même et un poignet tendu sur l'accoudoir d'ébène de ce même siège; voilà à quoi la scène ressemblait pour le moment. Une lune mielleuse éclairait la nuit avec cet air de dédain funeste qui lui est habituellement attribué. Il porta la cigarette, cette odieuse dépendance, à ses lèvres pour en extraire la nicotine. L'homme à la façade tailladée se cambre dans le confort de ce trône brisé, voulant y disparaître. Son torse hargne cette lumière qui l'extirpe de l'ombre complète. Ses pensées s'embrouillent un peu. Elle. La fumée de la cancérette se répand dans la salle. Il fait trembler volontairement son pied et heurte une bouteille en vitre. Attisé par ce contact inattendu, il se penche et l’attrape. Du vin, il boit avec lassitude et la termine rapidement avant de la jeter proche de la porte. Sale vie, salle de vie. Les pensées tournent comme dans un rêve et il s'observe, se jugeant coupable de tout les monuments détruits qui ont fait sa vie. Il fume encore et tâte sa poche, il lui en reste encore deux; la nuit sera courte. Il pense.

Sans doute parce que je n'ai pas voulu vivre, sinon ç’aurait été rapide et je serais mort sans vraiment y penser. C'est la souffrance qui fait cela.

Son regard erre dans les ténèbres, il rencontre une poutre et la quitte machinalement. Cela ne sert plus à rien de tenter de donner l'illusion qu'on s'intéresse aux choses... Et encore moins aux choses matérielles. Il comprend et vole une autre bouffée de fumée à la tige de tabac, orageux. Ses yeux glissent aux cieux, la lune quitte déjà le décor. La brève flamme de son briquet noir illumine la salle, le sang au sol et le lustre poussiéreux. L'inévitable certitude de la conformité revient à la charge, le déclic de son canif fait écho dans tout le deuxième étage. Un vif grognement retentit dans le vide de la salle tandis qu'il plante la lame usée sur la longueur de son front. Il se penche pour que le sang ne lui bloque pas la vue, il fume nerveusement et liche son couteau. Sa main gauche n'a pas quittée l'accoudoir. Même la douleur physique perd de sa beauté avec le temps, un sourire triste vient se plaquer sur son visage. Ils vont sûrement commencer à la rechercher maintenant, plus qu’une cigarette intacte. Il longe son visage de sa lame et tranche sa lèvre inférieure avant d'envoyer le couteau balader un peu plus loin. L'air commence à être empli de fumée grise, le vent doit s'être calmé... Parti avec l'astre. Une larme salée vient se mêler avec le sang, il aspire la nicotine avec mélancolie. Ses paupières se ferment, il s'isole.

Ce serait faisable. Mon premier réflexe fut sans doute l'envie du viol, mais j'ai oublié. C'est à cause des déterminismes, ils veulent toujours vous dévorer le cerveau et viennent vous surprendre dans votre sommeil.


Le mégot va buter contre une jambe inanimée, il allume la dernière tige bicolore. La grande nuit se déclare, l'air frais prend ses droits et frappe le sol de son impérieux besoin de domination. Une cascade rouge dégringole sur les vertèbres de l'homme, une enveloppe de sang rouge entoure sa gorge. Le goût âcre de sa vie l'agace, il fume.

Je ne penses pas que tu aurais aimé le voir ainsi. Il est tout torturé et saigne, il a souffert pour toi chérie, tu sais? Maintenant il est tordu... Et bientôt, il cessera de se battre, je vais m'en occuper mon amour... Je vais m'en occuper sans l'attaquer de front, comme pour toi. Toi aussi tu as compris que ça ne servait à rien de se battre... Les déterminismes gagnent toujours la mise, chérie.

Il se vautre encore un peu dans son siège et puis se lève, chancelant. Il marche jusqu'à sa douce endormie. Il regarde son crâne éclaté et lui jette un autre nuage toxique. Il tremble un peu et un sanglot silencieux se perd dans la noirceur du moment. Des sirènes se font entendre au loin, brisant le calme de la nuit. Son anéantissement est complet et, en tant que stade le plus avancé de la névrose, il le sait très bien. Il délivre le Colt Magnum du sol et l'observe, le tenant avec délicatesse.

Et tout va s'entrechoquer, tout va se briser. Tu sais bien que je n'aime pas les larmes et les discours honorifiques... Mais tu vas me manquer. On ne voit pas plus loin que les choix qu'on ne peut comprendre, chérie. C'était inéluctable, chérie.

C'est à ce moment que l'homme insère le canon de l'arme dans sa bouche. Le goût métallique de l'arme se mêle amoureusement à la saveur du sang, les larmes viennent rapidement rajouter une touche salée à la mixture. À la détonation, le complexe cérébral va s'étendre sur le plafond de la salle. Quelques effluves vont contraster avec la pâleur du cadavre de la femme. Les policiers arrivent souvent trop tard dans ce genre de cas (encore qu'ils ne peuvent jamais réellement attribuer un genre précis à ces affaires de suicides amoureux). Plus tard, on retrouvera le jeune Charles (le fils de ce duo mortifié), noyé dans son bain. Les empruntes digitales révéleront que le père était le meurtrier.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 14 Aoû 2006, 00:37

Petit écho de mysticisme obscur...allez savoir d'où me vient mes idées, moi-même je me demande. Ah si, je me souviens, c'était pendant l'épreuve de bac. Je m'ennuyais bebe

Le prieur

Extases sublimes et éclairées
Contre de ténébreuses craintes
Soudées, encerclées
Dans une unique étreinte

Le son de sa voix s’est envolé
Est-il là ? Où ?
Enfoncé dans le sol caillouté
Jusqu’aux genoux...

Le sang prie entre ses doigts
Il y croit
Dans sa pureté d’antan
Il attend
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MessageSujet: je veux..........   Lun 14 Aoû 2006, 11:54

Je veux qu'il crève et se déchire
Qu'il souffre comme il m'a fait souffrir
Que sa peau fine et diaphane
se brise en lés de cellophane

Que le rubis gisant dans ses veines...
ne serve plus qu'a nourrir le creux des miennes
Lui arracher le dernier souffle sans un sanglot
Peut etre lui lacérer la bouche....une fois de trop

Extraire une larme du fond des yeux
Presser l'iris jusqu'a la mort
Dénaturer toutes ses essences
Je veux reprendre mon innocence

Que la jeunesse dont il se vante et se prévaut
ne sois pour lui qu'une apparence a son ego
Je lui fermerai les paupières d'un coup de botte
Qu'il disparaisse hors de mes cottes

Un visage d'ange c'est mauvais signe
Dessous la soie,un corps de cygne
se cache tapi un androgyne
Retournes toi tant qu'il est temps................

_________________
Ne fermes jamais les yeux,car même si tu te reposes......rien ne s'arrette jamais,les choses empirent c'est tout!
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 30 Sep 2006, 12:50

White Men

C'est à n'y rien comprendre.

Cinq minutes auparavant, tout était calme; la salle était plongée dans le noir.

Et puis la lumière s'était allumée sur scène.

Il y eut un silence de mort; le public retenait son souffle.

Les comédiens sont apparus. Ils portaient des costumes d'un blanc immaculé, en accord avec le masque neutre dont ils étaient affublés.

Ils étaient grands, blancs, avec de longs cheveux blonds qui lui tombaient dans le dos.

Presque des anges, auréolés de la lumière crue du plateau. Mais les masques apportaient une touche incohérente et inquiétante.

Tout comme les mitraillettes qu'ils tenaient de façon agressive.

Ils se mirent en rang, et cela commença.


Jamais je n'avais assisté à pareil spectacle.


Lorsque les premiers tirs atteignirent le 1er rang, le public resta scotché à son siège, complètement choqué.

Puis les hommes en blanc avancèrent; marchant sur les cadavres, ils grimpèrent vers les rangs supérieurs, armes à la main.

La panique envahit le public. Les spectateurs se ruèrent vers les issus de secours.




Seul, je restais à ma place; puisqu'ils étaient là pour moi.




(ma ch'tite crise de sinistrose-paranoïaque)
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MessageSujet: Re: Vos textes   Ven 06 Oct 2006, 17:21

Ame démoniaque

Le coeur écartelé entre haine et devoir,
Mon âme vascille et tombe au fond de ce trou noir.
Le désespoir s'installe sur un lit d'infortune,
Comme un roi sur son trône que plus rien n'importune.
Le désir m'a fuit au coeur de cette nuit,
Sans que je ne comprenne car encore endormie.
Je suis toujours enfant, toujours impressionnable,
Mais n'accepte déjà plus cette prison d'érable.
Les Enfers m'aiderons en ville comme en campagne,
Car je n'ai plus rien d'autre que la mort pour compagne.
Mon âme s'est damnée à force d'espérer
Les lambeaux d'un amour, sans ne rien y gagner.
Ma liberté bafoué a enchainé ma vie
A cause de deux maux : désespoir et envie.
Nul ange ne pourra, retrouver les lambeaux
De mon coeur meurtrit enfouit dans ce tombeaux.
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MessageSujet: Re: Vos textes   Ven 03 Nov 2006, 21:42

je vais rapatrier quelque texte du coin des brujah jusqu'ici



"mon ange
de ce sang j'en ai fais mes larmes
toi qui a perdue ton innocence comme un ange perd ses ailes
de mes larmes tu en a fait ton linceul
pour venir rejoindre un ange déchu en enfer
las de ce monde de mensonge
qui te faisait croire a un bonheur impossible
de ton arrivée est née le plaisir , moi qui ne connaissait que douleur et amertume
dans ce monde froid et sans saveur
tu a fais rentrée le paradis dans les enfer
me faisant croire moi aussi que le bonheur était réel
soi maudite aujourdhui a jamais
toi qui retrouvas tes ailes et repartis dans l'au-delà
laissant mes souvenirs devenir mes bourreaux et mon coeur mon tortionnaire"
_
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MessageSujet: Re: Vos textes   Ven 03 Nov 2006, 21:44

un que j'avais fais a l'approche d'halloween

"en cette approche d'halloween
je ne peut penser qu'a mes semblables
êtres mis a l'écart de la société car diffèrent
nous ne nous exposons au monde qu'une fois par ans
le jour d'halloween !
jours ou bannis de toute sorte s'invitent dans le monde extérieur
vampire , lycan nous chassons a la face du monde durant cette nuit
ou nous charmons la populaces ignorante
par nos parures et nos attraits
pauvres innocents qui vont eu même a l'abattoir
se faisant devorer avec surprise
un costume , que les humain sont crédules
sortez mes frères et soeurs pour que de cette nuit d'halloween devienne le plus grand festin que nos races connaitront de leurs histoire funeste
que les humains deviennent sous nos croc des plats appetissant et juteux"


Dernière édition par le Dim 05 Nov 2006, 16:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 04 Nov 2006, 18:05

" dus plus bas de mes enfers j'observe
j'observe la vie s'écouler
lentement , inexorablement
ne sont ils conscient de se qu'ils fons ?
l'homme est il aveugle a ses propre stigmates ?
il avance ver les plus noir ténèbres ,
tel des agneau que l'on amène a l'abattoir !
moi qui fus banni en enfer je regarde l'être humain plongé dans la décrépitude et la folie
tremblotant l'homme semble parcourir son monde comme un enfant
apeuré par sa propre servitude a un dieu qui ne saurais avoir pitié de sa propre création
qui pour lui reproché ses propres erreurs l'a mis a la place que lui même rêve d'occuper
pourquoi a t'il créer son propre enfer?
lui qui ne rêve que de liberté
pourquoi est il si pronc a l'abandonner a se génie que lui même avais créer
est le prix payer pour les exaction perpétré a son nom?
est que tous le sang versé a sa gloire lui aurais t'il donne vie ?
lui a qui on donne tant de vertue
alors que l'on donne tant de malice au diable
mais...ne dis t'on pas "le bras vengeur de dieu " quand il sagis de tuerie
ou"guerre sainte"quand il sagie de génocide ?
que reste il donc au demon qui selons les memes hommes ,
a cree la guerre et la haine?"
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 09 Nov 2006, 05:55

" de tes yeux mon amour
j'ai vu apparaitre des myriades d'étoiles et de soleil
de tes mains des plaisir oublier
de ton coeur des sensation éteinte
la douleur d'un amour oublié et la tristesse de revivre a nouveau
toi qui comme la glace , froide et inerte
la mort comme seul amant tournoyant dans les ténèbres
tes yeux désormais ne verront plus jamais les lueurs de l'aubes
et ton coeur ne saurais sentire que l'étreinte froide et coupante du trépas
moi qui ne sentirais plus jamais la douceur de tes mains
ni goûter la saveur de ta peau
qui desormais ne sentira plus la douce brise caressé ta peau douce et ambré
laisse moi te rejoindre au tréfonds des enfer pour que dans l'éternité
nous nous mêlions au flammes et disparition ensemble dans la clarté
de cette lumière que te pris a moi autrefois"
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 28 Déc 2006, 18:13

Paradoxe

Tu es la raison de mon cœur,
Mon besoin si peu fictif,
S’ il te plait n’ai pas peur,
Te mordre est si jouissif,
Boire ton sang a petites flopées,
M’emparer de ton histoire,
Ce n’est pas de la sadicité,
Juste un besoin de boire,
Est-ce si paradoxal,
De vivre de ta perte,
Non, ce n’est pas mal,
Je te contemple maintenant inerte,
Etre un buveur de sang,
Et ne plus avoir de sentiments,
N’est pas une punition,
Ni même un châtiment.
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 28 Déc 2006, 18:27

" pour ce corps doux comme du satin
je ne ressent que haine et amertume
lui qui naguère s'abandonnait sans contrainte ni retenue
aujourdhui m'est interdis
la torture de le voir sans le toucher
est ce un jugement juste a l'égard de mon crime ?
ce Corp blanc comme le lait et brûlant comme la lave
nos étreinte faisait trembler l'univers et notre passion faisait s'embraser le soleil
le soleil s'est couché et l'univers a exploser
de ce Corp froid comme la mort nul passion ne le réchauffera
et dans ma mémoire ne resteras que sa blancheur que la lune me rappellera chaque nuit que durera ma sombre torture"
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