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 Vos textes

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ptitediabless
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 30 Jan 2008, 13:25

pas tout saisi mais saisant bebe
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salem
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MessageSujet: Mobscene que nécrophile (poème)   Jeu 31 Jan 2008, 00:01

Parfois je rêve de mort, comme bien des fois je rêve de toi
Mon coeur appartiens depuis toujours a toi mon ange déchu qui prend soin de moi de loin.

Je suis en pleur chaque jour depuis ton départ, s'il-te-plaît laisse moi toucher une dernière fois ton corp cruel et sadique.

je suis fou de toi, comme toi tu étais folle de moi jamais je ne vais pouvoir oublier de quel façon tu es morte et a quel vitesse tu as été banni du paradis. Tu as été pour moi comme un ange céleste, mais reste que j'aimais ton coté cruel, comme toi tu as aimé mon corp mobscene et mon coté macabre.

-Salem-
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Apasdeloup
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 31 Jan 2008, 18:20

Lueurs étroites

A Tremblant,

Loups, volant sur la neige
Bisons, nageant dans la glace
Aigles, courant sous les cieux
Liberté, noir de vert
Toi, attendant l'inataignable.


Apasdeloup

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Séraphine
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MessageSujet: Re: Vos textes   Ven 01 Fév 2008, 09:44

Je ne suis pas une poète ni une grande écrivain. Je tiens à dire que ce que j'écris est le fruit des situations que je vis en ce moment. Ces textes sont relatées sous forme d'histoire fantastique (vampire, immortelle). Vous pouvez faire un tour sur mon blog, j'aime bien les petites visites prie

Eternitée: partie 1


Accompagnée de ta lanterne,
tu ouvres la nuit d'une lumière perçante,
pourchassant l'ombre et l'Abysse.
Ta vie est éternelle...


Paroles d'une immortelle


Il n'y a plus au loin le couché du soleil mais les lueurs de la lune insatisfaite. Elles me guident à travers un épais voile de brouillard où nul autre ne trouve son chemin.
Il y a le fleuve où boivent sans repos les immortels en quête de rédemption. Leurs âmes consummées et leurs orbites vidés d'expression.
Ma peau est blême comme la mort elle-même, froide comme la givre et j'en oublie le souffle chaud de la vie qui a parcouru autrefois mon corps animé.
A travers les âges et les siècles, je protègerais et buverais au noyau de la vie.
Guidée dans un torrent de ténèbres, je cherche la lumière la plus pure. Ainsi la vie reprendra place dans ce corps sans souffle...
Car il y a une bonté toute puissante au sein de mes enfers.


Récit d'une humaine


La piqure de votre puissance,
consumme mon être d'une délicieuse extase.
Je me joins à votre monde,
où la mort n'existe.

Et si les murmures lointains de votre voix,
donne à mon coeur tant de bonté,
Sachez ô Maître Divin,
que je suis vôtre.
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salem
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MessageSujet: un poème de mon cru   Dim 03 Fév 2008, 19:20

Un jour sans soleil, une nuit sans bruit.. voila comment je suis quand tu n'est plus avec moi. Dit moi quoi faire pour que ton coeur sois lier à nouveau au miens, dis moi si je dois souffrir pour que tu m'aimes alors je voudrais mourrir tout les jours pour que notre amour sois éternel.

Le premier baiser étais comme un drogue, le deuxième comme une rose sur le coeur et le troisième me dit que je suis passionné de toi. Mais un jour tu es partie, tu m'as laisser seul avec la malice qui m'habite, pourquoi m'avoir laisser en cage comme une bête si tu sais que je ne vais jamais plus aimer et même voir me laisser guérir.

Le premier jour j'étais amoureux, le deuxième j'étais sous ton charme et pour le troisième garde moi je suis à toi. Je t'ai vu arriver dans ma vie au moment où j'avais le plus besoin de me sentir aimer et même voir unique, mais l'instant d'après quand je suis totalement sous ton charme tu me dit que tu amoureuse d'un autre..

voila pour moi l'amour c'est finit même voir du passé plus jamais je vais aimé comme autre fois..
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zaza
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 03 Fév 2008, 19:57

Ne te serais-tu pas trompé de coin pour poster?
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 21 Fév 2008, 15:50

Gotcha... Un poème "engagé" que j'ai fait par humour (étant plutôt réfractaire à une tonne de trucs politiques) et par ennui. J'ai même réussit à paraître sérieux, c'est fou.


_________



Les cercles de la nuit


L’applaudissement d’un drapeau,
Noir et éventé, taillé à même la peau
Des ventouses de la révolution
Et monstres de tentations
Libres et tissées d’absolu
De pureté morbide. Fils
D’impulsions ternies et colorées
De sang et de cieux. Le fil,
L’aiguille et l’effusion. Et
Coudre sa chair à même la terre
Exsangue de passions et d’espoirs.
Engraissée d’espaces lunaires et d’étoiles
Mortes, voilées et asphyxiées.

L’applaudissement d’un drapeau
Noir et éventré, taché du sang
Des ennemis. D’un peuple caressant
Une énorme faucille fêlée et un marteau
En fer froid de délires bourgeois.
Indifférents à l’idée d’écraser
Une idée. De noyer un esprit
De monnaies dorées et dosées
D’un soleil suranné ; dénaturé
Par la nature de l’homme électronique.
Biblique. Critique. De l’homme spécifique.

Le drapeau noir en forme de linceul
Triste et chronométré. Vide de lumières
Et enténébrés de corbeaux intelligibles.

Le charme des potences.

_________________
Non.
_________________
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dilavarus
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MessageSujet: [u][b]l'enfant disparut:[/b][/u]   Mar 18 Mar 2008, 01:12

l'enfant disparut:

l'histoire de cette enfant

il ya 18 ans de cela une oracle prédisa a un cainite une prophetié a propos d'un enfant don elle en verrai son visage en vision

quand cette cainite vue l'enfant dans cette vision elle vus cette pureter que son oracle avait

elle trouva et emmena l'enfant dans une forêt avec d'autres cainites

une fois arrivés ils firent un rituel sur l'enfant afin de lui transmetre un gène cainite et une protection pour empécher le gène de s'activer afin d'attendre que lenfant grandisse ,et quand les années auront passée ils pour alors l'activer.elle ramena l'enfant elle en pleurer de devoir le quitter alors elle lui laissa du sang sur les lèvres de l'enfant elle devena la mère cainite de cette enfant ...

13 ans aprés la cainite retrouva l'enfant qui avais 17ans celle qui avais créer sa mère qui etais donc sa grand mère avait empécher sa mère de le revoir pour lemmener une derniere fois avec elle juska l'enfermer..

4ans aprés le compagnon de la mère cainite de l'enfant etant comme le père de l'enfant ils partis parler avec les autres cainite a propos de son fils car il etait temp qu'il le devien

pour cela il dut passer des test pendant des mois et mois

jusqu'au jour ...
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dilavarus
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MessageSujet: l'enfant disparut suite...   Mar 18 Mar 2008, 01:37

suite ..

a l'age de 17 ans quand l'enfant fus retrouvé par sa mère spirituel ,cette cainite qui avait temps pleuré la perte de ne pouvoir revoir son fils.

l'ados commença a faire des rêves étranges des personnes étranges commencèrent a lui poser des question si il avait fais certain , tous les description que ses personnes lui racontèrent .

étais en fais les rêves qu'il avait fais

il décriât les tatouage qu'il désirai ce faire et les projet qu'il avait une fois

que sa mère spirituel auras débloquer son gène afin qu'il devient un vampire a son

tour.

après tous ses dits ses personnes lui parlèrent d'un cainite ,que ce cainite étais la mêmes personnes dans ses rêves .

et que les tatouages étais les mêmes , et les projets avais étais les mêmes .

l'ados ce mis a parler dans des langues qu'ils ne connaissaient pas mais que ses personnes parler

d'après ses personnes le cainite dont on lui aurais parler , serais lui réincarner dans le Corp d'un humain...

cela répondais aux question qu'il ce poser temps

a propos des dons de ce qu'il pouvais ressentir et faire

des années passèrent...an
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dilavarus
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 18 Mar 2008, 23:39

vous pouvez laisser vos commentaires ,directement ici

alors n'hésiter pas a le faire

bonne soirée a vous .

Amicalement ..

Dilavarus...
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bonzo
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 23 Mar 2008, 00:26

À la bonne vôtres, amis lecteurs. Ça fait gros d'un coup mais j'espère que vous aimerez.

Lou

Le froid de l'hiver n'avait de prise que sur l'air qui sortait de sa bouche, formant de pâles volutes de vapeur qui disparaissaient immédiatement. Il n'y avait plus personne dans la ruelle. Plus un bruit si ce n'était celui du vent. Mais l'odeur était toujours là. Cette ruelle puait la sueur froide, elle puait la peur, le sang. Et par-dessus tout elle puait leur odeur de viande morte. Cette odeur aigre et imperceptible que personne ne pouvait sentir. Personne d’humain en tout cas. Il pouvait la sentir, lui le chasseur, le Loup-Garou si unique parmi les siens. Lui qui n'obéissait pas à la lune. D'où tenait-il cette haine pour eux ? Elle datait de bien avant sa rencontre avec les vrais Vampires. Bien avant que l'une d'elle ne devienne sa première compagne et qu'elle ne disparût avec les siens. Cette haine datait de bien avant qu'il fût en âge de se contrôler ou de se souvenir.
Il huma l'air une fois de plus. La piste partait vers le nord, le repaire des Goules Vampiriques n'était sans doute pas loin. Ces déchets, cette sous-race. Ils se répandaient comme la peste. La nuit et les cauchemars les entouraient. Des cauchemars que ces cons d'humains préféraient oublier. Il se mit en route. Sans doute n'aurait-il pas besoin de leur montrer ce qu'était vraiment un loup-garou. Mais pourrait-il s'en empêcher ? Tout le monde voulait leur disparition, lui le premier. Ces bêtes idiotes n'existaient que pour se repaître de leurs victimes qui, si elles n'en mourraient pas, venaient grossir leurs rangs.
La piste s'arrêta brusquement. Où ? Il renifla. Un soupirail à ses pieds donnait sur une cave sombre. L'obscurité n'était pas un problème pour lui, loin de là. Pas de pistolet pour se genre de chasse. Sa courte épée suffirait : une tête coupée ou un cœur arraché et ils n'étaient plus que cendre et poussière. Il ôta son sac à dos, son blouson de cuir et les laissa tomber près du soupirail. Il se pencha. Par une fracture du verre s'entendaient les grognements informes des goules qui se nourrissaient, et les faibles respirations de leurs proies. Au bruit : trois... Deux proies, à présent. Sept Goules en train de se repaître. L'odeur rapportait la présence d'au moins cinq ennemis de plus. Il donna du pied sur le soupirail et s'y engouffra.
Pas de lumière mais une douzaine de Goules, comme prévue. L’une d’elle, un mâle en fait, releva la tête de l’artère fémorale d’une jeune femme sur le point de succomber.
« Qui t’es, toi ? » Le chasseur ne répondit pas. Chaque fois qu’il se trouvait en leur présence il prenait goût à une cruauté qui l’étonnait sans cesse. Malgré sa nature, si atypique fût-elle, il passait pour un jeune homme équilibré. Pourtant rien ne le grisait plus que de tuer ces pitoyables créatures. Il ne répondrait pas, il laisserait la peur s’insinuer en eux avant de passer à l’action.
Tous avaient laissé leur repas et s’étaient levés, piégeant Lou entre eux et le mur. Le premier à s’être levé ramassa une barre de fer qui traînait au sol. L’arme de fortune était tâchée de sang, elle devait servir à chasser. « T’as eu tort de venir, petit. »
Il était vrai que Lou n’avait rien de menaçant à première vue. On le donnait à peine sorti de l’adolescence. Cette apparence faible ne cachait pas qu’une bête inhumaine, elle cachait aussi un guerrier accompli qui avait connu son lot de combats. Ils n’avaient pas peur de lui. Tant mieux car leur terreur quand commencerait le combat n’en serait que plus délectable.
Un arc de cercle se forma autour de lui. « Attendez ! »
L’intonation de la Goule assise dans le grand fauteuil était imposante. C’était à n’en pas douter leur chef. Il se leva et avança. « Que viens-tu faire ici ? »
Pour seule réponse, un sourire naquit au coin des lèvres du jeune homme. « Tu semble étonnamment confiant pour un homme dans ta situation. Ne sais-tu pas à qui tu as affaire ? »
Sa façon de parler, de se déplacer gracieusement : il se croyait vraiment intouchable. Cela suffisait peut-être à impressionner ses sous-fifres mais pas lui. Il avait vu des orgueilleux de ce genre par dizaines.
« On est des Vampires, lui dit l’un d’eux en ricanant.
- Non, répondit le chasseur. Vous êtes des rats qui se prennent pour des dieux... Et bientôt vous ne serez plus rien. »
Il dégaina. Tous se ruaient déjà sur lui. Il frappa sous l’aisselle droite d’un assaillant, le coupant en deux jusqu’à l’épaule opposée. Seules ses cendres touchèrent le sol. Il attrapa de sa main libre le visage d’un second ennemis, lui fit perde l’équilibre d’un bond en avant. Il s’abattit de toutes ses forces sur le sol, broyant la tête dont les lambeaux se flétrirent entre ses doigts. Deux de moins, restaient dix. Certains avaient puisé dans le fouillis environnant quelques bâtons. L’un d’eux perdit son avant-bras gauche en tentant une attaque. Il n’eut pas le temps de crier sa douleur que sa tête quittait déjà son corps.
Parades et esquives étaient presque inutiles tant ses adversaires étaient pitoyables. Trois de plus étaient tombés en poussière. Le chasseur attrapa le bout d’un bâton et, frappant d’estoc, transperça le cœur de son propriétaire. Il n’y tenait plus. Avec une force incroyable, il lança son épée sur un ennemi qui éclata en cendres. L’arme alla se planter dans un mur. Quelques secondes avaient suffit à le mettre hors de lui. Le son atroce des os qui craquaient en s’allongeant fut couvert par les grognements, de plus en plus profonds et rauques. Ses vêtements se déchirèrent comme du papier. Les quatre dernières Goules furent pétrifiées par l’horreur d’une telle vision. Le Loup-Garou était énorme, il ne tenait sur deux pattes que le dos voûté. Son pelage hirsute, dans la faible lumière du soupirail semblait l’entourer d’un halo orangé. L’image d’un démon cerné de flammes. Quatre Goules, l’une avait fuit.
Il ne se passa qu’une fraction de seconde : la patte droite déchiqueta une poitrine tandis que la gueule se refermait sur tête. Il recrachait encore des cendres quand sa patte gauche arracha une autre tête. La dernière goule tenta de fuir. Il l’attrapa pour la déchirer de ses puissantes griffes.
Il en manquait toujours une. La bête se rua sur ses traces. Sans même ralentir il défonça une porte, ravagea un escalier, une autre porte puis un couloir. Une dernière porte éclata sur la rue. Le fuyard était là, une dizaine de mètres plus loin. Le Loup-Garou bondit pour le rejoindre. Sa profonde respiration relâchait de véritables lambeaux de brume. Le fuyard se retourna lentement, tremblant. C’était celui du fauteuil. En bon chef, il avait profité du courage des autres pour fuir. Si les Goules avaient pu pleurer, il se serait noyé dans ses propres larmes. « Qui es-tu ? »
La bête avança lentement vers lui. Chaque pas semblait écraser un peu plus sa proie au sol. Le Loup-Garou prit son temps pour se pencher sur lui, profitant jusqu’au bout de ses couinements effrayés.
« Encore une nuit tranquille, se dit-il ». Nu au milieu de la rue, le chasseur essuya les cendres qui persistaient coller au coin de sa bouche. Il se dirigea ensuite vers le soupirail. Il tira de son vieux sac de quoi s’habiller et renfila son blouson. Restait à récupérer l’épée et son fourreau. Il pourrait regagner la planque pour dormir un peu.
Il se laissa à nouveau glisser par le soupirail. Les ténèbres régnaient toujours dans la pièce. Le sol était couvert de cendres. Il se pencha pour récupérer son fourreau toujours attaché à ce qui restait de sa ceinture. Il rejoignit le mur opposé pour en arracher l’épée sans véritable effort. Alors qu’il se dirigeait vers la sortie, il s’immobilisa. Un bruit. Un bruit faible, irrégulier, ralentissant. Une respiration. L’une des proies était encore vivante. Pourquoi ? Pourquoi avait-il fallut qu’elle fût si forte ? Pourquoi fallait-il qu’elle fût toujours en vie ? N’aurait-elle pas pu simplement mourir ?
Il vint s’accroupir à son chevet. C’était une femme jeune et frêle. Ses cheveux empoissés de sangs collaient à son visage. Elle respirait faiblement, tentant de bouger ou de parler. Elle n’avait plus assez de force. Déjà, ses blessures arrêtaient de saigner. Il était trop tard : pas de mort propre pour elle. Pas de reconnaissance et aucun souvenir qui survivrait au chasseur. Il caressa doucement sa gorge dont la peau fine avait été arrachée. L’artère battait calmement mais plus aucun souffle ne venait soulevé la poitrine de la jeune femme. Il laissa sa main glisser sur sa joue pour en chasser les cheveux sanglants. Elle était pâle. Elle était belle. Elle lui rappelait celle qui l’avait laissé seul il y avait si longtemps déjà.
La jeune femme tourna vers lui un regard effrayé.
« Qui êtes-vous ?
- Je m’appelle Lou, répondit-il doucement. Ne t’inquiètes pas.
- Est-ce que je suis morte ?
- Non » Sa voix commençait à trembler.
« Qu’est-ce qui va se passer maintenant ?
- Rien. » Lentement, tendrement, il l’attira contre lui et la serra fort. Son cœur s’emballait. Les larmes se frayaient déjà un passage entre ses paupières. Il sentit une traînée chaude descendre le long de ses joues. « Rien, gémit-il presque ».
En un éclair, les griffes percèrent les vêtements et la peau pour se frayer un chemin jusqu’au cœur. La jeune femme rua sous l’effet de la douleur Il resserra son étreinte, comme pour la retenir. Il ne parvint qu’à éparpiller ses cendres plus vite, ne retenant qu’une poignée de ce qui avait été sa tête. Pourquoi n’était-elle pas morte ? Pourquoi avait-il fallut en passer par là ? Pourquoi le fallait-il toujours ? Les visages des proies qu’il avait dû achever ainsi, sans la moindre forme d’honneur ou de respect, lui revinrent en mémoire.
Les vêtements explosèrent littéralement. La bête poussa un long hurlement d’agonie. Tant pis pour les armes, tant pis pour les vêtements. La bête avait repris le dessus et cette bête avait une âme. Elle voulait fuir la tristesse et la douleur… Même sachant qu’elle n’irait jamais assez loin.
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bonzo
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 30 Mar 2008, 15:15

Maintenant que j'ai présenté mon travail, je peux permettre de l'ouvrir (je pense). Désolé si je ne donne pas un avis sur tous les textes que je trouve ici mais ça ferait très long.

Je risque de passer pour le dernier des prétentieux en posant plus qu'un simple avis du genre "j'aime" ou "j'aime pas". Mais quand je relis le texte de quelqu'un d'autre je veux avant tout faire ressortir les erreurs pour l'aider à avancer (et j'attends qu'on fasse de même pour moi).

Donc je commence par le dernier qui a été posté : "L'Enfant Disparut" de Dilavarus.

Sans vouloir être méchant ou me faire mousser, je dois dire que c'est pourri de fautes diverses. On va passer l'orthographe, pour ça il suffit que tu fasses plus appel à ton dictionnaire (avant les vannes : j'en ai toujours trois à portée de main, mais pour les posts dans d'autres topics), ou simplement d'écrire les textes sur Word (ou Works), et de faire chauffer la touche F7 (correcteur d'orthographe).

Je vais prendre une phrase comme exemple concret pour à peu près tout ce que je vais dire.
" [...] elle ramena l'enfant elle en pleurer de devoir le quitter alors elle lui laissa du sang sur les lèvres de l'enfant elle devena la mère cainite de cette enfant ... [...] "

D'abord, "devena" n'existe pas. La conjugaison et surtout les concordances de temps sont ma hantise, je vous mets un lien vers mon sauveur : Le Conjugueur, un site dont je me sers très souvent.
http://www.leconjugueur.com/


Cette phrase n'a pas de ponctuation ni de majuscule. Pour imager ma façon d'écrire, je me réfère souvent à mes études de cinéma. En fait un film et un livre ne sont pas si différents sur le fond : il faut monter/écrire les images/phrases de façon à donner un récit fluide. Sans ponctuation, la phrase n'a pas de rythme et son sens se perd. Le lecteur est obligé de la découper lui-même et préfère souvent décrocher. Prend le passage que j'ai cité dans son ensemble, et essaie de la segmenter. Tu verras que tu peux faire au moins deux phrases.

Tu répètes trois fois le mot "enfant" en moins de deux lignes. Ça rend le passage et tout le texte beaucoup trop lourd. En reformulant tu peux réduire jusqu'à ne le dire qu'un fois. et plus précisément, tu répètes le même objet dans une seule proposition :
"elle lui laissa du sang sur les lèvres de l'enfant".
Par le contexte, on sait déjà que "lui" renvoie à l'enfant, donc on sait que ce sont ses lèvres. Ce genre d'erreur aussi décourage le lecteur.

Je vais m'arrêter là pour les cours magistraux (parce que ça commence à pousser mon hypocrisie un peu loin). Mais une dernière chose. Dans la forme le texte est très courts, une fois bien travailler il pourrait faire une bonne accroche pour une histoire plus longue, ou simplement l'introduction d'un personnage. Et évite de sauter trop de lignes, ça fait de l'espace vide pour rien.
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 07 Avr 2008, 14:54

Mais Bonzo... Pauvre petit... Il n'y reviendra pas sur le site.

Un délire surréaliste X.
Vous aussi, amusez-vous à ne rien dire.

1.

Je pose un pied dans la baignoire et l’autre le poursuit, n’ayant jamais réellement apprécié être éloigné de son frère. Rapidement, les porcs me suivent dans la chambre de bain et le ciel s’anime, par la fenêtre, de petits rires mesquins. En quelques brefs clins d’œil, nous ne sommes plus dans le monde, nous ne sommes plus dans l’existence extérieure de nos constances. Les sourires fusent et le vin coule, comme le sang des victimes du monde, en d’énormes flots océaniques.

Les dents sont les montagnes de l’univers et les chiffres nous observent, déguisés en nuages de carbone. L’Amour est l’un d’entre eux; on le reconnait aisément aux nuées de poissons blancs et rouges qui l’entourent en un cercle d’originalités vicieuses.

Bien que les porcs m’aient toujours murmuré des mots d’encouragement, je n’avais jamais vraiment cru au talent qu’était celui de mes pieds. En effet, ils semblaient avoir le pouvoir étonnant de toujours me mener aux mauvais endroits, aux mauvais moments. Comme cet après-midi de janvier où j’avais découvert le cadavre frais de mon ancienne enseignante d’anglais, tuée par le cri d’une voix de faits horribles et dénudés de sens logique.

Plus tôt dans la journée, j’avais aussi mis le pied sur une énorme miséricorde très tranchante, botté le derrière d’une poule anorexique et piétiné une citrouille pourrie qui datait de la dernière halloween.

C’est avec un étonnement très particulier que je découvris qu’elle n’était pas morte et, qu’en fait, elle m’avait toujours ardemment désiré. Mais elle était mariée et avant la fin de la soirée, son mari désira me rencontrer pour m’entretenir d’un œuf qui ne venait pas de ses testicules.

Au travail, j’arrêtais toujours de penser aux porcins personnages qui avaient, depuis maintenant un mois, pris refuge dans mon appartement. J’étais avare, mais ils ne le savaient pas et s’amusaient, selon toutes apparences, à l’ignorer.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 08 Avr 2008, 11:21

Mais Stavroguine Oulianov... Riche grand... D'autres viendront sur le site.

Je n'ai pas fait cette critique uniquement pour Dilavarus. Si quelqu'un passe par là, lit ça et y reconnait une de ses erreurs, il pourra en profiter.

Par contre, ton texte est hors de mon domaine de compétence et des styles que j'affectionne, donc je ne vois pas trop qu'en dire.
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 12 Avr 2008, 05:22

..Avec autant de consistance logique..


¼

Écarter l’espace et Marcher.
Jusqu’à la nuit prochaine,
Mordre dans des points d’interrogation.
Dans les nuits des amenuisements,
Se visionner, soi et son sourire. Dents
De sucre et salive salée. Dans
La boîte d’un pantin
Le stupre d’un proxénète
Le boisé d’un bûcheron
L’air d’une mite
La spirale d’une torture
La hantise d’une chanson
La stupeur d’un cadavre
Les remords d’une tortue
L’acide d’un soir où
S’est déconstruit l’ordre dans un déclic
D’horloge à vapeur. D’humour noir
Mais encré. Morgue d’orgueils moribonds
Bondissants de décomposition. De vers glabres
Et insonorisés ; margouillis d’esthétisme et
De vers blancs, au niveau de mon foie.

Orgue de spleen. Point en bout de ligne
De cocaïne un peu trop fine. Définie par
Les parures d’un bol de praline à l’alcaloïde
Les saisons d’une dépression compressée
Les migraines d’un cerveau égrené
Un avant-goût d’amertume lunaire et
Spectrale. Toxine assassine mais délirante
Délicieuse extatique statique mirifique. Telle
Une tique malheureuse colmatée au derme
Difforme d’une proie. Lamproie de craintes
Et d’univers titillés. Distillés entre les murs
D’une alchimie capitonnée, siège de craintes
Et d’étreintes esseulées sur le sol.

Essais recroquevillés.

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Pistodrake
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 01 Mai 2008, 15:23

Introduction de ma nouvelle sur les vampires psychiques, elle est un peu épurée et sans beaucoup de description pour que je l'étoffe au fur et a mesure, en gros si je fais des erreurs je corrigerais avant de continuer par plus compliqué:

Je m’étais caché dans un placard blindé a ouverture rétinienne ou on entreposait certains dossiers classés et les avait dégagés du placard afin de pouvoir y rentrer et être en sécurité, la créature qui s’était échappée avait tué tout les gardes comme s’ils n’avaient été que des marionnettes armées de pistolets a eau et je préférais mourir de faim ici qu’avoir affaire a lui.
Il les a tous contrôlés et les a fait s’entretuer mais toutes ces heures passées avec le psychiatre qui s’en occupait m’avaient fait remarquer une chose évidente, ils n’avaient déjà plus la moindre activité cérébrale avant de s’effondrer, le regard du soldat que j’avais pu voir en face avant de m’enfuir était aussi vide que le regard de la chose a la différence que ce monstre possédait des yeux brulant d’une intense envie de vivre, mais aussi paradoxalement d’une froide et terrible intelligence qui ne laissait transparaitre aucune émotion alors qu’il se retrouvait couvert de sang, je courus plus vite que je ne l’avais jamais fait et trébuchais c’est là que je vis qu’il me suivait en marchant tranquillement.
Je n’en courus qu’avec plus de frénésie et finis dans mon placard avant même d’avoir pu prendre le temps de réfléchir, je mis d’ailleurs du temps avant d’y arriver car le souffle court et le cœur battant a tout rompre requéraient toute mon attention pour me calmer et ne pas attirer la sienne.
A cette pensée un frisson parcourut mon échine, avec les expériences que nous lui avons fait subir il pouvait désormais sentir la présence des esprits qui sont rentrés en contact avec le sien et me cacher était inutile, mais alors je ne comprenais pas pourquoi il ne m’avait pas tué comme les autres.
La porte du placard s’ouvrit toute seule puis je me rendis compte que c’était moi qui l’avais fait, je n’avais même pas senti sa présence dans mon esprit et il m’avait fait ouvrir la porte.

Il se tenait devant moi un léger sourire carnassier fiché sur la figure et il posa une main a côté de ma tête me regardant droit dans les yeux.

« Je n’ai pas l’intention de rester ici pour être un cobaye éternellement, j’en mourrais de vieillesse et ne pourrait pas savoir ce qu’il se passe dans le monde.
Mais je vais vous laisser quelques données supplémentaires à traiter pour vous remercier d’avoir accru la maitrise de mes capacités psychiques docteur Miles peut-être y songerez vous a deux fois avant de me rechercher alors ?
Cela m’est arrivé quelques temps avant que vous ne me captureriez, après mon périple en Inde, je venais alors d’arriver aux États-Unis. »

Le vampire posa alors son front contre le mien, il était frais mais brula très vite et j’eus l’impression de prendre un coup de jus, je venais alors de vivre une expérience unique que je vais essayer de coucher sur le papier, il m’avait lors de ce bref contact fais revivre l’intégralité d’un passage de son histoire que nous ne connaissions pas, ce fut très bref mais je vécus tout en temps réel et cela perturba ma perception du temps et de mon propre corps car je venais de vivre en temps réel tout ce passage de sa vie.
Le voici en intégralité car ce souvenir s’est gravé en moi mais je sens que bientôt il ne sera plus qu’un souvenir ordinaire qui s’effacera peu a peu et je dois me dépêcher de le retranscrire pour la postérité.
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 01 Mai 2008, 16:18

Trois haïku :

"Après la brise,
La plume vole au sol
Sans le quitter."

"Fraîchement posée,
La main glisse sur la rivière,
Emportée."

"Allongé sur la neige,
Le loup hurle,
Une nuit sans lune."

Une ruptucriture :

"Stylo écrasé

Vivre ou crever ?
Equation à égalité
Seul finalité
Liberté
Vivre ou crever
Questionnement final
Cyanure maternelle
Atrocités sentimentales
Crime d'être
Mais pour quelle finalité ?
Ascension crématoire
Choc parfait
Humanité jetable
Croissance infinie
Regard masculin
Tendresse vomitoire
Crever
Résultat écœurant
Dieu détesté
Au-delà de l'urinoir
Vivre
Vivre
Observé avant
Aucune suite
Mort éveillée
Finalité
Magnifique passé
Envie de venger
Stupide croyance
Mais
Idée volontaire
Observer avant
Beauté du pourquoi
Vivre ou crever,
Mais pour quelle finalité ?
"Dieu est un fils de pute
Et un jour,
Je le tuerai !""


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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 08 Mai 2008, 19:43

je ne sais pas si c'est approprié mon poeme

Un pere pour moi
c'est un homme
qui s'occupe de
ses gosses meme
quand c'est fini avec maman

toi, où etais tu?
quand j'avais besoin de toi
que je retenais mes larmes
Mon coeur se durcit

Je voulais crier cette injustice
une voix me l'interdisait
Maman nous apprit
a te respecter
meme si tu nous a oublié

Un jour, j'ai dit a ma tendre mere
-tu es sûre que c'est lui mon pere!
-Oh que oui, tu lui ressemble
-Non, je te ressemble maman!
Elle me prenait dans ses bras


Tu ne m'as jamais pris dans tes bras!
Que tu es si dur et froid avec nous
j'ai continué a t'aimer!
Car tu es mon pere!!!!
Que tu nous as oublié!

Quand je te vois dans mes souvenir
ta peau si mate un sourire au dent blanche
Tes yeux vert que ton petit fils l'a heritier.

Au jour que j'ai appris ta mort
J'ai ete detruite encore plus fort
Je me contruis avec mes propres materiaux
Tu m'as fait mal c'est ta mort pas ton silence

J'ai eu honte a ce moment là
d'avoir eu des mauvaises pensées sur toi
J'ai appris a te pardonner
pour ne plus avoir ce gout amer dans le coeur
ce gout qui tue a petit feu l'ame.

Je ne te dis pas "adieu"
Car je te verrai un jour
si dieu le veut
repose en paix.

j'ai pu me liberer de ce mal qui m'a rongé
La haine m'a detruite
L'amour m'a reconstruit.
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 17 Mai 2008, 05:16

Quand le travail n'avance pas et que les idées stagnent..


Finalement, je définirais la poésie par cette formulation : expression de la sensibilité par le biais de la communication écrite ou vocale qui fait preuve d'un certain esthétisme dans sa forme. La poésie est ce qui naît de la rencontre d'un récepteur, de préférence humain, possédant une sensibilité définie avec des événements appartenant au monde susceptibles d'éveiller cette dite sensibilité et de la tentative de traduire ce ressenti. Partant de cette affirmation, le monde est une crêpe et nous la mangeons un jour à la fois. Il n'est pas question d'une demeure austère ou de membres anormalement poilus, mais plutôt d'une roue dentée et d'un sourire de quadrilatère. Le jouet, en tant que dépositaire surréaliste d'un fauteuil hermaphrodite, aime lécher les courbes d'un cornet de crème glacée au Tibet. L'argument principal du papillon est, plus spécifiquement, sa veste de corbillard et sa cravate photographique. Comme le disait Foucault : « L'éternité du huit se résorbe dès sa première naissance... » Bref, le naturisme était à la mode et la poésie n'avait de sens que d'un objectif déshabillé et d'une mire concentrique. Ceci dit, le communisme avait la quotte à l'époque.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 26 Mai 2008, 14:49

Ok, je viens de capter ! Ici chacun doit poster un texte quand ça lui chante, les autres peuvent le lire mais personne ne doit laisser son avis. Désolé, le détail m'avait échappé. Autant pour moi, je ferais gaffe le prochain coup.
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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 26 Mai 2008, 20:47

Je la sentais cette ombre me poursuivre sans cesse !

Où que j’allais : à mon travail, chez mes amis, dans les magasins… Aucune force en ce monde ne semblait en mesure de pouvoir la détacher de moi. Je me surprenais parfois à regarder craintivement mes arrières, m’attendant presque à déceler une improbable présence, mystérieuse mais tangible, rodant sinistrement dans mon sillage. Mais rien. L’insaisissable chose me harcelant ne daignait pas même se faire connaitre de l’inculte que j’étais, jugeant probablement que je n’étais pas digne d’une telle marque de respect.

Des semaines, puis des mois s’écoulèrent avec une lenteur mortelle tandis que je m’affaiblissais de jour en jour. Ma santé, autrefois robuste et bien portante vacillait peu à peu, peignant sur mon visage un teint cireux des plus maladif ainsi que de sombres cernes annonciatrices de mauvais présage sous mes yeux épuisés.

Car mon sommeil, qui avait toujours été pour moi une source de sérénité bienfaisante avait fait place insidieusement à des terreurs nocturnes peuplées de rêves aussi dérangeants qu’impies auquel je ne parvenais à m’arracher qu’aux prix d’efforts gigantesques. Lorsque je me réveillai enfin dans mon lit, ma peau brûlante de fièvre et mes draps inondés de sueur, l’ombre était là, plus oppressante et menaçante que jamais, se délectant de la pitoyable vision que je donnais. Je sentais sa présence dans chaque recoin obscur de ma chambre au point que j’en vins à dormir uniquement en compagnie de la lumière diffusée par l’abat-jour à mes côtés.

Aucun docteur ni spécialiste ne put me venir en aide malgré toute la bonne volonté dont ils firent preuve à mon égard. Mon cas, il est vrai, éveillait en eux la plus grande des perplexités : j’absorbais une quantité de nourriture extravagante pour un homme de ma corpulence mais malgré cela, les divers examens auquel je me soumettais démontraient tous sans exception que la raison de ma faiblesse était dû à une anémie des plus bénigne.

Mes proches commençaient à me regarder d’un œil curieux, me prenant pour un original tandis que je leur évoquais mes problèmes de santé et de sommeil. Ils trouvaient suspecte l’habitude que j’avais prise de jeter sans cesse des regards inquiets derrière mon épaule, comme si la mort s’apprêtait à tout instant à me saisir de ses griffes funeste. Mais il n’y avait que moi qui pouvais sentir cette présence glacé hantant chacun de mes pas et là où je percevais une menace néfaste autant pour ma vie que pour mon âme, les autres ne voyaient que folie et paranoïa.

C’est ainsi que je m’isolais un peu plus chaque jours, me coupant du reste du monde et ne donnant que très rarement de mes nouvelles à ce qui me restait de connaissances. Je ne fus bientôt plus apte à exercer ma profession, préférant me cloitrer dans ma demeure en attendant que cette ombre, cette malédiction se dissimulant dans les ténèbres les plus maléfiques de la création, décide enfin à se dévoiler à mes yeux de mortel effrayé. J’ignorais pourquoi cette sombre présence s’obstinait de telle sorte à me tourner autour, se contentant de me caresser la nuit venue de ses mains glacées et d’effleurer ma peau de son souffle d’outre-tombe. Avait-elle donc peur de moi ? Etais-je si intimidant pour qu’elle n’ose m’affronter face à face ? Mon instinct, hélas, me susurrait une toute autre raison bien plus effroyable et mettant grandement en danger ma santé mentale : se pouvait-il que l’ombre me harcelant sans répit agisse ainsi par pur amusement ? N’étais-je entre ses mains invisibles rien de plus qu'un vulgaire jouet dont elle se débarrassera une fois lassé des tourments qu’elle m’infligeait ? Je savais que je ne devais pas admettre pareille hypothèse et que quoi qu’il arrive, quelles que fussent mes souffrances et mon désespoir, je devais coûte que coûte tenir bon afin d’obliger mon insaisissable bourreau à se dévoiler à moi. Si je devais mourir, au moins que je sois avant cela témoin de l’objet malfaisant qui précipiterait mon âme toute entière dans la damnation éternel.

Mais à présent que l’heure est enfin venue pour moi d’affronter ma funeste destiné, toute la volonté infaillible qui m’avait soutenu sans faille jusqu’à cet instant fatidique me quitte, me laissant seul sans défense au milieu des ténèbres rampants sur les murs de ma demeure solitaire. L’ombre est plus forte que jamais, jouissant de la puissance infinie que lui procure la nuit obscurcissant le ciel. Je ne dispose quand à moi de plus aucune force, ne pouvant pas même tenter de quitter le lit sur lequel je suis étendu depuis deux jours. Prisonnier de ma chambre, il m’a semblé entendre la porte du sous-sol s’ouvrir dans un grincement inquiétant présageant la venue inéluctable et toute proche de l’ombre, cette prédatrice redoutable qui par delà son sommeil diurne est parvenue à puiser dans ma vigueur et ma vitalité jusqu’à me transformer en proie inoffensive entièrement à sa merci.

Conscient que mes sens me trahissent, il me semble pourtant percevoir quelqu’un, ou quelque chose, gravir avec légèreté les marches de l’escalier de bois menant jusqu’à ma chambre. Bien qu’à demi-fou, mon esprit tout entier se révulse devant la confrontation maintenant imminente. La porte face à mon lit s’ouvre. J’ai peine à croire ce que me montrent mes yeux. Quelle est donc cette beauté hallucinée au teint diaphane et à la chevelure couleur corbeau s’approchant d’un pas gracile du lit me retenant prisonnier ? Est-ce donc cela, le visage terrifiant de l’ombre ayant ruiné jusqu’à la plus infime parcelle de mon existence ? Sans doute car je reconnaîtrai entre mille la langueur de son souffle froid sur ma peau ainsi que le doux parfum l’enveloppant tandis qu’elle se penche telle une amante éperdue sur mon visage ravagé. Elle me regarde de ses beaux yeux bleus acier, trempés dans la sagesse des siècles passés et je sens déjà chacune de mes pensées défaillirent face à une telle splendeur ne pouvant raisonnablement exister sur la triste terre des hommes. Sa peau glacée entre en contact avec la mienne, me procurant un délicieux frisson fait à la fois de plaisir et de frayeur mêlé. Déjà je perçois les derniers soubresauts de mon existence me faire leurs ultimes adieux tandis qu’une paire de crocs insatiable s’acharne tendrement sur diverses parties de mon corps. Bientôt ma vie prendra fin, mettant ainsi un terme définitif à mes tourments.

Je la sentais cette ombre me poursuivre sans cesse ! Je n’ai pourtant rien pu faire pour m’extraire à son appétit sans âge.

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Le Cycle des âmes déchues, tome 2 : Le Sacrifice des damnés (roman gothique vampirique)


Dernière édition par Asmodée le Mar 27 Mai 2008, 15:08, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 27 Mai 2008, 04:14

En principe, les commentaires ne sont pas réprimés et encore moins interdits.

Ils sont simplement rares..

Sinon, Asmodée, on sent l'ombre paranoïaque du Horla de Maupassant planer entre les mots.
J'imagine bien les derniers soubresauts de la vie agiter leurs mains en guise d'Adieux.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 27 Mai 2008, 07:43

Asmodée, si tu veux proposer ton texte au Comité de lecture, envoie-moi un MP avec le texte relu (y' a une ou deux petites fautes).

Bonzo, les commentaires ne sont absolument pas interdits, mais par la présentation (un seul topic pour tous les textes), je pense que les forumeurs lisent peu les textes. C'est un choix de VDN (il y a d'autres forums sur le net qui ont des sections entières consacrées), qui préfère publier des textes exclusivement vampiriques et approuvé par un petit comité de lecture, dans un espace dédié : http://news.vampiredarknews.com/
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 27 Mai 2008, 16:20

En pleine periode d'exams j'ai du mal a écrire ne serait-ce qu'une nouvelle et les haikus m'ont inspirés quelques senryuus dont l'aspect court permet une création assez rapide, j'en avais ecrit 5 sur le goût mais après verification les règles n'étaient pas bonnes pour la plupart voici donc ceux qui peuvent prétendre être des senryuu(mais pas forcément être de qualité ^^):

Saveur renouvelée
l'océan dans un plat
épice de neptune

Des lèvres de nacre
la pulpe d'un fruit
un baiser divin
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 29 Mai 2008, 07:43

Stavroguine Oulianov a écrit:
En principe, les commentaires ne sont pas réprimés et encore moins interdits.

Ils sont simplement rares..

dans ce cas autant créer un topic par auteur. je sais que sa risque d'être lourd mais c'est possible.
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