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 Vos textes

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ptitediabless
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 07 Aoû 2007, 15:04

decheance de deux anges
Victime de mes sentiments ,je ne sais qui je suis à présent.
Je t'ai réouvert mon coeur,aspirant à nouveau au bonheur.
Hélas,victime de ton passé tu ne m'as pas laisser t'aimer.
Aujourd'hui tu reviens,vengeance ou Destin?
Trouverais je la force de te résister ou vais à nouveau succomber?
Deux anges déchus incompris ont voulu reprendre goût à la vie,
Rattrapé par les fantômes du passé l'un des deux à préferer abandonner laissant l'autre payer le prix de leur amour damné.
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 08 Aoû 2007, 05:55

Je vous le crache, à l'instant.


L'acide romanticide. Répandu dans le dégoût d'une nuit.
D'un "et puis".
D'un puit.

Transcender la pauvre transe
Qui te sert de démence.

Et n'avoir que des tons de noirs et de gris
Pour dépeindre ce monde.
Plus tôt, la couleur.
Maintenant, le réel.

Un coup de pelle
Sur ce crâne mou.
Sur ces pensées lourdes,
Avec l'odeur du leurre.

Un lame féconde,
Je t'ensanglante.
Le pendu sur la pente.
En silence, il rit.

D'un univers perdu,
D'une pluie drue.
De ces vers étanchés,
De sa langue tranchée.

D'une lassitude d'éther,
De la contradiction et ses serres.
De sa servitude,
De ses habitudes.

De sa mort,
Et de sa nuque.
D'un remord.

Puke...

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Louve Noire
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MessageSujet: Re: Vos textes   Dim 12 Aoû 2007, 13:06

Coeur brisé


Quelques gouttes de sang,
De mon coeur brisé,
S'allignent en rang,
Sur ce gris clavier.

Celui qui pour moi à toujours compté,
Est sur le point de me quitter.
Alors que j'ai besoin d'être rassurée,
Lui m'a repoussé prétendant que c'est bon pour sa santé.

Je me sens abattue, vidée,
Il est tout pour moi,
Mais cela j'ai beau lui expliquer,
Il reste tout de même distant et froid.

Alors je m'accroche à mon médaillon,
Une moitié de coeur,
Que chacun nous avons,
Et j'essaye de contrôler ma peur.

Mon bébé je t'aime et tu le sais,
Je m'en veux si tu t'es senti trop étouffé,
Mais je t'en prie essaye de pardonner,
A " ta belle princesse " qui s'inquiétait juste de ta santé.

Je n'ai pas dormi de la nuit,
Tellement je suis perturbée,
J'ai marché seule sous la pluie,
En priant les Dieux que ce cauchemar au matin soit terminé.

Je veux m'endormir dans tes bras,
T'embrasser et t'enlasser,
Chaque jour qui passera,
Avec toi je rêve d'en profiter.

Mais pour cela il faut m'accepter,
Telle que je suis avec mes défauts, mes qualités,
Je ne suis pas parfaite, mais déjantée,
Je te demande juste de me pardonner.

Une autre personne se contenterai de pleurer,
Moi je vais me battre pour nous ressouder,
Te prouver que nous sommes fait pour nous aimer,
Malgré toutes les méchancetés que les autres ont pu dégueuler.

Je suis fatiguée, épuisée,
Et pourtant ce poème je l'ai rédigé,
Guidée par l'amour qui dans mon coeur est ancré,
Tout ça pour te dire pardon, je t'aime, mais ça tu le sais.

Mick, ce poème t'est dédié,
Au nom de notre amour,
En espérant qu'une autre chance me sera donnée,
Pour enfin faire rimer " Amour " avec " Toujours "...
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 25 Aoû 2007, 04:31

Craché en quelques minutes. Je n'arrive pas encore à y trouver un sens.


Les palpitations de la faucille


Il y avait, là-bas, un horrible chat jaune qui s'acharnait à dévorer une souris fiévreuse.

Bien qu'hypocondriaque, le chat n'avait jamais vu la fusion d'un œil positif. On racontait, à son propos, qu'il avait été un des premiers à dénoncer la révolution du mouvement communiste. Étrangement, cela n'avait rien changé à sa couleur et il avait même prit une teinte vaguement orangée. Dormant sur une montagne de mégots, le félin semblait s'être débarrassé de ses poils. Désormais considéré comme étant un gros fumeur selon les normes gouvernementales, ses poumons devenaient de plus en plus goudronneux.

Bientôt, il pourrait les détacher de sa cage thoracique pour les conserver dans un réfrigérateur. Pratique peu courante et désapprouvée par la majorité des médecins, elle permettait de poursuivre sa vie sans ressentir l'intolérable poids de la respiration. Aussi, cela préservait de l'asphyxie ou de la noyade.

Agitant son petit museau au-dessus de la souris, il lui toussa une horrible boule de poil gélatineuse sur la queue. Déjà affaiblie par le rhume cérébral qu'elle avait contracté lors de sa dernière expédition, la souris resta au sol. Maintenant moribonde, elle savait qu'elle ne s'en sortirait pas. Si ce n'était pas ce chat, ce serait un autre. Et si l'autre ne venait pas, son cerveau en viendrait à s'éjecter de son crâne. Et, mais ce n'était là que la conclusion de ses propres théories, elle ne pourrait sûrement pas survivre sans cet organe. Fatiguée, elle attendit que la griffe s'abatte sur son corps.

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Louvella
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 25 Aoû 2007, 10:58

Le berceau

Tu as fait de mes os ton sanctuaire,
La blessure qui contrôle ma Gravité
Et ronge l’Equilibre à ses fondements.

Plaie ouverte liée à l’Inconscient,
Berceau de mon cauchemar siamois,
Tu glaces et pétrifies mon sang.

Pourtant comme j’aimerais
Libérer mon esprit de ces chaînes !
Séparer le corps du sarcophage !
Délier la camisole de pierre !
Qu’à nouveau se teintent les chairs
Et que tout cesse de vaciller.

Mais reine au royaume de l’Ennemi
Comme un désir crépusculaire
Je garde ma sépulture en vie.

Paralysie de l’âme…


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shinigami-mélody
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 25 Aoû 2007, 11:07

LES ANGES


Un jour, au paradis, un petit ange se pencha et regarda la terre et les êtres humains.
Le voyant un ange plus âgé, un sage, vint le voir.

"Je ne comprends pas ! Dit l'angelot
-Qu'est ce que tu ne comprend pas ?
-Pourquoi les humains tiennent tant à vivre...alors que leur vie n'est que souffrances ?

Après un moment de silence le sage tendit sa main au jeune ange et dit.

" Viens avec moi. Nous allons descendre sur terre...ce qu'ils firent...Vois...vois petit ange.
- Je regarde et je les voie souffrir se faire du mal entre eux et a eux même.

-Pourtant ils sourient. Ils ne se font pas que la guerre voie tu. Les humain peuvent également aimés éprouvais de la joie, de la compassion..;ils s'amusent. Mais le prix à payer et la souffrance.

-Pourquoi ? Pourquoi cette souffrance.

Crois tu…Dit l'ange dans sont infini sagesse...que un monde ou leur rêves et désire serait exaucé un monde fait de joie et de rire leur conviendrais ? Qu'ils en tireraient autant de plaisirs ? Non petit ange les humain on des voeux et rêves qui s'opposes dans un tel monde il finirait par s’ennuyer ou se détruirent.
-Je comprend." Dit l'angelot.

Et tous deux remontèrent au ciel[/color]
[color=blue]"La cruauté et le propre de l'humain mais nous pouvons être l'inverse. A nous de faire tous pour gardé les sourire et la joie sur tous les visage. Sens que personne n'en souffre"
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Ellendoras Sirius
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 25 Aoû 2007, 17:06

cette nouvelles et rempli de clin d'oeil a divers amis et à certains vampires(les personnages présenter dans cette nouvelles existe réellement)

Reiveille troublants


La jeune fille se réveilla en sursaut ces cheveux noires en bataille ses lunettes sur la table de chevet ses yeux noirs s'adaptant mieux que personnes dans le noirs, le bruit venait de la porte de sa chambre mais elle était fermée.

Un autre bruit elle se retourne est voit a coté de la fenêtre un jeune garçon qu'elle connaissait bien mais différent tout de même avec ces sont mètres soixante et onze (une têtes de plus qu'elles)
cet lunettes aux verres sales, ses cheveux blond et bien coiffés(pour une fois pensât-elle) était bouclés et bien plus long que d'habitude attachés par un ruban de velours noirs, sa peaux était bien plus pal que d'ordinaires presque translucide,
ces yeux était non pas marron comme d'habitude mais rouge sang.

Ces vêtement eux aussi avait changé ils portait un pantalon de cuir noirs qui allait avec de long botes de cuirs noires, ainsi qu'une longue veste de
Velours rouges, par dessus une chemise noire.

- Em....
-Ne prononce pas ce nom la personnes que j'était est morte il y a long......

L'inconnu pas l'occasion de continuer la porte s'ouvrit à la volée et la mère de la jeune fille entra dans la chambre
- Avec qui parlé tu j'ais entendu des voix dit-elle
- Avec Emeric il est la répondit la jeune en fille en pointant le doigt vers le dénommée Emeric.....mais ce dernier n'était pas vers la fenêtre.

- Bouh !
la mère sursauta et la jeune fille aussi, derrière la mère elles trouvèrent un
Emeric mort de rire.
- Marine je t'avais dit de ne plus m'appeler comme cela.
- Ma fille vous nomme comme elle le veut
Alors il eut un sourire laissant révélé deux petits cros très développés (un peu trop aux goûts de la mère) puis il se jeta sur la mère et enfonça les crocs dans le coûts de la mère, le sang pénétra en luis et il but jusqu'aux derniers battement de coeur.

Alors Marine se rendit conte des changements opérés sur le vampire sa peaux devint moins blanche plus humaine, cet yeux foncèrent et devinrent noirs ses cheveux devinrent blond éclatant.

Il s'approcha du lit de marine et luis arrachât trois grosses mais non douloureuses gorgés de son sang ne menaçant pas ces jours mais luis la menacer elle puis le jeune vampires la prit dans ces bras et luis dit:

- Viens je vais te donner le choix que je n'ais jamais eu.


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Ellendoras Sirius
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 25 Aoû 2007, 17:55

Première nuit, premier sang

La nuit avait était douloureuses les battements de son coeur c'était lentement atténué puis qu'elle douleur quand elle avait sentie ces crocs poussés elle posa pour le quatrième fois en une minute pour savoir si elle n'avait pas rêvé, ce qui exaspérât son compagnon pour de bon qui luis dit:
- cela ne peut-il cessé , Ne finiras tu pas de te demandé si tu as rêvé ? dit il d'une voix fortes mais douces.

- Je suis désolé mais rappelle toi que c'est a cause de toi si je suis celle que je suis.

- a cause ? a cause ? grâce a mois ouis ! Sans mois il t'aurais tué !

- Ah ouis il allait me faire devenir infiniment puis puissant que tu ne la jamais était.

Il ne répondit rien mais il était vexé, les jours s'annonçait dur et elle avait une soif dévorante.

- je sais la première chasse viens.
il l'emmenât sur les toits et il trouvèrent un homme

-il a assassinées un ivrogne la semaine dernière puis à égorgées trois jeune filles.

- Comment le sait tu ?
la tête que fis son compagnon lésait dire qu'il était surpris:
-lis dans ces pensées, lis dans ces pensées.
elle essaya mais n'y arrivas pas.

-je n'y arrive pas.

-Ah le baiser de sang nous donne a chacun nos spécialité, mais une choses est sur plus nous vieillissons plus nous nous fortifions.
elle sauta sur l'ivrogne et elle sentit ces crocs s'enfonçait dans son coût
elle but a longue gorgées.

-stop, stop arrête toi avant que la mort ne le prenne ou elle t'emporteras avec elle;

elle s'arrêta et le laissa tombés soudain le corps s'enflamma dans la rue arrivait une créature qu'elle connaisait bien.
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 28 Aoû 2007, 02:13

Et quand tu écris? Tu cris tes mots?

L'écriture rouge, c'est d'un originalisme sanglant qui me boulverse l'esprit.

Sinon, houm, disons que les virgules servent, parfois.
Et que, je crois, tu avais raison lorsque tu disais avoir des lacunes en orthographe.
Mais en grammaire, aussi.

Tu vieilliras, que dira la grand-mère.

Tic, tac, toc toc, tac.
Toc, tac, tic, tic, toc.
Toc, tic, tic, tac, toc.
Tic, tic, tac, toc, toc.
Tac, tac, toc.

P.S: "Beau Kangourou!"

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Ellendoras Sirius
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 29 Aoû 2007, 16:51

je n'aprecie pas cont me rapelle mes defauts je fait comme je peux donc l'aisse mois tranquille critique mon recit pas mon orthographe
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Celes
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 29 Aoû 2007, 17:07

Hum, j'écris pas mal de fictions sur les vampires mais je me voyais mal publier ici mes trentaines de pages word (et des histoires inachevées qui plus est -_-) donc je vous ai choisis un extrait ^^ ! Je ne pense pas que ça soit trop gore... En espérant que ça vous plaise... Je me lance è_é ! (excusez les fautes d'orthographe, j'arrive plus à corriger au bout d'un moment -_-)




ˉ Emma… Ne faites pas votre tête de mule ! Ouvrez la bouche !
ˉ Non !
ˉ Emma… Louis va se fâcher maintenant… Il en a marre que vous vous évanouissiez à tout bout de champ ! Prenez-le !
ˉ Non !
ˉ Emma !! Buvez ce sang !
ˉ Non ! C’est trop horrible ce qui leur est arrivé !
ˉ Hmm… Ca voit que vous n’avez que 18ans vous…
ˉ Et alors… On peut savoir combien de décennies Mister Louis possède-t-il derrière lui ?
ˉ Vous le saurez seulement si vous avalez !
ˉ Aaah non ! Vous trichez ! Vous essayez de me piéger !
ˉ Ma douce Emma…
ˉ Je ne suis pas douce !
ˉ Très bien… Rugueuse Emma, veuillez…
ˉ Comment ? Le coupai-je, « Rugueuse » ?! Aah Louis, vous ne savez vraiment pas parler aux femmes !
ˉ Ouuh celle-là… Parfait. J’abandonne ! Faites ce que vous voulez mais la prochaine fois que vous tomber à terre, je ne vous ramasse plus !
ˉ Ooh Louis… Vous êtes si cruel…
ˉ Arrêtez ce petit jeu Emma. Vous commencez vraiment à avoir l’esprit mesquin et sournois du vampire !

Louis bu d’une traite le verre de sang qu’il essayait de me faire boire depuis une heure. Puis, il s’en alla, irrité. Après tout, je ne l’obligeais pas à ne pas boire de sang alors pourquoi s’obstinait-il à vouloir me faire boire ? Soudain, Louis revint dans la chambre, énervé, en traînant un corps derrière lui. Il le jeta à mes pieds et avec son regard effrayant, il s’exclama :
ˉ Vous le préférez comme ça votre sang… Encore chaud ?

Je regardais le pauvre homme à terre… Il respirait encore. Cela voulait dire… Que Louis venait de le chercher dehors ! Je serrai les dents…
ˉ Louis… Vous me décevez…
ˉ Vous n’avez pas voulu du verre que je vous ai gentiment proposé… Et maintenant je vous apporte le petit gourmet que chaque vampire savoure… Mais Lady Marvel n’est toujours pas satisfaite…
Je regardais mon interlocuteur outrée.
ˉ Les humains ne sont que du bétails pour nous… est-ce clair, Lady Marvel ?
ˉ Je refuse… De le croire.
ˉ Et que croyez-vous que les humains penseront de vous en vous voyant ? Une vampire qui boit du sang humain… Et ils s’empresseront de vous tuer. Si vous voulez vivre alors il faudra les tuer en premier ! Regardez ce pauvre homme par terre… Qui fait semblant d’être inconscient, pensant qu’il pourra nous prendre par surprise afin de nous échapper…
Je baissai les yeux et aperçus les yeux de l’homme s’ouvrir, totalement désespéré. Je relevai la tête. Il sourit.

ˉ Emma, mettez fin à ses souffrances je vous prie… Vous lui donnerez ainsi le plus grand des honneurs.

Je fronçai les sourcils puis me baissai au niveau de ce pauvre homme.
ˉ Fuyez, murmurai-je.

L’homme se leva d’un bond et courut vers la sortie quand, sans détourner le regard du mien, Louis l’attrapa par le col et d’un geste rapide, le baissa devant lui avant de lui envoyé un coup de genou dans le dos… On entendit le bruit des os se broyer.
ˉ NOOOON !! Hurlai-je.

L’homme jaillit à terre en gémissant de douleur. Louis répéta sur le même ton calme :
ˉ Mettez fin aux souffrances de ce pauvre homme Emma… Vous lui ferez ainsi, le plus grand des honneurs…
ˉ Nooon… Pleurai-je.

Je tremblais et cachais mes yeux de ce spectacle. Louis… Pourquoi faites-vous cela ! Cet homme… Pourquoi doit-il souffrir autant…
ˉ Emma, ma patience a des limites ! Dépêchez-vous de boire son sang !
ˉ Je ne peux pas, pleurai-je… Je ne peux pas…
Il retira mes mains qui me cachaient les yeux d’une gifle. Comment pouvait-il être aussi dur… Comme si c’était facile de tuer quelqu’un !

ˉ Emma… dit-il doucement. Ne pleurez pas… Je vous nourrirrai comme on nourrit un oisillon…
ˉ Noon…

Il empoigna l’homme par sa veste puis attaqua son cou à l’aide de ses canines… Il aspira le plus de sang que pouvait contenir sa bouche puis se dirigea vers moi…
ˉ Non Louis…

Il prit mon visage entre ses deux mains, le pencha légèrement en arrière puis ouvrit ma bouche. Je pleurai de plus bel… Le sang coulait aux coins de mes lèvres et roulait le long de mon cou. Louis passa un doigt sur les perles de sang avant que ça ne salisse ma robe puis, dit doucement :
ˉ Avalez…

Ce goût métallique, encore chaud… Ce qui s’est passé cette nuit… C’était la même chose… Il s’était mordu la langue puis m’avait embrassée… J’ai bu son sang à lui… Je me sentais mal… Un vertige me prenait, quand Louis me prit par les épaules et me secoua :
ˉ Emma ! Ne vous laissez pas faire ! Combattez cette nausée et restez éveillée ! Pour acquérir de la force, vous devez boire ! Aller, encore !
Il remplit de nouveau sa bouche de sang et me le versa dans la bouche.
ˉ Arrêtez Louis…

J’avalais le sang avec dégoût et je luttais pour ne pas tomber dans les pommes. Ma vue était totalement troublée et cette méthode de faire ne faisait que de me rappeler Mr. Nod. Cette nuit revenait sans prévenir dans ma mémoire… Je le haïssais… Il avait bu mon sang, il en avait plein la bouche et a mordu sa propre langue… Nos deux sangs mélangés et il m’embrassa…
ˉ NOOOON !!!!! Hurlai-je.

Puis sans m’en apercevoir, je portai mes ongles au visage de Louis et lui laissa des éraflures. Il me regarda abasourdi. Il porta sa main à sa joue et regarda les traces de sang laissées sur ses doigts.
ˉ Emma… Voilà bien une étrange façon de me remercier…
ˉ Oh Louis… Je suis confuse, je… Mon esprit était ailleurs et…Je…
ˉ Il fallait lutter contre l’évanouissement, non pas contre moi… Enfin… C’est oublié.

Les griffures sur son visage commencèrent à s’effacer… Il guérissait à vue d’œil. C’était absolument incroyable…

ˉ Louis, votre visage s’est…
ˉ Régénéré. Effectivement. Après tout, je viens de manger moi aussi.
ˉ J’arrive à peine à en croire mes yeux… En une minute, votre peau s’est reconstituée totalement…
ˉ Certes Lady Marvel. Maintenant, j’aimerai que vous me fassiez le plaisir de finir votre repas.

Je baissai les yeux vers cet homme dont la colonne vertébrale était brisée et dont la moitié de son sang lui avait été retiré. En tendant l’oreille, je pouvais encore entendre sortir de sa bouche : « J’ai mal… ».
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 04 Sep 2007, 03:38

Message-Sirius
Tout a déjà été fait et tu ne peux que changer la forme. C'est en cela que l'orthographe importe.


Belle coquille mais coquille vide.
Coquille terne mais coquille pleine.

Si ça se trouve, tu n'as même pas de coquille.


Bon, un de mes trucs sans queue, ni tête.
Je vous laisse le déplaisir de le lire.



-- Je suis enmurmuré de vous rencontrer.
-- Enmurmuré? Mais qu'est-ce que ce sentiment?
-- En fait, je n'aime pas chanter.
-- Mais pourquoi parlez-vous de murs?
-- Parce que vous ne me semblez pas frais.
-- Ce doit être un fait, je suppose.
-- Comme un poisson posé au centre d'un cercle vicieux; c'est cela?
-- Je crois bien, oui.
-- Ne soyez donc point emprunt de malice.
-- C'est un délice de limace, non?
-- Peut-être... Mais cela demeure émacié.
-- Je vais être franc... Je ne vous aime pas du tout.
-- Ça tombe bien, moi non plus.
-- Il est bien triste d'être la même personne.
-- Malgré la divergence de nos opinions, je ne peux que vous seconder sur ce point.
-- Toujours le même disque rengaine... Chaque jour.
-- Et à chaque tour, un cavalier qui délie sa langue.
-- Et une tour de Babel qui explose.

Silence

-- Je crois que vous ne croyez même pas.
-- C'est sans doute le cas.
-- Mais sans le doute, il n'y aurait que des vers.
-- J'aime bien les verres... Surtout quand ils contiennent du saké.
-- Un peu comme un vice saccadé, c'est cela?
-- Disons.
-- Pourquoi?
-- Parce que nous n'avons rien d'autre à faire.
-- Avons-nous des idées à défaire?
-- Je ne crois pas puisqu'elles sont toutes de fer.
-- Et nous savons bien qu'il ne faut pas railler avec la ferraille.
-- Je ne crois pas que ce soit réaliste
-- Et moi, je n'ai toujours dit que des non-dits.
-- C'est un peu bête.
-- Mais tu sais bien que lorsque tu joues le masqué, tu parles autrement.
-- Et il y a si peu de gens qui voient l'artifice.
-- Comme la pauvreté d'un artiste.
-- Vous êtes mesquin.
-- Entre la moquerie et le mousquet, il faudrait se décider.
-- Pourquoi choisir quand on peut rire?
-- Bonne question.
-- Qui n'a pas de réponse.
-- Je crois que j'ai trouvé la conclusion de cette chose et de ces mots.
-- Ah, vraiment?
-- Oui..
-- Exemplifiez.

D'un geste machinal, le monologueur saisit le pistolet qu'il a dans sa poche et rive l'arme sur un de ses deux lobes temporaux.

-- Je vois.
-- C'est une histoire de pores.
-- Tu crois?
-- Je ne sais pas.
-- Voyons voir.

La détonation éclaire un bref instant l'obscurité de la salle, faisant penser à la mort d'une étoile noire.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 04 Sep 2007, 11:50

Je doit avoué ..ce texte me laisse pense mais j'aime quand même..sa change, c'est drôle, embrouillant et...triste? ^^


EMIE & LUCAS


Emie était une fille comme les autre,
18 ans , les cheveux brun, les yeux noirs, le teint plutot pâle, 1 mètre 67 pour 56 kilos. Elle vivait dans un petit appartement pour étudiant.
Sa vie n'avait rien d'extraordinaire; étudiante à la fac elle sortait avec ses amies le week-end et travaillait l'été. Bref tout était normal.
Mais voilà les apparences sont souvent trompeuses...
Emie n'avait jamais eut de petit ami, malgré de nombreuse demandes, mais ça il n'y avait que ses amies de longue date qui le savaient.
Pourquoi? Et bien vous le saurez très bientôt; pour l'instant concentrons nous sur un certain été en juin; alors que les courts aller finirent.


" Mais pourquoi tu ne veut pas? Dit d'un ton déséspéré Lucas charment jeune homme de 18 ans.
- Je...je ne t'aime pas" Lui repondit Emie

Cela faisait 2 ans qu'ils ce connaisaient et étaient dans la même classe. Et 1 ans que'IL lui demandé de sortir avec lui. C'était un amoureux fou d'elle et elle aussi l'aimée pourtent elle refusais encore et toujour. ( et elle semblais en être péné)

" Tu mentet nous le s'avons tout les deux! Emie pourquoi ?...Je t'en prid...je t'aime...et...je ne suporte pas de te voire comme sa.
Il prid sa main avec tendresse elle ne la retiras pas. Ils étaient seul chez la lycéene.

- S'il te plaos arrête. Dit elle d'un ton suplient. C'est déjà assez dure...alors arrête!
- Arrêter quoi? De t'aimée? Non! Dit il déterminé. De quoi a tu si peut? Que je te face souffrire...j'en suis incapable. Emis regarde moi.

Elle levas les yeux , humide, et les plongeas dans ceux de Lacas, tendre.

-Non. Je sais que tu n'en serais pas capable...Dit elle d'une douce voie. Mais moi si..tu ne me connais pas...
-...Je te connais assez pour savoir que tu mérrite d'être aimer. Temps pis si je souffre je suis prêt a aller en enfer pour être avec toi."

Sur sa il l'enlace et l'embrasse, au début semblant resisté Emie fini par ce laissé faire. Il ne veut pas lui faire de mal non! Il en serait incapable...
Tous 2 s'enlace et s'embrasse, s'allonges sur le lit portés par un désire brûlent.

" Laisse toi allé n'est pas peur". Lui murmur t'il.
ELLE a saissé de resisté et avec une dernier larme se laisse aller a soublier.
" Je t'aimeee..."Lui sursur t'elle.

Puis le couvre de braisé ardent, sur lea bouche, les joues, les mains, les bras, le ventre, le tors. Lucas se laisse faire, poussant des gémisement de plaisir.
Elle remonte...le cout...et si atarde... soudain.

"ARG!!" Lucas pousse une exclamation entre plaisir et douleur quand elle la mordut jusqu'au sang.
La respiration de sont bien-aimé s'accelére, se sacade il la serre contre lui.

ELLE continue a aspirais encore et plus ford mis avec un certaine tendresse sauvage. Quand tous a coup la respiration de Lucas ralentie, ces m'embres s'engourdissent il s'endore.
Ema ce relaive éloignant sa bouche du cout...les yeux grand ouvert effréyer ..comme réveille aprés un cauchemare.

" LUCAS....LUCAS...NONNNNNNNNNNNNNNN!" crit elle.

Ce soir encore la mort a frapé
Elle n'a put la retenir
Et elle a emporté son bien-aimée
Emis ne peut quand souffrire.

En elle sommeil un demond
Elle doit lui résisté
ou elle buvras le sang imond
mais touse la pouce a être tenté.
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dianembule
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MessageSujet: Re: Vos textes   Ven 16 Nov 2007, 21:22

hello amis de la nuit

je fait appel a votre oeil critique pour ce jeune auteur que je connais et qui débute

je voudrai savoir ce que vous penser de son intro qui si tout va bien sera le debut d'un l'on roman

Introduction

Seul face a son destin, l’homme s’avança vers sa dernière destination.
Le torse à nu, des lourdes gouttes de sueur y coulèrent sous la chaleur insistante de dizaine de feux ainsi que celle de l’été. Le rythme des tambours battait follement et à une vitesse folle à la limite du possible. La lune en était à la moitié de sa course. A son zénith. Une personne plus petite que la normale sortit d’une tente semblable à celles qui se tenaient autour n’était le symbole circulaire transpercé en son centre par deux épées dont les gardes étaient représentées par une tête de serpent, au milieu de la tenture.
Le petit bonhomme, encapuchonné d’un lourd manteau orné de petits motifs cousus en or sur le bout des manches, se campa juste devant la tente d’où il était sortit. L’homme, dont le torse était dévoilé, s’arrêta, quand l’un des guerriers qui le maintenait lui serra avec force le bras. Il se tenait alors à a peine trois pas de l’homme encapuchonné. Celui ci releva sa capuche, dévoilant deux rangées de dents jaunâtre derrière un sourire quelques peu malveillants. Ses petits yeux noir, enfoncés sous d’épais sourcils, son nez orné de trois anneaux d’or à sa narine gauche ainsi que sa tête, ronde, chauve et sa fine bouche au lèvres couleur sang n’avaient rien d’humain. L’homme retenu par les deux guerriers ne pus s’empêcher de lâcher un cri de surprise quasiment imperceptible mêlé à de l’effroi.
-Pour cette nuit, tu sera à moi ! railla-t-il.
Le prisonnier voulut crier à s’en rompre les cordes vocales mais aucun son ne sortit de sa bouche. Ses jambes se mirent à agir alors de leur propre chef. Il s’avança, seul, et s’enfonça sous la tente orné du symbole suivi quelques instants après par le petit bonhomme une fois qu’il eût renvoyé les deux guerriers.


merci
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Stavroguine Oulianov
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MessageSujet: Re: Vos textes   Lun 17 Déc 2007, 02:08

S'il donne tant d'importance aux avis des gens pour créer, vaut mieux arrêter tout de suite. ... La critique, oui. Mais pas la critique comme élément de motivation.

Bref, je vais étaler un de mes très répétitifs poèmes.
Mais ne vous inquiétez pas, vous n'avez jamais lu les autres donc ça vous paraîtra intéressant.


Retaille (02)

IV

Les battements d’un cœur veule.
D’un cil humide. D’un pouls sérieux.

Mon teint poussiéreux,
Entre les voiles
D’un sommeil lacté.
D’une constellation crânienne.
D’une ecchymose des cieux.
D’un vortex vorpal. Morose,
Même dans la course.


V

La rétine brûlée,
Fine et malodorante.

L’âme empirique,
Pire qu’un paradoxe.
L’heurt cyclique,
Par l’art d’heure et l’amort spirituel.

Il demeurt dans le marasme,
Mollement parallèle à l’aile
D’un corbeau d’arbre à pendaison.

À la recherche désespérée,
D’un asile. D’un peuple de paons,
Narcissiques et vaniteux.
Vains et nécessiteux.

D’une cohorte de vautours,
Prêts à déguster
La chair charcutée. De mes membres
De bois; Pantin d’incertitudes.

Une fin sèche.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 18 Déc 2007, 20:28

pour info c'est moi qui ais écrit cette intro

les critique ne sont pas une motivation pour faire mes ecrits je veux juste un avis c'est tout. la motivation est là critiques ou pas. mais si des choses ne vont pas dans mon roman je préfère qu'on me le dise, que je le modifie plutot que de continuer et qu'il soit ennuyeux du début à la fin.

après si t'aime pas autant le dire tout de suite. je continurai à ecrire meme si tu ne laisse pas de commentaire.

de plus dianembule a dit "si tout vas bien ce sera le d'but d'un long roman" sa ne veut pas dire que j'ai besoin de critiques pour me motiver.

je veux juste savoir si ce que j'écrs est bien ou pas afin de m'améliorer.
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senhal
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 18 Déc 2007, 21:30

En diagonale je lis toujours vos textes, je l'avoue (ouh !) histoire de vérifier que vous ne faites pas de bêtises.

J'en profite ce soir pour déposer quelques mots que j'ai envie de laisser traîner, à propos de, à l'attention de, mettre Stavroguine Oulianov où ça va bien. Tour à tour lourd ou bien vu, esprit oblique, esprit tout de même, il y a quelque chose de littéraire et dans le personnage même. J'aime beaucoup parfois, assez souvent, continue d'aimer les mots en tout cas ;-)
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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 19 Déc 2007, 00:59

ame_noire --- Bref, c'est seulement Dianembule qui a mal présenté le texte.

Senhal --- Noté ? Je reste (mot)... ... Tiens donc, mon café est prêt et je ne sais toujours pas quoi répondre... Houm...

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MessageSujet: Re: Vos textes   Mer 19 Déc 2007, 07:13

elle n'a pas mal présenté le texte. tu l'a juste compris d'une autre facon que la sienne.
enfin bon j'espere au moins que t'a aimé ??? Very Happy
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MessageSujet: Re: Vos textes   Jeu 20 Déc 2007, 03:18

Je.ne.sais.pas.
Tremble.ments.

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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 22 Déc 2007, 13:01

voici ma nouvelle "les amants de la lune" .bonne lecture

LES AMANTS DE LA LUNE

Une pâle lueur éclairait un Paris sous la neige en ce matin d’hiver de 1780. Sur le bateau lavoir, les lavandières courbées en deux frottaient le linge, leurs doigts gelés par les eaux glacées de la seine.
Ce matin Madame Colympe avait dû briser la glace autour du « Saint Emmanuelle », son bateau lavoir. Pour se réchauffer, les filles chantaient, riaient et se donnaient du baume au cœur en s’alimentant de ragots.
-Savez-vous ce que je viens d’apprendre ? dit la vieille Margot.
-Non quoi ? Demanda Marianne la plus jeune des filles. Ses cheveux blonds et bouclés noués en natte derrière elle. Ses yeux bleu profond étaient rivés sur la vieille Margot.
-c’est qu’il paraît qu’il y a une nouvelle maladie qui court les rue de Paris.
L’une des filles leva la tête et cria :
-Oui, il paraît que cette maladie vide les victimes de leur sang.
Les filles se turent un instant puis l’une d’elles reprit la conversation.
-Hé ! Pourquoi pas mettre sa sur le dos d’un démon comme ils y ont en Transylvanie ?
Elles riaient de bon cœur. A la tombée de la nuit chacune prit son argent et le chemin de sa maison.
Marianne marchait tranquillement dans la neige, elle avait remontée sa robe en laine pour avancer plus facilement. Les rues se changèrent en ruelles de plus en plus étroites et de moins en moins éclairées. Elle s’occupait à souffler sur ses mains meurtries par le froid quand quelque chose attira son attention.
Derrière elle, dissimulé dans la pénombre, quelqu’un l’observait. Elle reprit sa marche, à mesure qu’elle avançait elle changeait le rythme de sa marche par courir, la personne continuait à la suivre. Elle trébucha et tomba, laissant échapper ses pièces. En ce retournant elle vit un homme bien bâti et de forte carrure avancer vers elle. Son visage était creusé par les rides et déformé par des cicatrices. L’homme borgne avança, un immonde sourire dévoilant des dents pourries et jaunies.
Il avait sorti un poignard. Tout se passa vite, l’homme fut projeté en arrière par un homme encapuchonné.
Marianne en profita pour s’enfuir laissant son argent à terre. Elle ne fît que quelques pas avant d’entendre derrière elle des cris :
- Pitié, non, non, AAAARRRGGGG
Qui était mort ?
Marianne n’attendit pas pour le savoir, elle courait aussi vite qu’elle pouvait. Puis, elle finit par arriver chez elle. Elle ferma la porte à clé derrière, dans la cuisine était endormit la mère Louise qui l’hébergeait. Son châle était tombé par terre et son chien s’était couché dessus. Marianne poussa le chien et remit soigneusement le châle sur les épaules de la mère Louise avant de monter dans sa chambre.
Une petite pièce aux murs noircis par la cheminée. Dans une vieille cheminée en briques pendaient des casseroles de cuivres, les rideaux de son lit étaient rongés par les mites et rapiécés, les chaps étaient usé jusqu’à la corde. Marianne alla jeter un regard à la fenêtre, la ruelle était déserte, elle s’allongea sur son lit et fini par s’endormir d’un sommeil agité.
Les cloches de Notre-Dame, toutes proches résonnaient, elle se réveilla mais ne se rendormit pas. Des bruits inhabituels venaient d’en bas.
Elle se leva
Et alla coller l’oreille à la porte, la mère Louise cria sur quelqu’un. Elle crût un instant que c’était le chien qui se faisait encore réprimander par la mère Louise, mais elle se trompait.
- Allons madame, je viens lui rendre ses affaires. Dit une douce voix masculine.
- Non, vous êtes un monstre, un démon. Partez sale envoyé du Diable, vociféra Louise.
Il y eu des bruits de ferrailles. Elle lui avait sûrement donné de grands coups de casseroles, une porte claqua. Marianne alla se recoucher mais la nuit fût courte car peu de temps avant l’aube des cris s’élevèrent d’en bas puis sa porte vola en éclat et une silhouette encapuchonnée entra dans la pièce. Un froid glacial pénétra.
Marianne se leva mais avant de faire le moindre mouvement l’homme était sur elle avec une surprenante rapidité.
- Tu es encore jeune, j’attendrai donc, murmura l’homme en caressant les cheveux blonds de Marianne. L’homme montra son visage, sa peau était blanche et lisse mais une petite teinte rose le rendait plus vivant. Ses longs doigts fins et glacés glissaient sur le fin visage de Marianne jusqu’à sa fine et délicate bouche. Les yeux verts de l’homme étaient étrange.
- Qui êtes-vous ? demanda Marianne effrayée.
- Un vampire, Lord Sirius MacArthur. Répondit-il avec un sourire.
La jeune fille émis un cris très vite étouffé par la main du vampire.
- Chut ! Viens avec moi, il est l’heure de partir mon aimée.
Ils disparurent.
Le lendemain l’on retrouva la mère Louise et son chien vidés de leurs sang mais aucunes traces de Marianne. Les lavandières pleurèrent sa disparition.

10 ans passa, quand une nuit d’été, un carrosse fit halte sur les quais, une femme d’une grande beauté apparut. Elle était élégamment vêtu, tout en elle reflétait la noblesse et l’élégance. Le cochet l’aida à descendre puis l’homme qui l’accompagnait, un homme d’une imposante carrure et d’une taille impressionnante.
- C’est étrange de revenir ici, commença la femme en scrutant les quais plongés dans la pénombre, c’est ici que je travaillais, sur un bateau.
Elle regarda ses doigts en se rappelant les heures courbée sur la « Saint Emmanuelle ».
- Ma chère, commença son compagnon, cette partie de votre vie est terminée. Aujourd’hui vous êtes une femme belle, riche et digne des grands honneurs de la noblesse.
Il s’approcha d’elle, la prit dans ses bras. Il s’aperçut qu’elle pleurait.
- Vous êtes si belle quand vous pleurez, lui dit-il pour la consoler. Elle rougît et lui sourit.
Depuis qu’il l’avait emmené il n’avait cessé de la couvrir de cadeaux plus magnifiques et somptueux les uns que les autres. Il ne lui avait fait aucun mal , malgré le faite qu’il soit un vampire. Elle prît le mouchoir qu’il lui tendait et s’essuya les yeux.
- Je désirerais voir l’endroit où vous m’avez trouvé ? demanda-t-elle d’une voix tremblante.
Il la regarda, il ne paressait pas étonné au contraire l’on aurait dit qu’il s’était attendu à cette demande de la part de sa bien aimée.
- Cela ne me surprend pas. Admit-il, et je vous emmènerais jusqu’à l’endroit que votre cœur désire ardemment, Marianne mon aimée.
Il demanda au cochet d’aller réserver une suite dans l’hôtel le plus luxueux de la ville. Puis il passa devant Marianne qui lui emboîta le pas.
Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent dans une ruelle étroite et sombre,où régnait une forte odeur de pourri et de décomposition. Ils s’arrêtèrent devant une vieille demeure abandonnée. Sur la porte en bois scellée était gravé à même la porte, une croix et des mots en latin.
- C’est pour que les démons n’entre pas, ils l’on purifiés à l’eau bénite comme le reste de la demeure.
Une femme arriva et se stoppa net en les apercevant. Sue faisaient deux personnes ainsi vêtu dans cette ruelle ?
- Vous êtes perdu nobles gens ? demanda-t-elle.
- Non répondit Marianne, je connaissait une personne qui habitait autrefois cette demeure.
La femme hurla et recula en profanent des insultes.
- C’est le démon qui les a prit, cracha la femme avec froideur. Le démon a tué la vieille et a prît la jeune fille pour lui dévorer l’âme.
Elle devînt hystérique et fit vite à passer son chemin. Marianne et le vampire l’entendirent hurler alors qu’elle était déjà loin. Marianne s’avança et après plusieurs minutes pour briser le scellement, elle entra.
Une épaisse couche de poussière recouvrait le sol, une forte odeur de moisi et de renfermé prenait à la gorge.
Dans la cuisine tout était resté comme la nuit où il était venu. Les casseroles renversées et la chaise brisé, par terre un vieux châle traînait. Marianne le saisit, c’était celui de la mère Louise.
Cette nuit là, commença-t-elle, je t’avais aperçu quand tu m’a sauvé du mendiant. Puis tu m’a suivi jusqu’ici et après que la mère Louise t’a chassé une première fois tu est revenu et tu l’a tué. Pourquoi ne pas m’avoir tué aussi ?
Le vampire ne répondit pas et resta silencieux comme à son habitude. Elle sorti en le bousculant volontairement. Dehors, elle s’enfuit à toute jambe dans une direction inconnue. Après plusieurs heures de marche dans la ville, elle s’arrêta pour souffler.
Une ombre sorti de nul part, fonça sur elle avec une extrême rapidité et la projeta contre le mur. Elle était maintenu à quelques centimètres du sol par une impressionnante force. Elle regarda celui qui la maintenait prisonnière et fut horrifiée devant ce qu’elle vit. L’homme qui la maintenait n’était autre que Lord Sirius son amant et son amour. Son visage c’était fait plus dur, ses yeux froid et sombre, il avait revêtu des traits de colère et de mécontentement. Il tenait Marianne par le cou.
Tu avais raison, j’aurais dû te tuer, dit-il avec un sourire.
Marianne sentait son cœur battre dans sa poitrine. Elle avait peur mais ce n’était pas cette peur qui faisait naître ses larmes mais de la tristesse. Elle allait mourir tué par celui qu’elle aimait.
Vas-y, tue moi, clama-t-elle, TUE MOI ! Boit mon sang comme tes autres victimes et comme la mère Louise, n’ais aucune pitié et fait le.
Le vampire parut surpris puis il la regarda dans les yeux. Tout autour disparu, Marianne se sentait aller. Elle se réveilla dans un hôtel de Paris, le vampire était là. Il regardait à la fenêtre, elle réalisa qu’elle était attachée. Il ne l’avait pas tué, il s’approcha du lit et caressa le visage de Marianne qui détourna la tête pour ne pas le voir.
- Allez-vous en, laissé moi seul, implora-t-elle.
Il se plia à sa volonté et sorti.

Une semaine s’écoula. Elle refusait de se nourrir et elle était prise d’une forte fièvre. Le vampire avait fait venir les médecins les plus réputés de Paris mais ils ne trouvèrent rien.
Lord Sirius était désemparé, abattu, son amour allait mourir à cause de lui. Il vînt la voir dans sa chambre, son visage était amincie et d ‘une blancheur affolante. La mine déconfite, il s’assit sur le rebord du lit et la regarda.
- J’aurais dû te tuer, expliqu’à-t-il, mais je ne l’est pas fais. Car quand je t’es vu je n’est pas eu le courage. Tu es si belle, j’admire ta beauté et ton ardeur de vivre. C’est années à tes côtés mon ouvert les yeux.
Il s’arrêta de parler un instant et reprit.
- J’ai rejeté ma famille quand j’avais ton âge et quand ils ont voulu me tuer mon protecteur et maître est venu me sauver. Je suis devenu vampire et je l’ai jamais regretté jusqu’à ce que je te regarde.
Il lui caressa les cheveux et la fixait du regard.
- Petite orpheline que la vie a abandonnée, te tuant jour après jour à tes tâches les plus ingrates mais en gardant ta joie et ton amour de la vie.
Il se leva et alla à la fenêtre, Marianne la regardais et l’écoutait avec attention.
Depuis toutes ces années, il ne lui avait pas reparlé de cette nuit, peut-être la couve-t-il de cadeaux pour soigner ses blessures et les siennes.
- 10 ans passées et je m’aperçois que tu n’a pas changé. Tu me tiens toujours tête de différentes manières. Personne ne l’avait fait avant toi sans mourir.
Elle s’assit tant bien que mal sur sa couche et l’observa un instant avant de prendre la parole.
- Pourquoi ne pas m’avoir tué ? Questionna-t-elle d’une voix pale.
Le vampire hésita un instant regardant Paris d’un air rêveur.
Vous les humains naissaient, jouissaient de la vie, vous la donnez et vous mourrez mais nous les vampires sommes immortelles. Nous vivons éternellement dans la solitude et l’ennui. Quand je t’ai vu j’ai tout de suite senti que cette solitude allait s’achever bientôt. Si je t’ai épargné c’est parce que je te veux pour compagne.
Marianne resta silencieuse. Il est vrai que le vampire l’avait bien traité et donné plus d’amour qu’il ne lui en fallait,. Elle s’était alors empressé de lui rendre. Chacun avait trouvé ce qu’il cherchait dans l’autre une agréable complicité c’était créé entre eux, une amitié solide et éternelle.
Quelqu’un frappa à la porte, c’était le maître d’hôtel qui apportait le repas de Marianne. Sirius lui apporta son repas avec l’espoir qu’elle mange et reprenne des forces, mais elle repoussa le repas et s’endormit la tête entre ses oreillers. Il reparti dans le salon plus abattu que jamais.
Quand il se réveilla la nuit suivante, il eut la bonne surprise de trouver le plateau de repas sur le lit. La nourriture avait été mangé avec appétit. Il demanda à ce qu’on face monter un choix immense d’entrées, de plats et de desserts. Elle reprit rapidement des forces et put quitter le lit. Peu à peu une vie douce et paisible s’installa. Lord Sirius acheta un magnifique pavillon dans Paris à côté d’un parc, ils allaient à des galas et des fêtes mondaines ainsi qu’au théâtre.
Marianne fêta ses 22 ans et le vampire lui offrit un précieux présent. Dans un coffret de velours noir était disposé, sur un coussin rouge sang en satin brodé de fils d’or, une fiole remplie d’un liquide bleu clair.
- C’est une potion qui permet aux vampires de sortir au soleil, s’empressa de répondre Sirius en voyant le visage surpris de Marianne.
Cette nuit là, Marianne et Sirius unirent leur vie, elle devînt une créature de l’ombre et de la nuit, un vampire.

Les semaines qui suivirent était consacrées à son apprentissage, ils tuèrent nuits après nuits, parfois plus qu’ils n’avaient besoin. En à peine un mois la population se mit à fuir Paris, certains allant jusqu’à brûler leur maison avant de fuir.
Dans les catacombes certains avaient sus y trouver refuge mais le mal grondait en ces lieux. Une nuit, ils furent attaqué et massacré les survivants parlèrent de démons rapides et dangereux. L’on fit guillotiner des dizaines de voleurs, violeurs et assassins que l’on cru coupable des massacres mais ils continuèrent, allant du passant aux familles entières.
Après un rude hiver, le printemps laissa place à un été chaud et doux. Les nuits se firent sanglantes et l’on fit lever une récompense à quiconque capturerai un des démons.
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 22 Déc 2007, 13:05

(suite et fin de la nouvelle)

Plusieurs siècles passèrent. La guerre éclata et les années devinrent et Marianne était toujours là, malgré son âge, à tuer avec son maître et bien aimée Lord Sirius.
Une nuit des allemands vinrent prendre possession de leur demeure parisienne pour y installer leur Q.G., Sirius et Marianne les laissèrent faire.
Au bout de trois jours les soldats surent qui ils étaient mais quand ils tentèrent de demander de l’aide par radio, Marianne et Sirius les tuèrent. Une jeune soldat présent réussi à s ‘enfuir et à alerter les autres.

Marianne et Sirius fuirent leur demeure. Ils se cachèrent dans un caveau du cimetière « Le père Lachaise ». Les soldats allemands lancèrent des avis de recherche contre eux. Caché ainsi personne ne les trouva, Sirius sortait la nuit et rapportait de quoi manger. Le gardien les découvrit une nuit et donna l’alerte.
Ils partirent sous terre dans les coins les plus hostiles des catacombes, se nourrissant de rats, ils parvinrent à survivre plusieurs années.
La guerre terminée, ils retournèrent chez eux mais une famille avait élu domicile, ils les tuèrent.

Dans son fauteuil près de la cheminée, Sirius fumait son cigare et buvait du sang dans un calice d’or tout en regardant le feu consumer lentement les bûches. Marianne se contentais de jouer les ménagères pour passer inaperçu aux yeux de leur voisins. Le carrosse avait été remplacé par une luxueuse voiture anglaise noir aux vitre tintées. Ils étaient respectés et bien accueillit dans les familles riche de la ville. Mais tout bonheur a une fin. Un tragique destin s’apprêtait à frapper.

Un homme qui fouillait dans les archives que sa famille conservait, découvrit les horreurs commis dans le passé et dont les coupables n’avaient jamais été retrouvé, ni condamné. Après plusieurs recherches il finit par découvrir que c’était un couple vivant à Paris.
- Alors les vampires existent, murmura-t-il, je vais vous trouver démon et vous faire payer pour ce que vous avez fait.
Il entreprit de rechercher d’éventuelles preuves de leurs présences à Paris encore aujourd’hui. Mais la vieillesse prit le dessus sur lui, ce fut sur son lit de mort qu’il demanda à ses fils d’accomplir ce qu’il avait commencé.
- Retrouvez-les, implora-t-il, vengez vos ancêtres, moi et votre mère. Tuez-les, tuez ces démons mes fils.
Le vieil homme mourut. Ses fils se mirent en route pour accomplir la dernière volonté de leur père.
Ils retrouvèrent Marianne et Sirius. En les voyant Sirius compris ce qu’ils voulaient et demanda à Marianne de partir.
- Part ! C’est trop dangereux pour toi. Retrouve moi au cimetière et surtout attend moi.
Elle partit par la porte de derrière, il resta seul.
Les trois hommes entrèrent dans la maison et commencèrent à tout saccager, Sirius apparut. Il sauta sur le premier et lui brisa la nuque. Les deux autres attrapèrent leurs armes à feu et des couteaux en argents et tirèrent sur Sirius. Les balles le touchèrent, il s’écroula.

Pendant ce temps, Marianne courait à travers la ville en direction du cimetière. Elle retrouva le caveau et si cacha, espérant que Sirius viendrait la chercher très vite. Le jour ce leva ; elle s’endormit.
La nuit suivante il n’était pas encore là, elle resta inerte, sans bouger ni se nourrir pendant des jours. Elle finit par perdre espoir et en vint à la tragique conclusion : Il est mort.
Elle sorti du caveau et erra telle une âme en peine dans la ville. La pluie se mit à tomber accompagnée par un orage qui noyèrent ses cris et ses larmes.
Il était mort, elle était vivante seule, affamée et affaiblie. Elle marchait sans savoir où elle allait. Elle marchait le long des berges en se remémorant des faibles et lointains souvenirs, elle s’assit sur un banc. Malgré la pluie,elle ne bougeait pas. Ses vêtements étaient trempés et alourdis. L’eau lui mouillait le corps mais elle n’y prêtait aucun attention. La tristesse lui brisait le corps.
Elle s’allongea et décida de mettre fin à ses jours en laissant le soleil la brûler vive. Elle fût sauvée pourtant, bien avant l’aube. Elle fût couverte et emmenée au chaud dans une voiture. A son bord un homme était là, couvert de blessures, elle le reconnu tout de suite.
- Sirius mon amour tu est en vie. Elle se jeta à son cou en larmes. Sirius la prit dans ses bras et lui raconta ce qui c’était passé.

Les hommes lui avaient tirés dessus avec des couteaux et leurs balles en argent, il s’était écroulé au sol. Quand les hommes se sont rapprochés, il a bondit sur l’un, l’autre c’est enfuit et c’est barricadé dans le grenier. Celui qu’il tenait lui donnait des coups de poing mais sans grands effets, Sirius le libéra et l’homme tomba sur le dos. Il se releva et rechargea son arme C’est à ce moment qu’il arriva par derrière le souleva du sol et lui fracassa le crâne contre le mur.
Le jour allait se lever, il vérifia que l’autre ne pouvait pas fuir et alla se coucher. Pendant plusieurs nuits il l’avait effrayé en cognant et hurlant comme un malade, prenant plaisir à chaque fois qu’il entendait les cris de l’homme puis la dernière nuit il fracassa la porte et entra.
L’homme hurla et se réfugia au fond du grenier, le vampire le rattrapa et le cala au sol. Il ouvrit la bouche et enfonça ses canines dans le cou de l’homme et après lui avoir aspiré presque tout son sang il le regarda agoniser puis mourir.
Il se rendit ensuite au cimetière mais n’y trouva pas Marianne. Il la cherchait puis il eut de la chance en passant sur un pont de l’apercevoir et fonça la chercher. Leur retrouvailles fut de courtes durée.
Alerté par les cris la police les prit en chasse, leur chauffeur fit tout ce qu’il pus mais leur voiture se renversa au court d’un virage prit trop brusquement. Le chauffeur fut tué sur le coup.
Les deux amants s’enfuir à toutes jambes jusqu’à « Notre Dame » pour s’y cacher, ils y entrèrent le jour n’allait plus tarder.
- Nous ne pouvons plus vivre ainsi, gémit-elle apeurée.
- As tu toujours la fiole que je t’es offerte ?
- Oui !
Elle la sorti de son sac et la tendit à Sirius.
- Nous allons la boire tous les deux et quitter Paris pour de bon.
Marianne approuva d’un signe de tête. Sirius but la moitié puis tendit la fiole à Marianne. Au moment ou elle allait boire des policiers entrèrent et d’eux tira un coup de semonce. Surprise, elle laissa tomber la fiole si précieuse. Les policiers refermèrent les lourdes et épaisses portes de la cathédrale.
Sirius leur bondit dessus et les tua un à un.
Le jour était là, les rayons de soleil traversèrent la grande rosasse et frappèrent Marianne.
Celle-ci se mit à hurler pendant que sa peau et ses vêtements brûlaient. Sirius arriva et la prit dans ses bras, la serra fort contre lui. Il voyait sa bien aimée agoniser et mourir sous ses yeux sans pouvoir la sauver. Il ferma les yeux.
- MARIANNE, hurla-t-il, NON MARIANNE !
Quand il rouvrit les yeux il tenait un être de cendre contre lui. Des larmes coulaient, c’était la première fois qu’il pleurait. Il bougea, la femme de cendre tomba en poussières tandis que des hommes ouvrirent les portes avec force. Les cendres s’envolèrent dans le ciel blanc et hivernal. Sirius réussit à s’enfuir. Seul dans la pièce où était leurs cercueil il dépérissait.
Puis un jour il décida de la rejoindre, de mettre fin à sa triste et déplorable vie. Il mit le feu en bas et monta à l’étage. Il s’allongea sur le sol et attendit la mort.
Quand les flammes commencèrent à le brûler, il entendit le sol craqueler puis céder. Il cria :

MARIANNE ATTEND MOI, J’ARRIVE.

Il disparut dans un océan de flammes.

FIN
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MessageSujet: Re: Vos textes   Sam 22 Déc 2007, 13:47

Un texte que j'avais écris pour le concoure autauroute sagnlante a vous que me donnée votre avie bebe

Bonsoir ! Je m’appelle Canio Gaël j’ai19 ans, les cheveux bruns, longs et lisses, le teint légèrement mat et les yeux bleu-gris. Si je suis là à écrire frénétiquement, c’est pour vous raconter un moment de ma vie, celui qui la changea….

1989 en Amérique. Avec des amis, nous avions décidés de voyager pendant l’été dans ce grand pays. Nous étions quatre, deux garçons et deux filles tous français et étudiant. Dans la voiture qui avait été louée nous n’avions que quelques économies et un petit sac à dos par personne.
« Bon, combien de temps encore avant la prochaine ville ? , demanda Isabelle, une jeune fille de 17 ans qui était comme une sœur pour nous.
- Hummm…d’après la carte et notre vitesse, pas avant 4 heures, lui répondit Lucas. Il était, quant à lui, le plus vieux : 20 ans, cheveux cours et blonds, yeux verts.
- Mais d’ici là il fera nuit et je suis sûr que Gaël est fatigué de conduire…on devrait peut-être s’arrêter ? , déclara la douce Laïla, une véritable petite indienne version asiatique.
-T’es fatigué Ga ? , demanda Lucas
- Bah pas trop, mais Laïla y'a des chance et puis c’est vrai qu’on devrait s’arrêter ! Y’a un truc sur la carte ?
- Euh non que dalle, à part du sable et des rochers ! »
Et nous continuâmes à rouler jusqu'à ce que...
« - Hé, regardez ! Cria Isabelle.
- C’est quoi ça ? On dirait une maison…, dit Lucas. Non plutôt…
- …Un vieux motel. » Fini Laïla.

Nous nous arrêtâmes à côté du dit motel. Une fois sortie de la voiture climatisée, la chaleur du plein après-midi nous tomba dessus comme une masse.
« Putain quelle chaleur, on va brûler ! » s’exclama notre petite sœur.

Notre groupe se trouvait à présent en face de la porte d’entrée. Le bâtiment était assez grand, plusieurs mètres de large sur cinq étages de haut, en comptant le grenier. Son état en lui-même n’était pas extra, les couleurs étaient noircies et décrépites. Par endroit il n’y avait que du lichen.
« Les fenêtres sont condamnées ! remarqua Laïla.
- Ca explique pourquoi il n’était pas sur ma carte. Par contre la porte ne l’est pas. On a du enlever les planches… Ca vous dirait qu’on aille jeter un coup d’œil ? , proposa l’adulte de service.
- Ca va pas non ?! Il doit y avoir des scooters vu qu’elle a été forcée…en plus il doit y avoir aussi des bestioles! , protesta Laïla
- Ouuh t’as la trouille ! se moqua Lucas
- NON !!
- Si, si, si ! Chantonna-t-il.
- De toutes façons, coupais-je, il n’y a pas beaucoup de passages ici et à en voir la poussière, je dois avoir raisons. Puis c’est là-dedans ou dehors….je regardais Laïla.
- Bon OK on va voir.
- Hé, ramenez-vous !… » , cria Isabelle qui était déjà entrée.
A l’intérieur, dans un premier temps régnait l’obscurité et une odeur bizarre. Ensuite, nos yeux finirent par s’y habituer, et là, devant nos regard ébahis, se trouvait un grand salon aux meubles élégants. Si on enlevait la poussière, cet endroit était accueillant.
« Bon bin je crois que c’est bon. On va dormir ici. , dis-je et personne n’objecta.
- Je retourne à la voiture pour aller chercher de quoi pioncer, dit Lucas, qui disparut dans l’entrée.
- Moi je vais voir le reste de la baraque , déclara Isabelle.
- Je t’accompagne. » , rajouta Laïla. Et à leur tour, elles disparurent.

Quant à moi j’examinais la pièce, les canapés en tissus rouge avec des dorures, les meubles en bois foncé, vernis.
« Ah ! Enfin ! » J’avais trouvé la cheminée, imposante et élégante. * On pourra y faire un jolie feu*, pensais-je.
Puis Lucas revint et je l’aidais à poser le matériel, près de la cheminée qui ce trouvait à l’autre bout de la pièce.
« A ton avis, on peut s’en servir ? , lui demandais-je.
- Moué, mais bon je préfère éviter. On devrait chercher une autre pièce, il va faire froid une fois la nuit tombée. Tiens, où elles sont les filles ?
- Parties voir le reste de la maison ! »
Des pas pressés se firent entendre.
« - Elle est trop bien cette baraque ! s’exclama Isabelle.
- Alors les gars, vous une idée d’où on va dormir ? demanda l’Indienne.
-Euh pas ici en tous cas. Il va faire trop froid ! Y’a pas une chambre ou un truc comme ça à l’étage ? demanda Lucas.
- Tu déconne ? Ya que ça ! »
Et nous allâmes donc à l’étage. En effet, il n’y avait que des chambres, quelques salles de bain et débarras.
« Tiens, ici ça sera parfait non ? » , proposais-je pour la trentième fois. Il était quasiment impossible de les mettre d’accord : ‘Pièce trop grande’, ‘Trop petite’, ‘Trop sale’ etc.
« M’ouais elle est bien celle-là !
- OK.
- Bof ouais, ça fera l’affaire. »
Ils étaient enfin d’accord ! La pièce n’était pas une chambre mais un autre salon, plus petit que l’autre et sans fenêtre. Nous nous installâmes, formants un carré au milieu de la pièce en poussant certains meubles, et nous y mirent nos sacs de couchage, un petit réchaud, de la nourriture et de la boisson.
« Quelle heure il est, les gens ? , demandais-je.
- Euh ici ? Hum…il doit être 6 heures. On mange ? J’ai la dalle. » se plaigna Lucas.
Nous mangeâmes donc, à l’abris du soleil et de la grosse chaleur, puis aux sandwichs suivirent les bouteilles, whisky, Vodka, et d’autres boissons de là-bas.
« Putain, moi z’vous dit ya des fantôme izi ! » lança Isabelle, totalement bourrée.

Nous étions tous plus ou moins dans un état second. Il devait être alors 23 heures, et nous nous étions raconté des histoires d’horreur ou des insolites qui nous était arrivé. Et enfin, le silence et le sommeil.
« Ah ! Réveillez vous ! cria Isabelle, paniquée
Quoi ? Qu’est ce qu’il y a ? »
Nous nous réveillâmes. Il faisait encore plus noir, ce qui nous forçât à allumer des lampe-torches.
« Qu’est-ce qu’il y a ? » répétais-je . Elle se colla à moi, affolée.
Laïla intervint.
« Calme-toi ! dit-elle, de sa douce voix. T’as fait un cauchemar. »
Mais la petite ne nous prêtait pas grande attention. Son regard était braqué vers la porte.
« J’ai…j’ai…y’a quelque chose ici ! Cria-t-elle.
- Quoi ? Un rat ? demanda Lucas.
- Non plus grand…quelqu’un mais…il avait des yeux qui brillaient et puis il a disparut…JE VEUX ALLER A LA VOITURE !! »
Elle resserra son étreinte et commença à trembler. Les autres et moi nous échangeâmes des regards interrogateurs.
« - T’a dû rêver, dit Laïla en posant sa main sur le front de la petite. Humm, c’est peut-être l’alcool.
- NON ! Y’a un truc ici…JE VEUX RENTRER A LA VOITURE !! supplia-t-elle.
- Mais arrête de faire ta gamine ! s’emporta Lucas. N’importe quoi ! tout l’aprèm’ on s’est baladés dans cette baraque et on a… »
Il se tû. Des bruit de pas nous parvinrent et...un rire soudain. Le silence revint.
« - Putain ! Mais y’a vraiment quelque chose dans cette baraque ! s’affola le plus âgé du groupe.
- Cassons-nous vite ! déclara notre jeunette.
- Du calme, dis-je. Bon, bah...il semble qu’il y ait des gens ici. Ils veulent juste nous faire peur.
- Gaël a raison ! rajouta Laïla.
- Bin dans ce cas j’vais leur faire passer cette envie, répondit Lucas. Gaël, reste avec les filles. »
Il prit une des bouteilles vides et parti.
On entendit ses pas qui s’éloigner. Puis des voix étouffées.
« Alors, c’est toi le p’tit rigolo qui s’amuse à nous faire peur ?! ». Pour toute réponse , un rire comme celui d’une fille, un rire doux et clair. « Pourquoi tu te marres, salope ? t’en veux une, c’est ça ? Mais qu’est-ce que ?! Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
- LUCASSSS !! »
Je pris une lampe, les fillse en firent de même, et nous nous précipitâmes dans l’entrée. Mais d’où venaient ces rires ? et Lucas, où était-il ? Je courais, quand soudain le faisceau de ma lampe éclaira quelque chose…
« Lucas !!! » Nous poussâmes tous ce cri de soulagement. Mais il riait, et c’était justement le rire que nous avions entendu depuis le début. Et ça gorge avait été lacérée.
« - Lu…Lucas ! s’écria la petite en s’approchant de lui.
- Isabelle…, dit-il tout bas. Viens, j’ai mal. Oui si mal, viens... »
Il lui souria. Ses dents étaient toutes en pointes et ses yeux ne fixaient rien.
« Qu’est-ce qu’il t’es arrivé ? » demanda-t-elle. Nous voulions la retenir ...mais impossible de bouger ou de parler.
« Viens ma puce...mais éteins la lampe, elle me fait mal aux yeux. Viens s’il-te-plait, que je te raconte, ma petite sœur. »
Elle s’approcha et lâcha sa lampe. Il la prit dans ses bras et…
« - ARGGGGGGG ! cria-t-elle en le regardant, les yeux exorbités, la bouche crachant du sang.
- Isabelle non ! hurla Laïla.
- Ô mon Dieu ! » Hurlais-je à mon tour.
Nous étions tous deux horrifiés. Lucas, le sourire aux lèvres, avait transperçé Isabelle et on pouvait voir remuer dans son dos une main ensanglantée avec des morceaux de chair. Encore ce rire. Lucas retira sa main, et arracha au passage le cœur, laissant tomber le tout. En se léchant les doigts, il nous regarda et à ce moment là, je vis que cette créature n’était pas Lucas. Mais moi comme Laïla ne pouvions bouger.
« Vous allez tous mourir… » dit cette chose.
Nos lampes clignotèrent. Etait-ce les piles ou la créature ? Elle avait cessé de rire mais souriait d’un sourire dément, et à présent on pouvait voir sa réelle forme. Des yeux rouges, de notre hauteur, elle s’approcha de nous. Créature immonde à la silhouette humaine, à la peau noire luisante avec des piques le long de sont échine, des mains aux doigts longs et effilés semblables à des griffes, et des crocs dignent d’un requin. Mais à peine à quelques centimètres de nous elle disparut.

« Mon Dieu…ô mon Dieu. » Ne cessait de répéter Laïla, assise jambes repliées et bras autour, se balançant d’avant en arrière.
Voilà 15 minutes que nous étions retournés dans le salon avec nos lampes qui éclairaient une bonne partie de ce dernier. Cela nous donnait une impression de sécurité. Jusque-là silencieux, j’avais essayé de réfléchir, et enfin j’ouvris la bouche.
« Je pense que c’est une blague…une blague de mauvais goût. » Ces paroles sonnaient faux et nous le savions tous les deux.
« - Il faut qu’on sorte d’ici ! s’exclama-t-elle d’une voix tremblante.
- Oui ! on doit lui échapper avant que…
- ..LEUR échapper, me coupa-t-elle.
- Quoi ? pourquoi tu dis ça ?
- Je le sens. Il n’y en a pas qu’un. Ses yeux plongèrent dans les miens, et je pus voir sa peur. Qu’est-ce que c’est ? Gaël ! C’est quoi ces choses ? »
Je détournais mon regard.
« - Je…je ne sais pas trop. Ils ne sont pas humains et ils craignent la lumière. Ce sont mes seules certitudes. Et... ils peuvent prendre notre apparence…apparemment !

- Je ne veux pas mourir. Tu m’entends Gaël ? Je ne veux pas crever…
-…On va pas crever ! Alors calme-toi. »
Je la serrais contre moi, ma voix était rassurante mais pourtant j’était aussi paniqué qu’elle. Après une heure passée, on commença à entendre des bruits de pas, des rires et ces voix qui nous répétaient qu’on allait mourir. Parfois elles nous appelaient en imitant la voix de nos deux défunts amis.
« Je dois y aller ! Elle a besoins de moi » s’écria Laïla en se débattant comme une folle.
A chaque fois je devais la retenir. La panique, la peur et la fatigue nous envahissaient et nous dévoraient.
« Ce n’est pas elle, arrête ! Ils vont te tuer ! » criais-je et elle finissait par se calmer en fondant en larmes.
« - Il faut qu’on se casse…coûte que coûte, dis-je, déterminé.
- Tu crois qu’on peut ? Moi je ne pense pas.
- Bien sur que si…
- Et s’ils nous attrapent ? Ici au moins on est…
- ON EST RIEN DU TOUT ! Ces lampes ne tiendrons pas jusqu'à demain et moi je ne veux pas mourir sans me battre…tu viens ? »
Je m’étais levé, tenant ma lampe d’une main et tendant l’autre à mon indienne asiatique. Effrayée, elle la prit, et se releva. C’est donc en rasant les murs, une lampe éclairant nos pas futurs et passés, que nous avancions dans cette foutue bicoque.

Soudain, en face de nous s’offrit une scène des plus horribles. Une de ces créatures, cette fois avec des yeux verts, et plus massive, était en train de dévorer le cadavre d’Isabelle. Du sang maculait sa gueule, le corps avait était lacéré de toutes parts et éventré, on pouvait voire certaines côtés, et le reste des organes broyés.
« Ahhhhhhhhhhhhhhhh ! » Hurla Laïla.
Le monstre disparut dès qu’il fut éclairé, laissant à nos regards le reste de corps inerte et dévoré.
Dim 7 Oct - 9:57 Sujet: pour le concour

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« J’en peux plus…j’en peux plus ! On va mourir !!
- Calme-toi !
- NON. T’as vu ce qu’ils lui ont fait ? Et Lucas ? Ils lui ont fait pareils. Je supporte plus ces saloperies de voix, ces rires. Et ça ! »
Elle hurlait comme une hystérique et se mit à pleurer.
« - Gaël…adieu.
- Quoi ? Mais…qu’est-ce que tu fiches ? Arrête ! »
Elle me passa sa lampe et courut dans l’ombre. Je ne fis rien pour la rattraper... je me contentais d’écouter.
« - Alors…bande de connard vous êtes où ? Hurlait-elle. Venez je vous attend ! Veneeez !! »
Des rires encore et toujours mais plus forts que les autres voix et sa voix…
« - Oui tu vas mourir.
- Abandonne.
- Meurt.
- Ahhhhhhhhhhh ! Achevez-moi ! Ahhhh ! Achevez-moi pitiééé ! »
A contre cœur et sous ses cris de torture je courus éclairé avec les deux lampes devant et derrière. Sans prêter attention au bruit, aux voix, aux rires ni aux yeux que je voyais luirent ou même aux ombres que je voyais passer dans ma course effrénée pour ma vie, tout été mélangé. ‘Courir…partir !’ Tel était mes seules pensées. Enfin la porte de sortie…l’extérieur. Mon corps tous entier me faisais souffrir mais je continuais néanmoins. Sans m’arrêter, je me précipitais dans la voiture et parti. Ma peur était toujours à son apogée. J’avais l’impression d’avoir un incendie dans les poumons. Mon cœur battait si vite qu’il allait sûrement exploser et ma tête était comme fissurée.

Voilà mon histoire. J’ai roulé jusqu'à une ville, le soleil commençait à se lever, et là, le vide. Apparemment je me suis évanouit par terre, en sang. On m’a emmené à l’hôpital le plus proche. Et là, avec mes papiers d’identité on m’a envoyé dans mon pays. J’ai repris conscience pendant le voyage. Maintenant j’ai retrouvé ma famille, mes repères…je suis toujours à l’hôpital sous suivit psychiatrique ...ça fait 1 mois. Il semble que je sois revenu de loin: perte de sang, lacérations sur plusieurs centimètres, morsures, fractures, etc...
Mais ma peur est toujours aussi grande. Personne ne me croit. Que faire ? j’entend ses voix, ils m’ont suivis, ils veulent ma mort. Ces mots sont sûrement mes derniers car ce soir encore ils vont venir en empruntant l’apparence de mes amis, mais je suis fatigué de lutter, cette fois je ne verrais pas le soleil se lever, alors…adieu.


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MessageSujet: Re: Vos textes   Mar 08 Jan 2008, 04:29

900

J’écris sans cris,
J’écris sans pleurs.
Je pleure sans cœurs,
Je pleure; non, je coule.

Des écoulements de tristesse
Sans vies. Ruisseaux de tourmentes.
Sans sourires et sans lumières.
Sans poissons d’anémone
Et un peu moins d’amertume.

Sans craintes et sans remords.
Sans morts, à un moment.

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MessageSujet: Burn with me (poème)   Mer 30 Jan 2008, 00:29

''Laisser moi vous raconter l'histoire de mon enfance''

Il y a douze ans déja tu m'as promit de ne jamais me quitter et déja au matin tu prens la seule porte qui peut nous séparer.

Que des larmes et des cris ont forgé le monstre que tu as construit.
Tu m'as arraché le coeur d'une main ferme et de l'autre tu me disais déja au revoir.

pourquoi déclarer une guerre contre moi si tu sais que ma malice n'a plus aucune limite et que je te ferais perdre tous ceux qui sont cher a tes yeux.
Quand ton sang même voir celui du Christ coulera a flot se sera mon nom que tu verras
en toute lettre sur les cendres de ma grand-mère.

Depuis son départ je ne crois plus en toi, mais pourquoi donc laisser un enfant de 5ans entre les mains du diable. Maintenant je suis grand et j'ai apris de mes erreurs, mais jamais je ne vais te pardonner pour ton erreur qui est maintenant chose du passé.

Un couteau a la main nous allons jouer a un jeu, mais garde en mémoire que je suis le vice que tu as créer durant toute ces années. Les jeux sont fait, toi et moi dans le tunel, mais cette fois c'est toi qui quitteras la partie le premier.

Livre ce message pour moi, que des larmes et des cris maintenant mon sang coule dans tes veines. Une lueur d'espoir a la main et dans l'autre se trouve le baiser que tu aurais du me donner.

Je cherche encore la raison qui t'a poussé a prendre cette décision qui ta couté la vie du Christ, mais maintenant que ton fils n'est plus la je peux jouer carte sur table avec la personne qui a monter cela de toute pièce.

''Que des larmes et des cris maintenant tu connais mon nom c'est celui que tu nomme l'AntiChrist et crois moi ont ce retrouveras asser vite pour la partie finale''

'' A la mémoire de Monique.Bertiaume''
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