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 Le dico du Da Vinci Code

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Aleera
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MessageSujet: Le dico du Da Vinci Code   Lun 12 Juin 2006, 15:32

Ici, vous trouverez regrouppés des articles reprenant les thèmes abordés dans le Da Vinci Code.

ces articles seront présentés de la sorte :

une première et principale partie rédigée à partir de sources autres que le Da Vinci, il n'est donc pas nécessaire d'avoir lu le livre pour s'intéresser aux articles. le Da Vinci Code sert ici plutôt de simple thématique pour un regroupement d'articles.

Une dernière partie traitant du point de vue que l'on trouve dans le Da Vinci Code sur le sujet traité. Si vous n'avez pas lu le livre et que vous projetez de le faire, je vous conseille de ne pas lire cette partie qui pourra contenir des spoils (révélations de parties de l'histoire).


pour ceux qui voudront discuter des théories de Dan Brown, je vous invite à vous diriger plutôt vers la partie littérature si les modératrices de la section le veulent bien... (à moins qu'un sujet soit déjà ouvert... je vais de ce pas me renseigner)
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Alazarus
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MessageSujet: Re: Le dico du Da Vinci Code   Lun 12 Juin 2006, 17:46

Fondation de l'Ordre du Temple
En 1118, neuf chevaliers francs menés par Hugues de Payns offrent à Baudouin II, roi de Jérusalem, de créer un ordre militaire qui protégerait les pèlerins, sous le nom de « Pauvres chevaliers du Christ ». Le roi leur accorde une résidence dans son palais situé sur le site de l'ancien Temple de Salomon — aujourd'hui recouvert par la Mosquée Al-Aqsa — et leur nom évolue en « chevaliers du Temple » puis en Templiers. L'ordre est officialisé par la bulle pontificale Omne datum optimum le 29 mars 1139. En 1146, le pape Eugène III accorde aux Templiers le droit de porter la croix templière sur leur manteau blanc.

Particularités des Templiers

L'ordre des Templiers accueillait les jeunes nobles désireux de s'investir dans la défense de la foi chrétienne au Moyen-Orient. Il formait un ordre religieux militaire à la hiérarchie très stricte. Ses membres faisaient vœu de pauvreté, d'obéissance et de chasteté. Ils abandonnaient à l'ordre toutes leurs possessions et héritages. Ils partageaient leur existence austère entre la prière et la guerre et devinrent de fins connaisseurs des mœurs et coutumes guerrières du Moyen-Orient : très riche, l'ordre fit bâtir de nombreuses forteresses indépendantes, les kraks, mi-couvents, mi forteresses. Ils firent également bâtir un réseau de commanderies à travers tous les pays de la Chrétienté à fins de recrutement. Ils se vêtaient simplement et passaient par-dessus leurs effets une robe blanche frappée d'une croix rouge. Leur fortune, leur état d'intermédiaires entre l'Orient et l'Occident, leur découverte de nouvelles pratiques les conduisirent peu à peu à se transformer en financiers et banquiers riches et prospères et à s'éloigner de leur mission première

L'origine de la nouvelle théologie de la guerre
L ordre du Temple n'avait rien à voir avec un autre ordre religieux. Ses privilèges étaient exorbitants, qu'il s'agisse du pouvoir de décision (l'ordre était autonome et ne répondait qu'au pape), d'organisation ou de pouvoir militaire. Cela posait d'ailleurs un redoutable problème : ne devait-on pas considérer qu'il y avait incompatibilité entre les fonctions de moine et de soldat ? Le christianisme primitif était souvent vu comme condamnant toute guerre ou toute violence. Les théologiens ont donc trouvé une autre interprétation au message de l'évangile afin de justifier les actes guerriers. Saint Juste fut sans doute le premier à élaborer une théologie de la guerre juste en écrivant :
« Le soldat qui tue l'ennemi, comme le juge et le bourreau qui exécutent un criminel, je ne crois pas qu'ils pèchent, car en agissant ainsi, ils obéissent à la loi...Est juste la guerre qui est faite après avertissement pour récupérer des biens ou pour repousser des ennemis. »
Ainsi la notion de « guerre sainte » est née, permettant la justification des croisades et de la reconquête de la Terre sainte. La première démonstration en fut faite lors du passage de Saint Bernard dans le Languedoc, espérant ramener les hérétiques dans le droit chemin. Dans le but d'exterminer les cathares, il fit dresser des bûchers et lorsqu'on lui demanda comment dans la population, on distinguait les cathares des bons catholiques, la première dérive de la guerre naquit avec cette célèbre phrase non avérée cependant: « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens. »
Disparition du Temple
La disparition de l'Ordre du Temple est le fait du roi de France, Philippe IV le Bel.
Depuis 1291 et la chute du royaume chrétien de Jérusalem, les Templiers, comme du reste tous les Latins, ne possèdent plus de places fortes en Palestine. Les projets de croisade générale du Grand Maître Jacques de Molay n'aboutirent pas par suite d'un manque d'attention des souverains occidentaux et de la papauté. Alors que les autres ordres militaires peuvent se reconcentrer sur d'autres fronts, les Teutoniques étant en train de bâtir un État théocratique en Prusse et les Hospitaliers de songer à une guerre navale contre l'infidèle par le contrôle du Dodécanèse et de Rhodes, les Templiers se trouvent en porte-à-faux face à leur mission première. Ils restent un ordre militaire mais ne peuvent plus mener leur guerre. De plus, dans un contexte international de renforcement des monarchies qu'incarnent parfaitement Philippe le Bel et son conseiller Guillaume de Nogaret, la puissance d'un ordre militaire possédant des biens à travers toute la Chrétienté et ne répondant qu'au pape inquiète les gouvernants. Les critiques qui ont toujours eu cours sur les ordres militaires, celle de richesse et d'avarice, celle de lâcheté voire de trahison, gagnent en force et se concentrent sur le Temple, qui prête le plus le flanc à ces attaques.
Le 13 octobre 1307, Philippe le Bel fait arrêter tous les Templiers du royaume de France. Le 22 novembre 1307, le pape Clément V par la bulle Pastoralis præminentiæ ordonne l'arrestation de tous les Templiers de la Chrétienté, pour reprendre l'initiative. Le conflit est d'abord celui qui oppose le pape et le roi de France. En effet, le Temple ne relevant que de la papauté, il a toujours été une force sur laquelle celle-ci s'appuyait. De plus la perspective de mettre la main sur les biens des Templiers, pas de fabuleux trésor mais un réseau de commanderies bien administrées, ne déplaît pas au roi, toujours en quête de fonds. L'accusation est mise sur pied par Guillaume de Nogaret, qui recrute des témoins à charge parmi d'anciens Templiers, et qui décide de mobiliser les attaques sur une hérésie supposée des Templiers, ce qui ne peut que forcer le pape à suivre le mouvement. Tous les royaumes latins, à l'exception notable du Portugal, font arrêter les Templiers et mener des enquêtes selon l'ordre de la bulle pontificale. Seuls les Templiers français seront reconnus coupables des crimes d'hérésie et de sodomie qu'on leur impute. Le 12 août 1308 par la bulle Faciens misericordam il définit les accusations portées contre le Temple. Il supprime l'ordre par la bulle Vox in excelso du 3 avril 1312 pour transférer ses biens à l'Ordre de l'Hôpital le 2 mai suivant — bulle Ad providam. Le 18 mars 1314, Jacques de Molay, dernier Grand Maître de l'ordre meurt sur un bûcher à Paris. En effet il avait d'abord confessé ses « crimes », espérant obtenir de meilleures conditions pour la survie de l'ordre, puis s'était rétracté voyant l'intransigeance de la position royale. Il est donc condamné au bûcher comme relaps (étant retombé dans un crime déjà confessé).
À noter que dans le royaume de Valence l'ordre du Temple ne fut pas fondu dans celui de l'Hôpital (les Hospitaliers), mais que les deux ordres fusionnèrent pour créer l'Ordre de Montesa. Au Portugal, les biens de l'ordre furent donnés à l'ordre du Christ, fondé pour l'occasion, et ses membres retrouvèrent leur premier nom de « chevaliers du Christ ».
Le Da Vinci Code
Les Templiers, selon le Da Vinci Code, auraient amassé leur richesse miraculeuse grâce au fabuleux secret qu'ils détenaient en rapport avec Jésus et sa relation amoureuse avec Marie-Madeleine.
Ils auraient fait chanter l'Eglise pendant des années et ce secret aurait finalement été la cause de leur élimination abrupte.
Toujours selon le livre, l'objectif premier des Templiers aurait été de trouver les documents, au sein du Temple de Salomon à Jérusalem, qui prouvent la vie amoureuse de Jésus.
De plus, Le Prieuré de Sion et l'Ordre des Templiers seraient étroitement liés à la base
Le mystère des Templiers
Ainsi, ce ne sont pas des richesses matérielles que les Templiers auraient découvert dans le Temple de Salomon, mais bien une preuve de ce grand secret que l'Eglise ne voulait surtout pas voir révélé.
Hypothèse vraisemblable ?
Comme dans tous les points de controverse du Da Vinci Code, le mystère des Templiers et la source de leur richesse n'ont pas de preuves irréfutables dans un sens ou dans l'autres. La théorie évoquée par Dan Brown est plausible, mais elle n'est pas vérifiée.

(Source,Wikipédia et certain commentaire personnel par rapport au da vinci code lui meme)
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Yellowstone
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MessageSujet: Re: Le dico du Da Vinci Code   Sam 17 Juin 2006, 16:20

L’Opus Dei


1- Présentation

Nom complet : La Prélature de la Sainte-Croix et Opus Dei.
Date et lieu de naissance : octobre 1928 en Espagne
Fondateur : L’Abbé Josemaria Escriva de Balaguer y Albas.

Contexte d’apparition :

En 1908, les jésuites espagnols créent l’Association catholique nationale de propagandistes, une association de laïcs catholiques dont le but affiché est d’influencer directement la vie publique et politique.
L’abbé Escriva crée une réplique en 1928, l’Opus Dei (« œuvre de Dieu »), soucieuse de toucher les élites dans un but uniquement spirituel.
En 1934, Escriva publie Considération spirituelle, l’ouvrage de référence de l’Opus Dei. La même année, le premier centre de l’œuvre ouvre à Madrid : l’organisation compte alors huit prêtres et une dizaine de laïcs, des étudiants.
Le 28 mars 1939, le générale Franco prend le pouvoir en Espagne.
En 1941, l’évêque de Madrid fait de l’Opus Dei une « pieuse union », première étape vers une reconnaissance officielle.

Doctrine :

L’Opus Dei demande à ses membres de rechercher l’état de sainteté dans leur milieu socioprofessionnel d’origine. On ne peut pas vraiment parler d’intégrisme, puisque l’Opus Dei reconnaît le concile Vatican II et l’autorité du Pape, mais on peut utiliser le terme d’ « intégralisme » puisqu’il s’agit d’une conception intégrale de la religion, une orthodoxie pour laquelle le spirituel prime sur le temporel.
L’Opus encourage les sacrifices volontaires, les mortifications corporelles et l’esprit de pénitence. La prélature prône le culte de la confession.

Organisation et hiérarchie :

Les membres de l’Opus se divisent en deux grand groupes.
Les « numéraires » sont des prêtres ou des laïcs célibataires qui résident dans les centres ; ils s’occupent de la formation.
Les « numéraires » auxiliaires sont des femmes qui se chargent des tâches domestiques.
Les « sur-numéraires », sont, eux, des laïcs, qui viennent dans les centres pour prendre part au culte, se confesser et assister à des conférences ; ils représentent la grande majorité des membres de l’Opus Dei (près de 98%, avec autant d’hommes que de femmes).

Nombre de membres actuels : 80 000 membres dont environ 1 400 en France au milieu des années 90.

Pays/régions concernés : l’Espagne (30 000 membres), l’Italie (6 000) et l’Amérique Latine (30 000).

Membres connus : Un nombre importants des ministres de Francon étaient membres de l’Opus Dei.

Opposants déclarés : A l’intérieur même de l’Eglise, les jésuites restent les grands rivaux de l’Opus Dei. En dehors de l’Eglise, le « Centre de réinsertion, orientation et assistance aux membres des sectes » de Barcelone affirmait en 1988 s’être occupé d’anciens membres de l’Opus Dei au même titre que d’ancien membres de sectes « classiques ».

Aujourd’hui

En 1982, le pape Jean-paul II fait de l’Opus Dei une prélature personnelle, c’est-à-dire composée de membres du clergé séculier avec un statu propre.
En 2002, Escriva (mort en 1978) est canonisé.
Entre temps, l’Opus Dei a crée plusieurs universités privées où les étudiants reçoivent un enseignement classique empreint de théologie.
L’Opus Dei est régulièrement accusée par d’anciens membres, ou par d’anciens prêtres, de favoriser les comportements sectaires. Sont ainsi remis en cause un culte excessif de la personnalité de son fondateur, la confiscation des biens des numéraires ou la soumission aveugle au directeur spirituel.
La commission parlementaire belge à placé l’Opus Dei sur la liste des sectes.

2- Ce que dit le Da Vinci Code

« L’Opus Dei était devenu une organisation planétaire, l’œuvre catholique qui connaissait la croissance la plus rapide mais aussi la plus solide financièrement » (page 40, éd. J.-C. Lattès).

L’Opus Dei est introduit dès la première page du Da Vinci Code. Le préambule intitulé « Les faits » présente en effet, en parallèle, « la société secrète du Prieuré de Sion » et l’Opus Dei. Contrairement à ce qui est indiqué, le Prieuré de Sion n’a pas été fondé en 1099 : c’est une supercherie forgée de toutes pièces dans le milieu des années 1960 par quelques personnages douteux. En revanche, l’Opus Dei existe bel et bien.

L’Opus Dei et les moines

Tout le long du récit, un membre de l’Opus Dei est présenté comme un moine – ou plus exactement comme une horrible caricature de moine.
D’une façon générale, ils ne se comportent en aucune manière comme le Silas du Da Vinci Code.
Le Da Vinci Code présente en fait une image exactement inversée de l’Opus Dei.

L’Opus Dei et le crime

Le Da Vinci Code prête à des membres de l’Opus Dei des comportements criminels : assassinats, recours à la coercition, détournement de fonds, etc. Tout serait à leurs yeux justifié dès qu’il s’agit des intérêts de Dieu, de l’Église ou de l’Opus Dei. Le Da Vinci Code présente en outre l’Opus Dei comme avide de pouvoir et de richesse.

L’Opus Dei décrit comme une secte

Dans plusieurs pages du roman l’Opus Dei est dépeint comme une secte, recourant à des méthodes de coercition à l’encontre de ses membres, cultivant le secret, critique envers l’autorité ecclésiastique.
Le Da Vinci Code affirme avec une certaine emphase que l’Opus Dei pratique le « lavage de cerveau », la coercition, et pratique un « recrutement agressif », l’assimilant ainsi à un groupe sectaire.

L’Opus Dei et les femmes

Le livre prétend à tort que le siège mondial de l’Opus Dei est à New York, alors qu’il est à Rome. Il dit à propos du siège de l’Opus Dei aux États-Unis : Les hommes entrent par l’entrée principale qui donne sur Lexington Avenue. Les femmes rentrent par une petite rue. C’est inexact. Le bâtiment est divisé en deux zones séparées, l’une abritant une résidence pour femmes célibataires et l’autre une résidence pour hommes célibataires. Mais ces zones ne sont pas exclusivement réservées à l’un ou l’autre sexe. Par ailleurs, c’est la résidence féminine qui a son entrée sur Lexington Avenue. et non celles des hommes, contrairement à ce qui est indiqué dans le livre.
Le Da Vinci Code suggère aussi que les femmes membres de l’Opus Dei ont un statut inférieur à celui des hommes, et que certaines d’entre elles sont forcées de faire gratuitement le ménage des maisons masculines.

L’Opus Dei et la mortification corporelle

D’après le Da Vinci Code, les membres de l’Opus Dei se livrent à des mortifications sanglantes. En réalité, bien que l’histoire de l’Église montre que certains saints ont parfois vécu des formes extrêmes de pénitence, les membres de l’Opus Dei se tiennent loin de ces pratiques.
La description du cilice et de la discipline dans le Da Vinci Code est totalement extravagante. L’utilisation qui est faite de ces pratiques dans l’Opus Dei ne peut causer aucun dommage à la santé, conformément à ce que recommande l’Église dans ce domaine. En outre, la pénitence est pratiquée par amour de Dieu et désir d’imitation du Christ, et non en vertu d’un sentiment de culpabilité, de haine de soi ou d’auto-punition.

L’Opus Dei et la banque du Vatican.

Le Da Vinci Code dit que l’Opus Dei a obtenu son statut de prélature personnelle en échange de sa contribution au « renflouement » des caisses de la banque du Vatican.

La canonisation du fondateur de l’Opus Dei

Le Da Vinci Code prétend que l’Église a détourné ses règles de canonisation en mettant le fondateur sur une « voie express » pour qu’il soit déclaré saint plus rapidement.


(source et plus d'information : Sciences et Vie/ Hors série et le site de l'Opus Dei [VDN préfère ne pas donner le lien vers leur site mais vous pouvez toujours y jeter un oeil])
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jor-el
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MessageSujet: Re: Le dico du Da Vinci Code   Jeu 16 Nov 2006, 00:41

Le Prieuré de Sion

1 - Présentation

Le Prieuré de Sion, mentionné pour la première fois en 1956, est une société secrète fictive inventée par le mystificateur français Pierre Plantard. Dans une série de faux documents déposés à la Bibliothèque nationale au milieu des années 1960 et intitulés Dossiers secrets d'Henri Lobineau, Plantard présente le Prieuré comme une confrérie remontant à 1099, liée à l'Ordre du Temple et dont la mission aurait été de préserver le secret d'une descendance cachée des Mérovingiens pour la restauration d’une monarchie mérovingienne en France.

À en croire les Dossiers secrets, faux documents considérés comme les archives du Prieuré de Sion, la fraternité en question aurait compté parmi ses membres un grand nombre de personnages qui figurent parmi les plus illustres de l’histoire et de la civilisation occidentale plus ou moins liés à l'occultisme :

* Ugo de Blancheford (1150-1151)
* Bernard de Tramelay (1151-1153)
* Guillaume de Chanaleilles (1153-1154)
* Evrard de N...? (1154-1154)
* André de Montbard (1155-1156)
* Bertrand de Blanquefort (1156-1169)
* Philippe de Milly (1169-1170)
* Eudes de Saint-Amand (1170- 1180)
* Arnaud de Toroge (1181-1184)
* Gérard de Ridefort (1184-1188)
* Jean de Gisors (1188-1220)
* Marie de Saint-Clair (1220-1266)
* Guillaume de Gisors (1266-1307)
* Edouard de Bar (1307-1336)
* Jeanne de Barv (1336-1351)
* Jean de Saint-Clair (1351-1366)
* Blanche d'Evreux (1366-1398)
* Nicolas Flamel (1398-1418)
* René d'Anjou (1418-1480)
* Iolande de Bar (1480-1483)
* Botticelli (1483-1510)
* Leonardo da Vinci (1510-1519)
* Charles III (Duc de Bourbon-Montpensier) (1519-1527)
* Ferdinand de Gonzague (1527-1556)
* Nostradamus (1556-1566)
* Duc de Longueville & Nicolas Froumenteau (1566-1575)
* Louis de Nevers (1575-1595)
* Robert Fludd (1595-1637)
* Johann Valentin Andreae (1637-1654)
* Robert Boyle (1654-1691)
* Isaac Newton (1691-1727)
* Charles Radclyffe (1727-1746)
* Charles de Lorraine (1746-1780)
* Maximillian de Lorraine (1780-1801)
* Charles Nodier (1801-1844)
* Victor Hugo (1844-1885)
* Claude Debussy (1885-1918)
* Jean Cocteau (1918-1963)
* Pierre Plantard (1963-1984)

Bien que le Prieuré de Sion ait une existence « officielle », la réalité est bien moins mystérieuse et ésotérique: il s'agit d'une association loi de 1901 fondée le 7 mai 1956 par Pierre Plantard (secrétaire général), Pierre Bonhomme(président), Jean Delaval (vice-président), Pierre Defagot (trésorier) et dont les statuts sont déposés à la sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois (Haute-Savoie). Elle prend pour sous-titre l'acronyme CIRCUIT (Chevalerie d'institution et règle catholique et d'union indépendante traditionaliste) et comme emblème un coq blanc. Plantard, accusé de fraude devant la justice française en 1992 a avoué sa supercherie qui était censée le mettre sur le trône de France en tant que descendant des Mérovingiens.

Le 27 décembre 2002, un communiqué fut publié sur du papier à en-tête officiel, annonçant publiquement la réactivation de la société. Le message était signé de Gino Sandri, ancien secrétaire particulier de Pierre Plantard, sous le titre de secrétaire général, et d'une femme anonyme, censée être le nouveau nautonier. Cependant, de nombreux experts y virent un coup publicitaire.

2 - Ce que dit le Da Vinci Code

Dan Brown a repris tous ces thèmes pour construire l'intrigue de son Da Vinci Code. La trame de ce roman s'appuie en réalité sur l'histoire de l'abbé Saunière de Rennes le Château. Autour de la relation entre Jésus-Christ et Marie-Madeleine, sur laquelle le roman de Dan Brown décline son énigme, se greffe le Prieuré de Sion. La société secrète est ici présentée comme une des clefs de voûte de l'hypothétique descendance de Jésus-Christ. Cette fiction navigue ainsi entre semblant de vérité et parfum de complot et dans laquelle Leonard De Vinci, le Saint Graal (sous une symbolique un peu particulière), les Templiers, les Cathares et les Franc-Maçons viennent s'ajouter pour amplifier le mystère.

Source : Marie-France Etchegoin et Frédéric Lenoir, « Code Da Vinci » : l'enquête, éd. Robert Laffont, 2004
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