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dianembule Vampire assoiffé


Age : 21 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 230
| Sujet: Re: Vos textes Sam 22 Déc 2007, 15:01 | |
| voici ma nouvelle "les amants de la lune" .bonne lecture
LES AMANTS DE LA LUNE
Une pâle lueur éclairait un Paris sous la neige en ce matin d’hiver de 1780. Sur le bateau lavoir, les lavandières courbées en deux frottaient le linge, leurs doigts gelés par les eaux glacées de la seine. Ce matin Madame Colympe avait dû briser la glace autour du « Saint Emmanuelle », son bateau lavoir. Pour se réchauffer, les filles chantaient, riaient et se donnaient du baume au cœur en s’alimentant de ragots. -Savez-vous ce que je viens d’apprendre ? dit la vieille Margot. -Non quoi ? Demanda Marianne la plus jeune des filles. Ses cheveux blonds et bouclés noués en natte derrière elle. Ses yeux bleu profond étaient rivés sur la vieille Margot. -c’est qu’il paraît qu’il y a une nouvelle maladie qui court les rue de Paris. L’une des filles leva la tête et cria : -Oui, il paraît que cette maladie vide les victimes de leur sang. Les filles se turent un instant puis l’une d’elles reprit la conversation. -Hé ! Pourquoi pas mettre sa sur le dos d’un démon comme ils y ont en Transylvanie ? Elles riaient de bon cœur. A la tombée de la nuit chacune prit son argent et le chemin de sa maison. Marianne marchait tranquillement dans la neige, elle avait remontée sa robe en laine pour avancer plus facilement. Les rues se changèrent en ruelles de plus en plus étroites et de moins en moins éclairées. Elle s’occupait à souffler sur ses mains meurtries par le froid quand quelque chose attira son attention. Derrière elle, dissimulé dans la pénombre, quelqu’un l’observait. Elle reprit sa marche, à mesure qu’elle avançait elle changeait le rythme de sa marche par courir, la personne continuait à la suivre. Elle trébucha et tomba, laissant échapper ses pièces. En ce retournant elle vit un homme bien bâti et de forte carrure avancer vers elle. Son visage était creusé par les rides et déformé par des cicatrices. L’homme borgne avança, un immonde sourire dévoilant des dents pourries et jaunies. Il avait sorti un poignard. Tout se passa vite, l’homme fut projeté en arrière par un homme encapuchonné. Marianne en profita pour s’enfuir laissant son argent à terre. Elle ne fît que quelques pas avant d’entendre derrière elle des cris : - Pitié, non, non, AAAARRRGGGG Qui était mort ? Marianne n’attendit pas pour le savoir, elle courait aussi vite qu’elle pouvait. Puis, elle finit par arriver chez elle. Elle ferma la porte à clé derrière, dans la cuisine était endormit la mère Louise qui l’hébergeait. Son châle était tombé par terre et son chien s’était couché dessus. Marianne poussa le chien et remit soigneusement le châle sur les épaules de la mère Louise avant de monter dans sa chambre. Une petite pièce aux murs noircis par la cheminée. Dans une vieille cheminée en briques pendaient des casseroles de cuivres, les rideaux de son lit étaient rongés par les mites et rapiécés, les chaps étaient usé jusqu’à la corde. Marianne alla jeter un regard à la fenêtre, la ruelle était déserte, elle s’allongea sur son lit et fini par s’endormir d’un sommeil agité. Les cloches de Notre-Dame, toutes proches résonnaient, elle se réveilla mais ne se rendormit pas. Des bruits inhabituels venaient d’en bas. Elle se leva Et alla coller l’oreille à la porte, la mère Louise cria sur quelqu’un. Elle crût un instant que c’était le chien qui se faisait encore réprimander par la mère Louise, mais elle se trompait. - Allons madame, je viens lui rendre ses affaires. Dit une douce voix masculine. - Non, vous êtes un monstre, un démon. Partez sale envoyé du Diable, vociféra Louise. Il y eu des bruits de ferrailles. Elle lui avait sûrement donné de grands coups de casseroles, une porte claqua. Marianne alla se recoucher mais la nuit fût courte car peu de temps avant l’aube des cris s’élevèrent d’en bas puis sa porte vola en éclat et une silhouette encapuchonnée entra dans la pièce. Un froid glacial pénétra. Marianne se leva mais avant de faire le moindre mouvement l’homme était sur elle avec une surprenante rapidité. - Tu es encore jeune, j’attendrai donc, murmura l’homme en caressant les cheveux blonds de Marianne. L’homme montra son visage, sa peau était blanche et lisse mais une petite teinte rose le rendait plus vivant. Ses longs doigts fins et glacés glissaient sur le fin visage de Marianne jusqu’à sa fine et délicate bouche. Les yeux verts de l’homme étaient étrange. - Qui êtes-vous ? demanda Marianne effrayée. - Un vampire, Lord Sirius MacArthur. Répondit-il avec un sourire. La jeune fille émis un cris très vite étouffé par la main du vampire. - Chut ! Viens avec moi, il est l’heure de partir mon aimée. Ils disparurent. Le lendemain l’on retrouva la mère Louise et son chien vidés de leurs sang mais aucunes traces de Marianne. Les lavandières pleurèrent sa disparition.
10 ans passa, quand une nuit d’été, un carrosse fit halte sur les quais, une femme d’une grande beauté apparut. Elle était élégamment vêtu, tout en elle reflétait la noblesse et l’élégance. Le cochet l’aida à descendre puis l’homme qui l’accompagnait, un homme d’une imposante carrure et d’une taille impressionnante. - C’est étrange de revenir ici, commença la femme en scrutant les quais plongés dans la pénombre, c’est ici que je travaillais, sur un bateau. Elle regarda ses doigts en se rappelant les heures courbée sur la « Saint Emmanuelle ». - Ma chère, commença son compagnon, cette partie de votre vie est terminée. Aujourd’hui vous êtes une femme belle, riche et digne des grands honneurs de la noblesse. Il s’approcha d’elle, la prit dans ses bras. Il s’aperçut qu’elle pleurait. - Vous êtes si belle quand vous pleurez, lui dit-il pour la consoler. Elle rougît et lui sourit. Depuis qu’il l’avait emmené il n’avait cessé de la couvrir de cadeaux plus magnifiques et somptueux les uns que les autres. Il ne lui avait fait aucun mal , malgré le faite qu’il soit un vampire. Elle prît le mouchoir qu’il lui tendait et s’essuya les yeux. - Je désirerais voir l’endroit où vous m’avez trouvé ? demanda-t-elle d’une voix tremblante. Il la regarda, il ne paressait pas étonné au contraire l’on aurait dit qu’il s’était attendu à cette demande de la part de sa bien aimée. - Cela ne me surprend pas. Admit-il, et je vous emmènerais jusqu’à l’endroit que votre cœur désire ardemment, Marianne mon aimée. Il demanda au cochet d’aller réserver une suite dans l’hôtel le plus luxueux de la ville. Puis il passa devant Marianne qui lui emboîta le pas. Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent dans une ruelle étroite et sombre,où régnait une forte odeur de pourri et de décomposition. Ils s’arrêtèrent devant une vieille demeure abandonnée. Sur la porte en bois scellée était gravé à même la porte, une croix et des mots en latin. - C’est pour que les démons n’entre pas, ils l’on purifiés à l’eau bénite comme le reste de la demeure. Une femme arriva et se stoppa net en les apercevant. Sue faisaient deux personnes ainsi vêtu dans cette ruelle ? - Vous êtes perdu nobles gens ? demanda-t-elle. - Non répondit Marianne, je connaissait une personne qui habitait autrefois cette demeure. La femme hurla et recula en profanent des insultes. - C’est le démon qui les a prit, cracha la femme avec froideur. Le démon a tué la vieille et a prît la jeune fille pour lui dévorer l’âme. Elle devînt hystérique et fit vite à passer son chemin. Marianne et le vampire l’entendirent hurler alors qu’elle était déjà loin. Marianne s’avança et après plusieurs minutes pour briser le scellement, elle entra. Une épaisse couche de poussière recouvrait le sol, une forte odeur de moisi et de renfermé prenait à la gorge. Dans la cuisine tout était resté comme la nuit où il était venu. Les casseroles renversées et la chaise brisé, par terre un vieux châle traînait. Marianne le saisit, c’était celui de la mère Louise. Cette nuit là, commença-t-elle, je t’avais aperçu quand tu m’a sauvé du mendiant. Puis tu m’a suivi jusqu’ici et après que la mère Louise t’a chassé une première fois tu est revenu et tu l’a tué. Pourquoi ne pas m’avoir tué aussi ? Le vampire ne répondit pas et resta silencieux comme à son habitude. Elle sorti en le bousculant volontairement. Dehors, elle s’enfuit à toute jambe dans une direction inconnue. Après plusieurs heures de marche dans la ville, elle s’arrêta pour souffler. Une ombre sorti de nul part, fonça sur elle avec une extrême rapidité et la projeta contre le mur. Elle était maintenu à quelques centimètres du sol par une impressionnante force. Elle regarda celui qui la maintenait prisonnière et fut horrifiée devant ce qu’elle vit. L’homme qui la maintenait n’était autre que Lord Sirius son amant et son amour. Son visage c’était fait plus dur, ses yeux froid et sombre, il avait revêtu des traits de colère et de mécontentement. Il tenait Marianne par le cou. Tu avais raison, j’aurais dû te tuer, dit-il avec un sourire. Marianne sentait son cœur battre dans sa poitrine. Elle avait peur mais ce n’était pas cette peur qui faisait naître ses larmes mais de la tristesse. Elle allait mourir tué par celui qu’elle aimait. Vas-y, tue moi, clama-t-elle, TUE MOI ! Boit mon sang comme tes autres victimes et comme la mère Louise, n’ais aucune pitié et fait le. Le vampire parut surpris puis il la regarda dans les yeux. Tout autour disparu, Marianne se sentait aller. Elle se réveilla dans un hôtel de Paris, le vampire était là. Il regardait à la fenêtre, elle réalisa qu’elle était attachée. Il ne l’avait pas tué, il s’approcha du lit et caressa le visage de Marianne qui détourna la tête pour ne pas le voir. - Allez-vous en, laissé moi seul, implora-t-elle. Il se plia à sa volonté et sorti.
Une semaine s’écoula. Elle refusait de se nourrir et elle était prise d’une forte fièvre. Le vampire avait fait venir les médecins les plus réputés de Paris mais ils ne trouvèrent rien. Lord Sirius était désemparé, abattu, son amour allait mourir à cause de lui. Il vînt la voir dans sa chambre, son visage était amincie et d ‘une blancheur affolante. La mine déconfite, il s’assit sur le rebord du lit et la regarda. - J’aurais dû te tuer, expliqu’à-t-il, mais je ne l’est pas fais. Car quand je t’es vu je n’est pas eu le courage. Tu es si belle, j’admire ta beauté et ton ardeur de vivre. C’est années à tes côtés mon ouvert les yeux. Il s’arrêta de parler un instant et reprit. - J’ai rejeté ma famille quand j’avais ton âge et quand ils ont voulu me tuer mon protecteur et maître est venu me sauver. Je suis devenu vampire et je l’ai jamais regretté jusqu’à ce que je te regarde. Il lui caressa les cheveux et la fixait du regard. - Petite orpheline que la vie a abandonnée, te tuant jour après jour à tes tâches les plus ingrates mais en gardant ta joie et ton amour de la vie. Il se leva et alla à la fenêtre, Marianne la regardais et l’écoutait avec attention. Depuis toutes ces années, il ne lui avait pas reparlé de cette nuit, peut-être la couve-t-il de cadeaux pour soigner ses blessures et les siennes. - 10 ans passées et je m’aperçois que tu n’a pas changé. Tu me tiens toujours tête de différentes manières. Personne ne l’avait fait avant toi sans mourir. Elle s’assit tant bien que mal sur sa couche et l’observa un instant avant de prendre la parole. - Pourquoi ne pas m’avoir tué ? Questionna-t-elle d’une voix pale. Le vampire hésita un instant regardant Paris d’un air rêveur. Vous les humains naissaient, jouissaient de la vie, vous la donnez et vous mourrez mais nous les vampires sommes immortelles. Nous vivons éternellement dans la solitude et l’ennui. Quand je t’ai vu j’ai tout de suite senti que cette solitude allait s’achever bientôt. Si je t’ai épargné c’est parce que je te veux pour compagne. Marianne resta silencieuse. Il est vrai que le vampire l’avait bien traité et donné plus d’amour qu’il ne lui en fallait,. Elle s’était alors empressé de lui rendre. Chacun avait trouvé ce qu’il cherchait dans l’autre une agréable complicité c’était créé entre eux, une amitié solide et éternelle. Quelqu’un frappa à la porte, c’était le maître d’hôtel qui apportait le repas de Marianne. Sirius lui apporta son repas avec l’espoir qu’elle mange et reprenne des forces, mais elle repoussa le repas et s’endormit la tête entre ses oreillers. Il reparti dans le salon plus abattu que jamais. Quand il se réveilla la nuit suivante, il eut la bonne surprise de trouver le plateau de repas sur le lit. La nourriture avait été mangé avec appétit. Il demanda à ce qu’on face monter un choix immense d’entrées, de plats et de desserts. Elle reprit rapidement des forces et put quitter le lit. Peu à peu une vie douce et paisible s’installa. Lord Sirius acheta un magnifique pavillon dans Paris à côté d’un parc, ils allaient à des galas et des fêtes mondaines ainsi qu’au théâtre. Marianne fêta ses 22 ans et le vampire lui offrit un précieux présent. Dans un coffret de velours noir était disposé, sur un coussin rouge sang en satin brodé de fils d’or, une fiole remplie d’un liquide bleu clair. - C’est une potion qui permet aux vampires de sortir au soleil, s’empressa de répondre Sirius en voyant le visage surpris de Marianne. Cette nuit là, Marianne et Sirius unirent leur vie, elle devînt une créature de l’ombre et de la nuit, un vampire.
Les semaines qui suivirent était consacrées à son apprentissage, ils tuèrent nuits après nuits, parfois plus qu’ils n’avaient besoin. En à peine un mois la population se mit à fuir Paris, certains allant jusqu’à brûler leur maison avant de fuir. Dans les catacombes certains avaient sus y trouver refuge mais le mal grondait en ces lieux. Une nuit, ils furent attaqué et massacré les survivants parlèrent de démons rapides et dangereux. L’on fit guillotiner des dizaines de voleurs, violeurs et assassins que l’on cru coupable des massacres mais ils continuèrent, allant du passant aux familles entières. Après un rude hiver, le printemps laissa place à un été chaud et doux. Les nuits se firent sanglantes et l’on fit lever une récompense à quiconque capturerai un des démons. _________________ je suis la louve blanche des temps anciens . Démon immortelle de ton destin ,je te hanterais sans fin . |
|  | | dianembule Vampire assoiffé


Age : 21 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 230
| Sujet: Re: Vos textes Sam 22 Déc 2007, 15:05 | |
| (suite et fin de la nouvelle)
Plusieurs siècles passèrent. La guerre éclata et les années devinrent et Marianne était toujours là, malgré son âge, à tuer avec son maître et bien aimée Lord Sirius. Une nuit des allemands vinrent prendre possession de leur demeure parisienne pour y installer leur Q.G., Sirius et Marianne les laissèrent faire. Au bout de trois jours les soldats surent qui ils étaient mais quand ils tentèrent de demander de l’aide par radio, Marianne et Sirius les tuèrent. Une jeune soldat présent réussi à s ‘enfuir et à alerter les autres.
Marianne et Sirius fuirent leur demeure. Ils se cachèrent dans un caveau du cimetière « Le père Lachaise ». Les soldats allemands lancèrent des avis de recherche contre eux. Caché ainsi personne ne les trouva, Sirius sortait la nuit et rapportait de quoi manger. Le gardien les découvrit une nuit et donna l’alerte. Ils partirent sous terre dans les coins les plus hostiles des catacombes, se nourrissant de rats, ils parvinrent à survivre plusieurs années. La guerre terminée, ils retournèrent chez eux mais une famille avait élu domicile, ils les tuèrent.
Dans son fauteuil près de la cheminée, Sirius fumait son cigare et buvait du sang dans un calice d’or tout en regardant le feu consumer lentement les bûches. Marianne se contentais de jouer les ménagères pour passer inaperçu aux yeux de leur voisins. Le carrosse avait été remplacé par une luxueuse voiture anglaise noir aux vitre tintées. Ils étaient respectés et bien accueillit dans les familles riche de la ville. Mais tout bonheur a une fin. Un tragique destin s’apprêtait à frapper.
Un homme qui fouillait dans les archives que sa famille conservait, découvrit les horreurs commis dans le passé et dont les coupables n’avaient jamais été retrouvé, ni condamné. Après plusieurs recherches il finit par découvrir que c’était un couple vivant à Paris. - Alors les vampires existent, murmura-t-il, je vais vous trouver démon et vous faire payer pour ce que vous avez fait. Il entreprit de rechercher d’éventuelles preuves de leurs présences à Paris encore aujourd’hui. Mais la vieillesse prit le dessus sur lui, ce fut sur son lit de mort qu’il demanda à ses fils d’accomplir ce qu’il avait commencé. - Retrouvez-les, implora-t-il, vengez vos ancêtres, moi et votre mère. Tuez-les, tuez ces démons mes fils. Le vieil homme mourut. Ses fils se mirent en route pour accomplir la dernière volonté de leur père. Ils retrouvèrent Marianne et Sirius. En les voyant Sirius compris ce qu’ils voulaient et demanda à Marianne de partir. - Part ! C’est trop dangereux pour toi. Retrouve moi au cimetière et surtout attend moi. Elle partit par la porte de derrière, il resta seul. Les trois hommes entrèrent dans la maison et commencèrent à tout saccager, Sirius apparut. Il sauta sur le premier et lui brisa la nuque. Les deux autres attrapèrent leurs armes à feu et des couteaux en argents et tirèrent sur Sirius. Les balles le touchèrent, il s’écroula.
Pendant ce temps, Marianne courait à travers la ville en direction du cimetière. Elle retrouva le caveau et si cacha, espérant que Sirius viendrait la chercher très vite. Le jour ce leva ; elle s’endormit. La nuit suivante il n’était pas encore là, elle resta inerte, sans bouger ni se nourrir pendant des jours. Elle finit par perdre espoir et en vint à la tragique conclusion : Il est mort. Elle sorti du caveau et erra telle une âme en peine dans la ville. La pluie se mit à tomber accompagnée par un orage qui noyèrent ses cris et ses larmes. Il était mort, elle était vivante seule, affamée et affaiblie. Elle marchait sans savoir où elle allait. Elle marchait le long des berges en se remémorant des faibles et lointains souvenirs, elle s’assit sur un banc. Malgré la pluie,elle ne bougeait pas. Ses vêtements étaient trempés et alourdis. L’eau lui mouillait le corps mais elle n’y prêtait aucun attention. La tristesse lui brisait le corps. Elle s’allongea et décida de mettre fin à ses jours en laissant le soleil la brûler vive. Elle fût sauvée pourtant, bien avant l’aube. Elle fût couverte et emmenée au chaud dans une voiture. A son bord un homme était là, couvert de blessures, elle le reconnu tout de suite. - Sirius mon amour tu est en vie. Elle se jeta à son cou en larmes. Sirius la prit dans ses bras et lui raconta ce qui c’était passé.
Les hommes lui avaient tirés dessus avec des couteaux et leurs balles en argent, il s’était écroulé au sol. Quand les hommes se sont rapprochés, il a bondit sur l’un, l’autre c’est enfuit et c’est barricadé dans le grenier. Celui qu’il tenait lui donnait des coups de poing mais sans grands effets, Sirius le libéra et l’homme tomba sur le dos. Il se releva et rechargea son arme C’est à ce moment qu’il arriva par derrière le souleva du sol et lui fracassa le crâne contre le mur. Le jour allait se lever, il vérifia que l’autre ne pouvait pas fuir et alla se coucher. Pendant plusieurs nuits il l’avait effrayé en cognant et hurlant comme un malade, prenant plaisir à chaque fois qu’il entendait les cris de l’homme puis la dernière nuit il fracassa la porte et entra. L’homme hurla et se réfugia au fond du grenier, le vampire le rattrapa et le cala au sol. Il ouvrit la bouche et enfonça ses canines dans le cou de l’homme et après lui avoir aspiré presque tout son sang il le regarda agoniser puis mourir. Il se rendit ensuite au cimetière mais n’y trouva pas Marianne. Il la cherchait puis il eut de la chance en passant sur un pont de l’apercevoir et fonça la chercher. Leur retrouvailles fut de courtes durée. Alerté par les cris la police les prit en chasse, leur chauffeur fit tout ce qu’il pus mais leur voiture se renversa au court d’un virage prit trop brusquement. Le chauffeur fut tué sur le coup. Les deux amants s’enfuir à toutes jambes jusqu’à « Notre Dame » pour s’y cacher, ils y entrèrent le jour n’allait plus tarder. - Nous ne pouvons plus vivre ainsi, gémit-elle apeurée. - As tu toujours la fiole que je t’es offerte ? - Oui ! Elle la sorti de son sac et la tendit à Sirius. - Nous allons la boire tous les deux et quitter Paris pour de bon. Marianne approuva d’un signe de tête. Sirius but la moitié puis tendit la fiole à Marianne. Au moment ou elle allait boire des policiers entrèrent et d’eux tira un coup de semonce. Surprise, elle laissa tomber la fiole si précieuse. Les policiers refermèrent les lourdes et épaisses portes de la cathédrale. Sirius leur bondit dessus et les tua un à un. Le jour était là, les rayons de soleil traversèrent la grande rosasse et frappèrent Marianne. Celle-ci se mit à hurler pendant que sa peau et ses vêtements brûlaient. Sirius arriva et la prit dans ses bras, la serra fort contre lui. Il voyait sa bien aimée agoniser et mourir sous ses yeux sans pouvoir la sauver. Il ferma les yeux. - MARIANNE, hurla-t-il, NON MARIANNE ! Quand il rouvrit les yeux il tenait un être de cendre contre lui. Des larmes coulaient, c’était la première fois qu’il pleurait. Il bougea, la femme de cendre tomba en poussières tandis que des hommes ouvrirent les portes avec force. Les cendres s’envolèrent dans le ciel blanc et hivernal. Sirius réussit à s’enfuir. Seul dans la pièce où était leurs cercueil il dépérissait. Puis un jour il décida de la rejoindre, de mettre fin à sa triste et déplorable vie. Il mit le feu en bas et monta à l’étage. Il s’allongea sur le sol et attendit la mort. Quand les flammes commencèrent à le brûler, il entendit le sol craqueler puis céder. Il cria :
MARIANNE ATTEND MOI, J’ARRIVE.
Il disparut dans un océan de flammes.
FIN _________________ je suis la louve blanche des temps anciens . Démon immortelle de ton destin ,je te hanterais sans fin . |
|  | | shinigami-mélody Citoyen vampire


Age : 18 Inscrit le : 15 Nov 2006 Messages : 500 Localisation : Quelque part dans la nuit noire, comme mon âme
| Sujet: Re: Vos textes Sam 22 Déc 2007, 15:47 | |
| Un texte que j'avais écris pour le concoure autauroute sagnlante a vous que me donnée votre avie
Bonsoir ! Je m’appelle Canio Gaël j’ai19 ans, les cheveux bruns, longs et lisses, le teint légèrement mat et les yeux bleu-gris. Si je suis là à écrire frénétiquement, c’est pour vous raconter un moment de ma vie, celui qui la changea….
1989 en Amérique. Avec des amis, nous avions décidés de voyager pendant l’été dans ce grand pays. Nous étions quatre, deux garçons et deux filles tous français et étudiant. Dans la voiture qui avait été louée nous n’avions que quelques économies et un petit sac à dos par personne. « Bon, combien de temps encore avant la prochaine ville ? , demanda Isabelle, une jeune fille de 17 ans qui était comme une sœur pour nous. - Hummm…d’après la carte et notre vitesse, pas avant 4 heures, lui répondit Lucas. Il était, quant à lui, le plus vieux : 20 ans, cheveux cours et blonds, yeux verts. - Mais d’ici là il fera nuit et je suis sûr que Gaël est fatigué de conduire…on devrait peut-être s’arrêter ? , déclara la douce Laïla, une véritable petite indienne version asiatique. -T’es fatigué Ga ? , demanda Lucas - Bah pas trop, mais Laïla y'a des chance et puis c’est vrai qu’on devrait s’arrêter ! Y’a un truc sur la carte ? - Euh non que dalle, à part du sable et des rochers ! » Et nous continuâmes à rouler jusqu'à ce que... « - Hé, regardez ! Cria Isabelle. - C’est quoi ça ? On dirait une maison…, dit Lucas. Non plutôt… - …Un vieux motel. » Fini Laïla.
Nous nous arrêtâmes à côté du dit motel. Une fois sortie de la voiture climatisée, la chaleur du plein après-midi nous tomba dessus comme une masse. « Putain quelle chaleur, on va brûler ! » s’exclama notre petite sœur.
Notre groupe se trouvait à présent en face de la porte d’entrée. Le bâtiment était assez grand, plusieurs mètres de large sur cinq étages de haut, en comptant le grenier. Son état en lui-même n’était pas extra, les couleurs étaient noircies et décrépites. Par endroit il n’y avait que du lichen. « Les fenêtres sont condamnées ! remarqua Laïla. - Ca explique pourquoi il n’était pas sur ma carte. Par contre la porte ne l’est pas. On a du enlever les planches… Ca vous dirait qu’on aille jeter un coup d’œil ? , proposa l’adulte de service. - Ca va pas non ?! Il doit y avoir des scooters vu qu’elle a été forcée…en plus il doit y avoir aussi des bestioles! , protesta Laïla - Ouuh t’as la trouille ! se moqua Lucas - NON !! - Si, si, si ! Chantonna-t-il. - De toutes façons, coupais-je, il n’y a pas beaucoup de passages ici et à en voir la poussière, je dois avoir raisons. Puis c’est là-dedans ou dehors….je regardais Laïla. - Bon OK on va voir. - Hé, ramenez-vous !… » , cria Isabelle qui était déjà entrée. A l’intérieur, dans un premier temps régnait l’obscurité et une odeur bizarre. Ensuite, nos yeux finirent par s’y habituer, et là, devant nos regard ébahis, se trouvait un grand salon aux meubles élégants. Si on enlevait la poussière, cet endroit était accueillant. « Bon bin je crois que c’est bon. On va dormir ici. , dis-je et personne n’objecta. - Je retourne à la voiture pour aller chercher de quoi pioncer, dit Lucas, qui disparut dans l’entrée. - Moi je vais voir le reste de la baraque , déclara Isabelle. - Je t’accompagne. » , rajouta Laïla. Et à leur tour, elles disparurent.
Quant à moi j’examinais la pièce, les canapés en tissus rouge avec des dorures, les meubles en bois foncé, vernis. « Ah ! Enfin ! » J’avais trouvé la cheminée, imposante et élégante. * On pourra y faire un jolie feu*, pensais-je. Puis Lucas revint et je l’aidais à poser le matériel, près de la cheminée qui ce trouvait à l’autre bout de la pièce. « A ton avis, on peut s’en servir ? , lui demandais-je. - Moué, mais bon je préfère éviter. On devrait chercher une autre pièce, il va faire froid une fois la nuit tombée. Tiens, où elles sont les filles ? - Parties voir le reste de la maison ! » Des pas pressés se firent entendre. « - Elle est trop bien cette baraque ! s’exclama Isabelle. - Alors les gars, vous une idée d’où on va dormir ? demanda l’Indienne. -Euh pas ici en tous cas. Il va faire trop froid ! Y’a pas une chambre ou un truc comme ça à l’étage ? demanda Lucas. - Tu déconne ? Ya que ça ! » Et nous allâmes donc à l’étage. En effet, il n’y avait que des chambres, quelques salles de bain et débarras. « Tiens, ici ça sera parfait non ? » , proposais-je pour la trentième fois. Il était quasiment impossible de les mettre d’accord : ‘Pièce trop grande’, ‘Trop petite’, ‘Trop sale’ etc. « M’ouais elle est bien celle-là ! - OK. - Bof ouais, ça fera l’affaire. » Ils étaient enfin d’accord ! La pièce n’était pas une chambre mais un autre salon, plus petit que l’autre et sans fenêtre. Nous nous installâmes, formants un carré au milieu de la pièce en poussant certains meubles, et nous y mirent nos sacs de couchage, un petit réchaud, de la nourriture et de la boisson. « Quelle heure il est, les gens ? , demandais-je. - Euh ici ? Hum…il doit être 6 heures. On mange ? J’ai la dalle. » se plaigna Lucas. Nous mangeâmes donc, à l’abris du soleil et de la grosse chaleur, puis aux sandwichs suivirent les bouteilles, whisky, Vodka, et d’autres boissons de là-bas. « Putain, moi z’vous dit ya des fantôme izi ! » lança Isabelle, totalement bourrée.
Nous étions tous plus ou moins dans un état second. Il devait être alors 23 heures, et nous nous étions raconté des histoires d’horreur ou des insolites qui nous était arrivé. Et enfin, le silence et le sommeil. « Ah ! Réveillez vous ! cria Isabelle, paniquée Quoi ? Qu’est ce qu’il y a ? » Nous nous réveillâmes. Il faisait encore plus noir, ce qui nous forçât à allumer des lampe-torches. « Qu’est-ce qu’il y a ? » répétais-je . Elle se colla à moi, affolée. Laïla intervint. « Calme-toi ! dit-elle, de sa douce voix. T’as fait un cauchemar. » Mais la petite ne nous prêtait pas grande attention. Son regard était braqué vers la porte. « J’ai…j’ai…y’a quelque chose ici ! Cria-t-elle. - Quoi ? Un rat ? demanda Lucas. - Non plus grand…quelqu’un mais…il avait des yeux qui brillaient et puis il a disparut…JE VEUX ALLER A LA VOITURE !! » Elle resserra son étreinte et commença à trembler. Les autres et moi nous échangeâmes des regards interrogateurs. « - T’a dû rêver, dit Laïla en posant sa main sur le front de la petite. Humm, c’est peut-être l’alcool. - NON ! Y’a un truc ici…JE VEUX RENTRER A LA VOITURE !! supplia-t-elle. - Mais arrête de faire ta gamine ! s’emporta Lucas. N’importe quoi ! tout l’aprèm’ on s’est baladés dans cette baraque et on a… » Il se tû. Des bruit de pas nous parvinrent et...un rire soudain. Le silence revint. « - Putain ! Mais y’a vraiment quelque chose dans cette baraque ! s’affola le plus âgé du groupe. - Cassons-nous vite ! déclara notre jeunette. - Du calme, dis-je. Bon, bah...il semble qu’il y ait des gens ici. Ils veulent juste nous faire peur. - Gaël a raison ! rajouta Laïla. - Bin dans ce cas j’vais leur faire passer cette envie, répondit Lucas. Gaël, reste avec les filles. » Il prit une des bouteilles vides et parti. On entendit ses pas qui s’éloigner. Puis des voix étouffées. « Alors, c’est toi le p’tit rigolo qui s’amuse à nous faire peur ?! ». Pour toute réponse , un rire comme celui d’une fille, un rire doux et clair. « Pourquoi tu te marres, salope ? t’en veux une, c’est ça ? Mais qu’est-ce que ?! Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ! - LUCASSSS !! » Je pris une lampe, les fillse en firent de même, et nous nous précipitâmes dans l’entrée. Mais d’où venaient ces rires ? et Lucas, où était-il ? Je courais, quand soudain le faisceau de ma lampe éclaira quelque chose… « Lucas !!! » Nous poussâmes tous ce cri de soulagement. Mais il riait, et c’était justement le rire que nous avions entendu depuis le début. Et ça gorge avait été lacérée. « - Lu…Lucas ! s’écria la petite en s’approchant de lui. - Isabelle…, dit-il tout bas. Viens, j’ai mal. Oui si mal, viens... » Il lui souria. Ses dents étaient toutes en pointes et ses yeux ne fixaient rien. « Qu’est-ce qu’il t’es arrivé ? » demanda-t-elle. Nous voulions la retenir ...mais impossible de bouger ou de parler. « Viens ma puce...mais éteins la lampe, elle me fait mal aux yeux. Viens s’il-te-plait, que je te raconte, ma petite sœur. » Elle s’approcha et lâcha sa lampe. Il la prit dans ses bras et… « - ARGGGGGGG ! cria-t-elle en le regardant, les yeux exorbités, la bouche crachant du sang. - Isabelle non ! hurla Laïla. - Ô mon Dieu ! » Hurlais-je à mon tour. Nous étions tous deux horrifiés. Lucas, le sourire aux lèvres, avait transperçé Isabelle et on pouvait voir remuer dans son dos une main ensanglantée avec des morceaux de chair. Encore ce rire. Lucas retira sa main, et arracha au passage le cœur, laissant tomber le tout. En se léchant les doigts, il nous regarda et à ce moment là, je vis que cette créature n’était pas Lucas. Mais moi comme Laïla ne pouvions bouger. « Vous allez tous mourir… » dit cette chose. Nos lampes clignotèrent. Etait-ce les piles ou la créature ? Elle avait cessé de rire mais souriait d’un sourire dément, et à présent on pouvait voir sa réelle forme. Des yeux rouges, de notre hauteur, elle s’approcha de nous. Créature immonde à la silhouette humaine, à la peau noire luisante avec des piques le long de sont échine, des mains aux doigts longs et effilés semblables à des griffes, et des crocs dignent d’un requin. Mais à peine à quelques centimètres de nous elle disparut.
« Mon Dieu…ô mon Dieu. » Ne cessait de répéter Laïla, assise jambes repliées et bras autour, se balançant d’avant en arrière. Voilà 15 minutes que nous étions retournés dans le salon avec nos lampes qui éclairaient une bonne partie de ce dernier. Cela nous donnait une impression de sécurité. Jusque-là silencieux, j’avais essayé de réfléchir, et enfin j’ouvris la bouche. « Je pense que c’est une blague…une blague de mauvais goût. » Ces paroles sonnaient faux et nous le savions tous les deux. « - Il faut qu’on sorte d’ici ! s’exclama-t-elle d’une voix tremblante. - Oui ! on doit lui échapper avant que… - ..LEUR échapper, me coupa-t-elle. - Quoi ? pourquoi tu dis ça ? - Je le sens. Il n’y en a pas qu’un. Ses yeux plongèrent dans les miens, et je pus voir sa peur. Qu’est-ce que c’est ? Gaël ! C’est quoi ces choses ? » Je détournais mon regard. « - Je…je ne sais pas trop. Ils ne sont pas humains et ils craignent la lumière. Ce sont mes seules certitudes. Et... ils peuvent prendre notre apparence…apparemment !
- Je ne veux pas mourir. Tu m’entends Gaël ? Je ne veux pas crever… -…On va pas crever ! Alors calme-toi. » Je la serrais contre moi, ma voix était rassurante mais pourtant j’était aussi paniqué qu’elle. Après une heure passée, on commença à entendre des bruits de pas, des rires et ces voix qui nous répétaient qu’on allait mourir. Parfois elles nous appelaient en imitant la voix de nos deux défunts amis. « Je dois y aller ! Elle a besoins de moi » s’écria Laïla en se débattant comme une folle. A chaque fois je devais la retenir. La panique, la peur et la fatigue nous envahissaient et nous dévoraient. « Ce n’est pas elle, arrête ! Ils vont te tuer ! » criais-je et elle finissait par se calmer en fondant en larmes. « - Il faut qu’on se casse…coûte que coûte, dis-je, déterminé. - Tu crois qu’on peut ? Moi je ne pense pas. - Bien sur que si… - Et s’ils nous attrapent ? Ici au moins on est… - ON EST RIEN DU TOUT ! Ces lampes ne tiendrons pas jusqu'à demain et moi je ne veux pas mourir sans me battre…tu viens ? » Je m’étais levé, tenant ma lampe d’une main et tendant l’autre à mon indienne asiatique. Effrayée, elle la prit, et se releva. C’est donc en rasant les murs, une lampe éclairant nos pas futurs et passés, que nous avancions dans cette foutue bicoque.
Soudain, en face de nous s’offrit une scène des plus horribles. Une de ces créatures, cette fois avec des yeux verts, et plus massive, était en train de dévorer le cadavre d’Isabelle. Du sang maculait sa gueule, le corps avait était lacéré de toutes parts et éventré, on pouvait voire certaines côtés, et le reste des organes broyés. « Ahhhhhhhhhhhhhhhh ! » Hurla Laïla. Le monstre disparut dès qu’il fut éclairé, laissant à nos regards le reste de corps inerte et dévoré. Dim 7 Oct - 9:57 Sujet: pour le concour
------------------------------------------------------------------------------- « J’en peux plus…j’en peux plus ! On va mourir !! - Calme-toi ! - NON. T’as vu ce qu’ils lui ont fait ? Et Lucas ? Ils lui ont fait pareils. Je supporte plus ces saloperies de voix, ces rires. Et ça ! » Elle hurlait comme une hystérique et se mit à pleurer. « - Gaël…adieu. - Quoi ? Mais…qu’est-ce que tu fiches ? Arrête ! » Elle me passa sa lampe et courut dans l’ombre. Je ne fis rien pour la rattraper... je me contentais d’écouter. « - Alors…bande de connard vous êtes où ? Hurlait-elle. Venez je vous attend ! Veneeez !! » Des rires encore et toujours mais plus forts que les autres voix et sa voix… « - Oui tu vas mourir. - Abandonne. - Meurt. - Ahhhhhhhhhhh ! Achevez-moi ! Ahhhh ! Achevez-moi pitiééé ! » A contre cœur et sous ses cris de torture je courus éclairé avec les deux lampes devant et derrière. Sans prêter attention au bruit, aux voix, aux rires ni aux yeux que je voyais luirent ou même aux ombres que je voyais passer dans ma course effrénée pour ma vie, tout été mélangé. ‘Courir…partir !’ Tel était mes seules pensées. Enfin la porte de sortie…l’extérieur. Mon corps tous entier me faisais souffrir mais je continuais néanmoins. Sans m’arrêter, je me précipitais dans la voiture et parti. Ma peur était toujours à son apogée. J’avais l’impression d’avoir un incendie dans les poumons. Mon cœur battait si vite qu’il allait sûrement exploser et ma tête était comme fissurée.
Voilà mon histoire. J’ai roulé jusqu'à une ville, le soleil commençait à se lever, et là, le vide. Apparemment je me suis évanouit par terre, en sang. On m’a emmené à l’hôpital le plus proche. Et là, avec mes papiers d’identité on m’a envoyé dans mon pays. J’ai repris conscience pendant le voyage. Maintenant j’ai retrouvé ma famille, mes repères…je suis toujours à l’hôpital sous suivit psychiatrique ...ça fait 1 mois. Il semble que je sois revenu de loin: perte de sang, lacérations sur plusieurs centimètres, morsures, fractures, etc... Mais ma peur est toujours aussi grande. Personne ne me croit. Que faire ? j’entend ses voix, ils m’ont suivis, ils veulent ma mort. Ces mots sont sûrement mes derniers car ce soir encore ils vont venir en empruntant l’apparence de mes amis, mais je suis fatigué de lutter, cette fois je ne verrais pas le soleil se lever, alors…adieu.
Shinigami _________________ Que suis je? Rien juste une ombre parmie tent d'autres Pourquoi je vie? Je ne le sais pas moi même Que vais je te faire? Rien juste boire ton sang Pourquoi? Car ainsi va ma vie et personne ne le sauras.... On: shinigami84@hotmail.fr |
|  | | Stavroguine Oulianov Citoyen vampire


Age : 19 Inscrit le : 02 Avr 2006 Messages : 794 Localisation : Cité de verre
| Sujet: Re: Vos textes Mar 08 Jan 2008, 06:29 | |
| 900
J’écris sans cris, J’écris sans pleurs. Je pleure sans cœurs, Je pleure; non, je coule.
Des écoulements de tristesse Sans vies. Ruisseaux de tourmentes. Sans sourires et sans lumières. Sans poissons d’anémone Et un peu moins d’amertume.
Sans craintes et sans remords. Sans morts, à un moment. _________________ « Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m'épouvante. Et je hais leur vertu de robots. Moi, j'étais fait pour être jardinier. »
-[Antoine de Saint-Exupéry]- |
|  | | salem Crocs de lait


Age : 18 Inscrit le : 30 Jan 2008 Messages : 7 Localisation : vous pouvez me voir partout sauf dans les mirroirs
| Sujet: Burn with me (poème) Mer 30 Jan 2008, 02:29 | |
| ''Laisser moi vous raconter l'histoire de mon enfance''
Il y a douze ans déja tu m'as promit de ne jamais me quitter et déja au matin tu prens la seule porte qui peut nous séparer.
Que des larmes et des cris ont forgé le monstre que tu as construit. Tu m'as arraché le coeur d'une main ferme et de l'autre tu me disais déja au revoir.
pourquoi déclarer une guerre contre moi si tu sais que ma malice n'a plus aucune limite et que je te ferais perdre tous ceux qui sont cher a tes yeux. Quand ton sang même voir celui du Christ coulera a flot se sera mon nom que tu verras en toute lettre sur les cendres de ma grand-mère.
Depuis son départ je ne crois plus en toi, mais pourquoi donc laisser un enfant de 5ans entre les mains du diable. Maintenant je suis grand et j'ai apris de mes erreurs, mais jamais je ne vais te pardonner pour ton erreur qui est maintenant chose du passé.
Un couteau a la main nous allons jouer a un jeu, mais garde en mémoire que je suis le vice que tu as créer durant toute ces années. Les jeux sont fait, toi et moi dans le tunel, mais cette fois c'est toi qui quitteras la partie le premier. Livre ce message pour moi, que des larmes et des cris maintenant mon sang coule dans tes veines. Une lueur d'espoir a la main et dans l'autre se trouve le baiser que tu aurais du me donner.
Je cherche encore la raison qui t'a poussé a prendre cette décision qui ta couté la vie du Christ, mais maintenant que ton fils n'est plus la je peux jouer carte sur table avec la personne qui a monter cela de toute pièce.
''Que des larmes et des cris maintenant tu connais mon nom c'est celui que tu nomme l'AntiChrist et crois moi ont ce retrouveras asser vite pour la partie finale''
'' A la mémoire de Monique.Bertiaume'' |
|  | | ptitediabless Vampire assoiffé


Age : 22 Inscrit le : 06 Aoû 2007 Messages : 354 Localisation : dans les abysses le plus profondes des Enfers
| Sujet: Re: Vos textes Mer 30 Jan 2008, 15:25 | |
| pas tout saisi mais saisant  |
|  | | salem Crocs de lait


Age : 18 Inscrit le : 30 Jan 2008 Messages : 7 Localisation : vous pouvez me voir partout sauf dans les mirroirs
| Sujet: Mobscene que nécrophile (poème) Jeu 31 Jan 2008, 02:01 | |
| Parfois je rêve de mort, comme bien des fois je rêve de toi Mon coeur appartiens depuis toujours a toi mon ange déchu qui prend soin de moi de loin.
Je suis en pleur chaque jour depuis ton départ, s'il-te-plaît laisse moi toucher une dernière fois ton corp cruel et sadique.
je suis fou de toi, comme toi tu étais folle de moi jamais je ne vais pouvoir oublier de quel façon tu es morte et a quel vitesse tu as été banni du paradis. Tu as été pour moi comme un ange céleste, mais reste que j'aimais ton coté cruel, comme toi tu as aimé mon corp mobscene et mon coté macabre.
-Salem- |
|  | | Apasdeloup Primogène Nosferatu


Age : 102 Inscrit le : 16 Déc 2005 Messages : 897 Localisation : Sous vos pieds, là où vous vous essuyez
| |  | | Séraphine Vampire assoiffé


Age : 18 Inscrit le : 01 Fév 2007 Messages : 125
| Sujet: Re: Vos textes Ven 01 Fév 2008, 11:44 | |
| Je ne suis pas une poète ni une grande écrivain. Je tiens à dire que ce que j'écris est le fruit des situations que je vis en ce moment. Ces textes sont relatées sous forme d'histoire fantastique (vampire, immortelle). Vous pouvez faire un tour sur mon blog, j'aime bien les petites visites
Eternitée: partie 1
Accompagnée de ta lanterne, tu ouvres la nuit d'une lumière perçante, pourchassant l'ombre et l'Abysse. Ta vie est éternelle...
Paroles d'une immortelle
Il n'y a plus au loin le couché du soleil mais les lueurs de la lune insatisfaite. Elles me guident à travers un épais voile de brouillard où nul autre ne trouve son chemin. Il y a le fleuve où boivent sans repos les immortels en quête de rédemption. Leurs âmes consummées et leurs orbites vidés d'expression. Ma peau est blême comme la mort elle-même, froide comme la givre et j'en oublie le souffle chaud de la vie qui a parcouru autrefois mon corps animé. A travers les âges et les siècles, je protègerais et buverais au noyau de la vie. Guidée dans un torrent de ténèbres, je cherche la lumière la plus pure. Ainsi la vie reprendra place dans ce corps sans souffle... Car il y a une bonté toute puissante au sein de mes enfers.
Récit d'une humaine
La piqure de votre puissance, consumme mon être d'une délicieuse extase. Je me joins à votre monde, où la mort n'existe.
Et si les murmures lointains de votre voix, donne à mon coeur tant de bonté, Sachez ô Maître Divin, que je suis vôtre. _________________ ...et passe pour Saint à l'heure où je fais le Diable. |
|  | | salem Crocs de lait


Age : 18 Inscrit le : 30 Jan 2008 Messages : 7 Localisation : vous pouvez me voir partout sauf dans les mirroirs
| Sujet: un poème de mon cru Dim 03 Fév 2008, 21:20 | |
| Un jour sans soleil, une nuit sans bruit.. voila comment je suis quand tu n'est plus avec moi. Dit moi quoi faire pour que ton coeur sois lier à nouveau au miens, dis moi si je dois souffrir pour que tu m'aimes alors je voudrais mourrir tout les jours pour que notre amour sois éternel.
Le premier baiser étais comme un drogue, le deuxième comme une rose sur le coeur et le troisième me dit que je suis passionné de toi. Mais un jour tu es partie, tu m'as laisser seul avec la malice qui m'habite, pourquoi m'avoir laisser en cage comme une bête si tu sais que je ne vais jamais plus aimer et même voir me laisser guérir.
Le premier jour j'étais amoureux, le deuxième j'étais sous ton charme et pour le troisième garde moi je suis à toi. Je t'ai vu arriver dans ma vie au moment où j'avais le plus besoin de me sentir aimer et même voir unique, mais l'instant d'après quand je suis totalement sous ton charme tu me dit que tu amoureuse d'un autre..
voila pour moi l'amour c'est finit même voir du passé plus jamais je vais aimé comme autre fois.. |
|  | | zaza Erudit vampire


Age : 29 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 895
| Sujet: Re: Vos textes Dim 03 Fév 2008, 21:57 | |
| | Ne te serais-tu pas trompé de coin pour poster? |
|  | | Stavroguine Oulianov Citoyen vampire


Age : 19 Inscrit le : 02 Avr 2006 Messages : 794 Localisation : Cité de verre
| Sujet: Re: Vos textes Jeu 21 Fév 2008, 17:50 | |
| Gotcha... Un poème "engagé" que j'ai fait par humour (étant plutôt réfractaire à une tonne de trucs politiques) et par ennui. J'ai même réussit à paraître sérieux, c'est fou.
_________
Les cercles de la nuit
L’applaudissement d’un drapeau, Noir et éventé, taillé à même la peau Des ventouses de la révolution Et monstres de tentations Libres et tissées d’absolu De pureté morbide. Fils D’impulsions ternies et colorées De sang et de cieux. Le fil, L’aiguille et l’effusion. Et Coudre sa chair à même la terre Exsangue de passions et d’espoirs. Engraissée d’espaces lunaires et d’étoiles Mortes, voilées et asphyxiées.
L’applaudissement d’un drapeau Noir et éventré, taché du sang Des ennemis. D’un peuple caressant Une énorme faucille fêlée et un marteau En fer froid de délires bourgeois. Indifférents à l’idée d’écraser Une idée. De noyer un esprit De monnaies dorées et dosées D’un soleil suranné ; dénaturé Par la nature de l’homme électronique. Biblique. Critique. De l’homme spécifique.
Le drapeau noir en forme de linceul Triste et chronométré. Vide de lumières Et enténébrés de corbeaux intelligibles.
Le charme des potences. _________________ « Si je suis descendu, je ne regretterai absolument rien. La termitière future m'épouvante. Et je hais leur vertu de robots. Moi, j'étais fait pour être jardinier. »
-[Antoine de Saint-Exupéry]- |
|  | | dilavarus Crocs de lait


Age : 421 Inscrit le : 18 Mar 2008 Messages : 7
| Sujet: [u][b]l'enfant disparut:[/b][/u] Mar 18 Mar 2008, 03:12 | |
| l'enfant disparut:
l'histoire de cette enfant
il ya 18 ans de cela une oracle prédisa a un cainite une prophetié a propos d'un enfant don elle en verrai son visage en vision
quand cette cainite vue l'enfant dans cette vision elle vus cette pureter que son oracle avait
elle trouva et emmena l'enfant dans une forêt avec d'autres cainites une fois arrivés ils firent un rituel sur l'enfant afin de lui transmetre un gène cainite et une protection pour empécher le gène de s'activer afin d'attendre que lenfant grandisse ,et quand les années auront passée ils pour alors l'activer.elle ramena l'enfant elle en pleurer de devoir le quitter alors elle lui laissa du sang sur les lèvres de l'enfant elle devena la mère cainite de cette enfant ...
13 ans aprés la cainite retrouva l'enfant qui avais 17ans celle qui avais créer sa mère qui etais donc sa grand mère avait empécher sa mère de le revoir pour lemmener une derniere fois avec elle juska l'enfermer..
4ans aprés le compagnon de la mère cainite de l'enfant etant comme le père de l'enfant ils partis parler avec les autres cainite a propos de son fils car il etait temp qu'il le devien
pour cela il dut passer des test pendant des mois et mois
jusqu'au jour ... |
|  | | dilavarus Crocs de lait


Age : 421 Inscrit le : 18 Mar 2008 Messages : 7
| Sujet: l'enfant disparut suite... Mar 18 Mar 2008, 03:37 | |
| suite ..
a l'age de 17 ans quand l'enfant fus retrouvé par sa mère spirituel ,cette cainite qui avait temps pleuré la perte de ne pouvoir revoir son fils.
l'ados commença a faire des rêves étranges des personnes étranges commencèrent a lui poser des question si il avait fais certain , tous les description que ses personnes lui racontèrent .
étais en fais les rêves qu'il avait fais
il décriât les tatouage qu'il désirai ce faire et les projet qu'il avait une fois
que sa mère spirituel auras débloquer son gène afin qu'il devient un vampire a son
tour.
après tous ses dits ses personnes lui parlèrent d'un cainite ,que ce cainite étais la mêmes personnes dans ses rêves .
et que les tatouages étais les mêmes , et les projets avais étais les mêmes .
l'ados ce mis a parler dans des langues qu'ils ne connaissaient pas mais que ses personnes parler
d'après ses personnes le cainite dont on lui aurais parler , serais lui réincarner dans le Corp d'un humain...
cela répondais aux question qu'il ce poser temps
a propos des dons de ce qu'il pouvais ressentir et faire
des années passèrent...an |
|  | | dilavarus Crocs de lait


Age : 421 Inscrit le : 18 Mar 2008 Messages : 7
| Sujet: Re: Vos textes Mer 19 Mar 2008, 01:39 | |
| vous pouvez laisser vos commentaires ,directement ici
alors n'hésiter pas a le faire
bonne soirée a vous .
Amicalement ..
Dilavarus... |
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