La technique me fait un peu pensé à Stephen King qui trouve à chaque fois une bonne intrigue avec un bon gros méchant mais termine toujours en baclant comme si il ne savait pas comment terminer le livre ou comme s'il se rendait compte trop tard que son méchant était tellement méchant que le héros ne devrait pas survivre.
Là, c'est le cas, en principe si on se fie à ce qui est dit dans le livre le groupe Harlequin est tellement balèse qu'ils auraient dû pulvériser Anita and co...quand Laurell s'en rend compte, il est trop tard alors du coup, elle bâcle en espérant qu'on y verra que du feu.
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Je porte en moi la malédiction de la lucidité...