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Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Mer 10 Oct 2007, 20:28 | |
| 2 loups tués par l’Etat : pas grave !
Le 7 septembre 2006, en Isère (Belledonne), lors d’une opération de prélèvement de loup dont l’arrêté préfectoral autorisait le tir d’un seul animal, ce sont en fait 2 loups qui ont été tués. FERUS avait aussitôt annoncé qu’il portait plainte.
Suite à cette plainte, nous venons de recevoir un courrier du procureur de la République de Grenoble :
"Vous avez déposé plainte le 3 octobre 2006 pour espèces protégées. L’examen de cette affaire n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction pour permettre d’engager la responsabilité pénale du ou des mis en cause. J’ai donc décidé de classer sans suite votre plainte".
Alors celle-là, c’est vraiment la meilleure !!!!! L’ONCFS tire 2 loups au lieu d’1 et l’infraction n’est pas caractérisée aux yeux du procureur de la République de Grenoble qui couvre l’incompétence du dispositif mis en place par l’ONCFS.... Alors que l’arrêté préfectoral prévoyait, bien sûr, que les tirs devaient immédiatement cesser si un loup était abattu. Nous dénoncons cette décision qui ouvre la porte à tous les abus et nous réservons la possibilité de poursuivre cette action par tous les moyens légaux à notre disposition.
(source : FERUS) _________________
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


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 | Sujet: Re: les loups en France Mar 16 Oct 2007, 15:12 | |
| Loup braconné dans le Var : FERUS porte plainte
| Citation: | M le Procureur de la République Tribunal de Grande Instance Palais de Justice – Rue Pierre Clément 83300 DRAGUIGNAN
Le 15 octobre 2007
Monsieur le Procureur, Nous nous permettons d’intervenir auprès de vos services, ès qualité d’Association, dont l’objet est, notamment, d’articuler et de coordonner toutes actions de recherche, sensibilisation et d’éducation liées à la présence et à la réhabilitation du loup en France et de favoriser le retour naturel du loup là où les conditions sont favorables. Notre association est agréée au titre de l’article L141-1 du code de l’environnement dans le cadre national.
Dans le cadre de cet objet, il nous semble utile de porter à votre connaissance les faits qui nous apparaissent comme revêtant un caractère délictuel.
Dans la revue d’information officielle du réseau Loup de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, "Quoi de Neuf" N° 17, daté du mois de juin 2007, il est spécifié en page 10, paragraphe N° 4 : "A noter que la ZPP de Canjuers pourrait être déclassée l’année prochaine si aucun indice n’y est découvert d’ici là. En effet, aucune donnée hivernale n’a pu y être récoltée et, de plus un cas de mortalité par braconnage a été enregistré en 2006" (procédure en cours d’instruction).
Dans le même numéro de ce bulletin, on peut lire dans les annexes, page 24, en fin de bulletin, dans le cadre du listing des indices et génétique hors Mercantour, département 83, page 6/6, qu’une dépouille a été découverte le 09/08/06 par M GAYRAUD, de l’ONCFS, sur la commune d’AMPUS, l’analyse génétique ayant révélé qu’il s’agissait bien d’un loup, sans précision sur le sexe ni l’identité.
Nous sommes donc bien en présence d’un braconnage avéré et, à notre connaissance, une procédure d’information judiciaire a été lancée par les services de gendarmerie et de l’ONCFS.
Notre association souhaite que toute la lumière soit faite sur cet acte et que les responsables soient recherchés et punis.
De ce fait, nous sommes dans l’obligation, en conformité avec l’objet de notre association, de déposer plainte contre telle personne qu’il vous plaira de bien vouloir déterminer, en conformité avec l’article L.411.1 du code de l’environnement qui précise que : "…lorsque les nécessités de la conservation du patrimoine biologique justifient la conservation d’espèces animales non domestiques, sont interdits : la destruction de ces espèces…. " et cela également au titre de l’article L.411.2 du même code de l’environnement qui précise que : "le Conseil d’Etat fixe la liste de ces espèces non domestiques protégées, le loup en faisant partie" et cela également au regard de l’article L.415.3 du même code de l’environnement qui indique que : « Est puni de six mois d’emprisonnement et de 9000 Euros d’amende : Le fait, en violation des interdictions prévues par les dispositions des articles L411-1 et par les règlements pris en application de l’article L411-2 de porter atteinte à la conservation d’espèces animales non domestiques… ».
Nous estimons que ces faits constituent ces infractions.
Nous vous remercions par avance des diligences que vous voudrez bien apporter, Monsieur le Procureur, à notre demande.
Nous vous en remercions et vous prions d’accepter l’expression de notre parfaite considération.
Le président – J F Darmstaedter |
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Mar 23 Oct 2007, 19:32 | |
| La plaquette de FERUS : Le loup en France : cliquez ici
(source : FERUS) _________________
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|  | | lepapat Vampire assoiffé


Age : 35 Inscrit le : 20 Juil 2007 Messages : 200 Localisation : Tournai - Belgique Famille : 
 | |  | | Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Ven 09 Nov 2007, 17:27 | |
| Où voir des loups ?
La probabilité de croiser un loup sauvage, dans la nature, étant extrèmement faible [1] , nous vous proposons, dans cette rubrique, un tour d’horizon des zoos et parcs présentant des loups en captivité : http://loup.org/parcs/carte.html _________________
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Mar 13 Nov 2007, 21:41 | |
| Groupe national loup, novembre 2007
Le Groupe National Loup s’est tenu à Paris le 8 novembre 2007
Le DNP (Directeur de la Nature et des Paysages), Jean Marc Michel, ouvre la séance et entre immédiatement dans le "vif du sujet". Il indique que, depuis 2004, la population lupine a doublé et le nombre de communes concernées par la présence du loup a triplé. Devant cette situation, l’Etat souhaite donc que le plan loup soit revu rapidement afin de tenir compte des éléments probables de démographie de l’espèce.
Le Premier Ministre a donc donné la "feuille de route" en la matière : Que le plan 2008 – 2013 soit prêt avec obligation de résultats pour la montée en estive 2008. Le plan devra être applicable sur le terrain dès cette période.
Le représentant du MAPAR (ministère de l’Agriculture) intervient pour dire que l’Etat ne pourra pas suivre financièrement si la population lupine continue à augmenter à ce rythme. Les probabilités d’expansion, notamment vers le Massif Central, les Pyrénées, le Jura ou autres régions inquiètent fortement le ministère qui semble considérer que, le seuil de viabilité ayant tété atteint, on pourra bien plus facilement intervenir au niveau gestion. Le ministère est incapable de poursuivre financièrement la politique de gestion actuelle (5 M €) et ne compte plus ajouter d’argent (sic) dans la gestion du loup. Question de FERUS : Vous ne considérez donc plus le loup comme espèce protégée ? Réponse : Oui, mais nous comptons mieux appliquer les dérogations de la convention de Berne. Nous ne devons pas rester dans une gestion aussi lourde et administrative que jusqu’à maintenant.
A ce moment, Patrick Vauterin, conseiller technique de Nathalie Kosciusko-Morizet, intervient pour dire que la gestion du loup sera bien toujours la gestion d’une espèce protégée et que la France respectera ses devoirs en la matière. Il dit qu’il faudra trouver des solutions nouvelles et que la gestion se fera sur un ensemble de massifs et de départements. Quelques idées énoncées par le conseiller : - Il est demandé aux préfets une "remontée des territoires" (savoir comment s’est passée la saison 2007) pour le mois de janvier. L’intention est de décentraliser les décisions vers les préfets,
- Pour l’évolution globale du système : le loup est une espèce protégée avec les obligations internationales qui s’y rattachent,
- Il faudra expérimenter de nouvelles formes avec des moyens contraints (sous entendu : la masse d’argent reste la même, mais elle sera étendue à plus de départements… autant de fric mais plus de personnes à en recevoir….),
- Une attention toute particulière sera portée sur les fronts de colonisation,
- L’extension géographique et démographique de l’espèce doit être préparée,
- Il faut rapidement créer, par avance, des comités départementaux dans les départements où le loup est en phase prochaine d’installation, ce qui revient à passer le nombre de comités départementaux de 9 à 18. Départements concernés : ceux des Pyrénées, le Gard, l’Ardèche, la Lozère, l’Aveyron, le Puy de Dôme, le Jura, l’Ain,…….
- La politique de l’Etat s’inscrit parfaitement dans la suite du Grenelle.
Jean Marc Michel propose donc de mettre au point un calendrier qui comprend la création de 3 groupes de travail thématiques en plus des réunions proprement dite du groupe national.
Groupe sur la gestion des populations, piloté par le MEDAD, Groupe sur les moyens de protection, piloté par le MAPAR, Groupe sur l’organisation du suivi du loup et l’extension vers les nouveaux territoires, piloté par le MEDAD.
FERUS insiste particulièrement sur 3 points fondamentaux :
1 – Attendre, pour préparer quoi que ce soit au niveau du nouveau plan, le résultat des comptages hivernaux qui sera déterminant pour réfléchir aux mesures envisagées. 2 – Mieux prendre en compte la lutte contre le braconnage car ce problème n’a pas du tout été abordé. Il ne faudrait pas que l’Etat compte sur les braconniers pour prendre les mesures de gestion que, lui, ne peut pas prendre. 3 – La mise en place, demandée depuis longtemps, quelquefois évoquée, d’un système d’assurances pour la compensation des dégâts dus à la prédation.
Une information est ensuite donnée en séance sur la nouvelle loi adoptée par le Sénat sur les chiens dangereux et qui inquiète fortement les participants. En effet, la notion de "race" disparaît, pour faire place à une notion de poids (sous entendu, tous les gros chiens sont dangereux) et à une notion de "chien ayant mordu". Il semble donc que le Patou soit concerné, d’autant plus qu’une évaluation de la "dangerosité" du chien pourra être demandée par les maires, ce qui nous laisse présager le pire sur ce qui pourrait se passer dans les communes refusant les Patous….. FERUS et FNE insistent très fortement auprès du ministère pour suivre ce dossier de très près et faire en sorte que le Patou ne soit pas concerné, car nous risquerions d’aller vers un gros problème, d’autant plus qu’il y aura obligatoirement pour les propriétaires des contraintes et nous voyons mal les éleveurs s’y plier…..
L’ONCFS donne ensuite les résultats des hurlements provoqués : Rhône-Alpes : déficit très important de contacts, seulement 2 zones de réponse. PACA : sur 11 zones, 7 zones ont répondu dont 4 avec indice de reproduction. Au total, 7 meutes reproductrices détectées et 2 susceptibles de l’être (Queyras côté italien et Vercors). Ces chiffres sont assez inquiétants et confirment notre demande d’attendre les comptages hivernaux.
Les impressions de FERUS sur cette réunion :
Après un début très inquiétant où nous avons eu la très nette impression que l’Etat (notamment par le MAPAR) durcissait excessivement sa position et allait nous amener vers l’affrontement dans le futur, cela a été ensuite largement atténué par le conseiller de NKM et par le DNP qui nous ont semblé sincèrement attaché à la protection de l’espèce, mais qui semblent désarmés devant le manque de moyens financiers à prévoir. Ils ont répété plusieurs fois que la France respecterait ses engagements et que le loup restait bien à leurs yeux une espèce protégée. Autre point positif : il n’est pas question de "cantonner" le loup à l’arc alpin et l’Etat prend en compte son expansion géographique probable et souhaite "préparer" le monde pastoral de ces régions à l’arrivée du prédateur.
Prochain Groupe National Loup : fin janvier
(source : FERUS) _________________
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Dim 16 Déc 2007, 01:04 | |
| FERUS et la gestion des populations de loup : pour lire l'article et accéder au site -> Cliquez ici _________________
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Jeu 27 Déc 2007, 11:44 | |
| Nouveau plan loup : premières orientations mercredi 19 décembre 2007
Lors du dernier groupe national loup qui s’est tenu à Paris le 8 novembre dernier, 3 groupes de travail ont été créés : - Gestion de la population de loups (réunions les 18 décembre 2007 et 15 janvier 2008) - Moyens de protection (réunions les 19 décembre 2007 et 15 janvier 2008) - Suivi de la population de loups (réunion le 6 février 2008)
Le groupe "Gestion de la population de loups" s’est donc réuni hier. Compte-rendu de FERUS :
Premières réflexions pour la gestion du loup en 2008-2013
Le groupe technique chargé de faire des propositions au groupe national loup sur l’avenir de la gestion de l’espèce s’est réuni mardi 18 décembre à Lyon. Outre les administrations de l’Environnement et de l’Agriculture, et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, il réunissait des représentants de l’élevage (Frose, APCA, jeunes agriculteurs et FNSEA) et des associations naturalistes (FNE et Ferus).
La réunion s’est déroulée dans un bon climat, chacune des parties, sans renoncer à ses convictions, prenant soin d’écouter tous les arguments et de chercher à faire prévaloir des suggestions acceptables et réalistes. On était aux antipodes des débats concernant l’ours, pourtant bien moins prédateur et bien moins prolifique.
Le calendrier de la réécriture du plan d’action loup a été précisé. Des groupes de travail préparatoires se réuniront à nouveau le 19 décembre (sur le pastoralisme et la protection des troupeaux), puis le 15 janvier et enfin en février sur la récolte des indices de présence du loup. Le groupe national "loup" se réunira le 30 janvier puis autour du 15 mars de manière que le dispositif pour 2008 soit arrêté par le gouvernement au début de mai.
La journée de travail du 18 décembre était le suivant :
- définition des critères pour une gestion adaptative diférenciée selon les territoires ;
- évaluation et évolution du protocole technique d’intervention sur la population de loups.
Ferus a rappelé ses positions qu’il avait adressées par écrit.
L’administration, en réponse, a confirmé qu’il n’était pas question de modifier les dispositions fondamentales du plan loup en vigueur.
Elle a également admis que le loup se gèrerait d’abord lui même : quelles que soient les décisions que prendront les hommes, il s’installera là où il trouvera de bonnes conditions, malgré les prélèvements. Il faudrait mobiliser comme autrefois des moyens énormes, avec une presssion constante partout, pour obtenir une régression de sa population, ce que personne n’envisage.
Tout ce qui suit doit être placé dans une perspective d’augmentation de la population de loups qui croît environ de 20 à 30% par an en ce moment malgré des aléas (disparitions de meutes ou d’individus dues au braconnage). Les zones de présence permanente -ZPP- (loups "sédentarisés" depuis plus de deux ans) dépassent la vingtaine, et des individus isolés ont été détectés en différents endroits hors des Alpes. Le prochain plan doit prévoir des installations de loups aléatoires en divers points du territoire.
Les éleveurs ont confirmé que leur première préoccupation était de faire baisser d’une manière ou d’une autre la pression sur les élevages.
Les associations de protection estiment quant à elles que l’objectif ne peut pas être de faire baisser la pression par une limitation du nombre global de loups. La "gestion différenciée", cela signifie qu’il y aura des endroits où après analyse de la situation -notamment s’il n’y a pas de proies sauvages- l’on acceptera qu’on tire sur les loups avec moins de restrictions qu’ailleurs.
Le scénario d’une "régulation" est d’ailleurs mis à mal par des exemples concrets, comme celui d’une zone en Italie où toute une meute avait été empoisonnée : dix jours après une autre meute l’avait remplacée, car l’habitat et la nourriture étaient très favorables. De manière générale il semblerait qu’une meute amoindrie par la mort d’un ou plusieurs membres attaque encore plus le bétail, sans doute parcequ’elle a moins de moyens d’attraper les proies sauvages.
L’administration est très concernée par la question des temps qui suivent immédiatement la révélation de l’installation d’un loup dans une nouvelle zone. Il faut éviter la surmédiatisation, les réactions de panique ou de rejet absolu, il faut essayer d’expliquer ce qui va se passer. Il faut former des agents dans les départements en phase d’occupation par le loup pour accompagner cette arrivée.
Chacun convient qu’il faudrait des règles simples, ce qui n’est pas toujours possible, et que leur établissement come leur explication devraient être compréhensibles pour les destinataires.
La question du coût global du programme "loup" est abordée.
L’administration précise qu’un plafonnement des crédits au niveau actuel (environ 5 millions d’euros, comprenant le suivi scientifique, la communication, les indemnisations de dommages et surtout les mesures de prévention) n’a pas été décidé, mais qu’en revanche il serait déraisonnable de ne pas inclure le facteur coût dans les projections qui seront faites.
L’ensemble des dispositions permettant la protection des troupeaux, la prévention des attaques et l’indemnisation des dommages n’est bien sûr pas remis en question. Si des évolutions et des améliorations sont possibles, elles seront évoquées dans un autre groupe de travail, mais il va de soi que les interventions sur des loups resteront subordonnées au respect des dispositions prises pour, avant tout, empêcher les attaques.
Les experts rappellent que le loup a besoin de nourriture et de tranquillité, mais que ces deux facteurs, nécessaires, ne sont pas forcément suffisants "du point de vue du loup" puisque dans des zones qui semblent très propices il ne s’installe pas toujours. Il est donc impossible d’établir une carte des futures implantations.
L’administration déclare qu’il faudra revoir les méthodes de recueil d’indices de présence et de reproduction dans les zones de plaine, où la neige est presqu’absente. En général l’arrivée du loup est discrète et l’on ne s’aperçoit de sa présence ou de son passage qu’avec la découverte de cadavres d’animaux sauvages ou domestiques.
Un vif débat s’instaure sur l’installation d’un loup dans les zones non préparées à cette arrivée, cas de la Valdaine il y a deux ans. Certains veulent qu’on laisse au préfet le soin de décider s’il faut abattre le loup au moins le temps de préparer le terrain pour de nouvelles arrivées, d’autres comme Ferus demandent qu’on commence par épargner le loup et qu’on rembourse au plus vite les dégârts le temps d’apprécier si la zone a vocation ou pas à devenir une "ZPP" (présence de proies sauvages et espaces de tranquillité, élevage susceptible d’être protégé).
Dans les ZPP,les participants préconisent d’affiner plusieurs critères avant de décider d’un mode de gestion : celui de la "pression de prédation" (qui n’est pas la même selon que dix ou quinze attaques sont étalées sur onze mois ou concentrées sur deux mois d’été), autrement dit le nombre d’attaques rapporté aux jours de présence. Il faut tenir compte de l’existence de zones impropres au déploiement de tous les moyens de protection, et bien sûr au sérieux de ces derniers. Les attaques ont de plus en plus tendance à intervenir de jour (si les troupreaux sont bien protégés la nuit) et en zone forestière basse et intermédiaire, au printemps et à l’automne, car sous bois on a du mal à surveiler les moutons, on ne voit pas les attaques.
Hors ZPP il faudra connaître le nombre d’éleveurs potentiellement concernés, les modes d’élevage et les animaux domestiques susceptibles d’être tués par le loup, la taille et la répartition des exploitations, bref établir une grille de critères qui permettront de voir si la poursuite des attaques sera "supportable" ou pas.
Le sentiment que les décisions les mieux adaptées se prennent au niveau local prévaut, mais on évoque les pressions (politiques, professionnelles) que subiront les préfets et le manque de culture de la conservation dans certains cercles de décideurs. Il faudra au moins une consultation de groupes départementaux sérieusement constitués.
La profession est très favorable à une généralisation des autorisations de "tirs de défense" dans les zones où les moyens de protection se révèlent inopérants, c’est la meilleure façon d’éviter le désespoir des éleveurs et cela facilite le dialogue avec eux.
D’aucuns rappellent que beaucoup d’éleveurs n’ont pas envie de tirer et ne son pas chasseurs. Cela dit de plus en plus s’inscrivent à des sessions de préparation du permis de chasser pour avoir le droit de se défendre (26 inscrits à la session dans le 06 cette année).
Un débat s’instaure sur le type d’arme à utiliser en dernier ressort, si l’autorisation de tir est donnée. Il est clair qu’on ne tue pas de loup (sauf exception rarissime) avec un fusil, qui ne porte pas au delà de 40m. Les autorisations de tirs de défense s’apparentent ainsi davantage à de l’effarouchement, il s’agit pour l’éleveur de ne pas se sentir totalement désarmé notamment si un ou plusieurs loups se montrent près du troupeau, et pour le loup de comprendre que le mouton n’est pas une proie sans risque. Mais aucun loup n’a été tué en France dans ces conditions jusqu’à présent, malgré les autorisations.
La majorité du groupe est contre l’emploi de carabines avec ou sans lunette en tir dit "de défense " auprès des troupeaux . Et d’abord pour des raisons de sécurité (on risque de graves accidents d’hommes si les éleveurs stressés par le loup commencent à balancer des coups de carabine mortels à un kilomètre dans les montagnes, surtout dans la pénombre). La carabine maniée notamment par des gens très avertis pourra être utilisée comme c’est déjà le cas en dernier ressort si les moyens de protection ont été déployés, s’ils restent inopérants, et si la population locale de loup peut supporter un retrait.
Le groupe traitera en janvier du braconnage.
Ferus demande que pour la prochaine séance l’administration rédige un avant-projet de plan loup (volet "gestion") et de protocole d’intervention pour mesurer ce qui serait susceptible de changer par rapport à 2007, étant entendu par tous que le groupe national est seul compétent pour faire les propositions officielles.
(Source : FERUS) _________________
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|  | | Lysisca Louve Shamanka


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 | Sujet: Re: les loups en France Lun 14 Jan 2008, 10:35 | |
| | Yellowstone a écrit: | La majorité du groupe est contre l’emploi de carabines avec ou sans lunette en tir dit "de défense " auprès des troupeaux . Et d’abord pour des raisons de sécurité (on risque de graves accidents d’hommes si les éleveurs stressés par le loup commencent à balancer des coups de carabine mortels à un kilomètre dans les montagnes, surtout dans la pénombre). La carabine maniée notamment par des gens très avertis pourra être utilisée comme c’est déjà le cas en dernier ressort si les moyens de protection ont été déployés, s’ils restent inopérants, et si la population locale de loup peut supporter un retrait. |
C'est quoi "des gens très avertis"? Des chasseurs? _________________ Prend le loup pour frère car il connait l'ordre des forêts
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


Age : 20 Inscrit le : 21 Avr 2005 Messages : 3380 Localisation : Territoire des Lycans Famille : 
 | Sujet: Re: les loups en France Sam 26 Jan 2008, 16:27 | |
| Si je le savais...
Un loup dans le Cantal ?
Des analyses génétiques vont être effectuées pour confirmer la présence d’un loup dans le Cantal qui aurait été aperçu dimanche par deux randonneurs, a-t-on appris vendredi auprès de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.
L’animal a été découvert sur la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour, par deux randonneurs qui étaient partis tester leur matériel photographique, selon France 3 Auvergne qui a révélé l’information jeudi soir.
Ils ont pu prendre en photo l’animal pendant une dizaine de minutes et ont remis les clichés à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). "Les photos peuvent laisser penser à un loup mais seul l’ADN peut parler à 100%", a-t-on indiqué au service départemental de l’ONCFS.
Des prélèvements de crottes et d’empreintes ont été réalisés sur place et doivent être analysés par un laboratoire de Grenoble. Les résultats devraient être connus d’ici quinze jours à trois semaines, selon la même source.
Des témoignages font régulièrement état de la présence du loup dans le Cantal, selon l’ONCFS. "Cette fois, les photos et les indices nous font pousser les recherches plus loin", a-t-on souligné à l’ONCFS.
En 1997, un loup avait été tué en entrant en collision avec une voiture, à Laveissière, à quelques kilomètres à vol d’oiseau de Lavigerie. Les analyses d’ADN avaient établi que l’animal appartenait à la lignée génétique "Italie Mercantour", selon la même source.
Si les loups de cette lignée se reproduisent dans les Alpes, certains individus de l’espèce peuvent quitter la région pour "coloniser de nouveaux espaces", comme le Massif central, a-t-on précisé à l’ONCFS en rappelant que la présence du loup a été constatée en Lozère.
(source : FERUS) _________________
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


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 | Sujet: Re: les loups en France Mer 06 Fév 2008, 21:11 | |
| Loup braconné en Savoie
Le préfet de la Savoie communique :
Découverte d’un cadavre de loup
Des promeneurs ont découvert le 26 janvier 2008, sur le territoire de la commune de Presle, le cadavre d’un grand canidé, à moitié immergé près d’un pont. Les premières constatations faites par les gendarmes ont permis d’établir que la tête de l’animal était sectionnée et qu’il présentait sur le flanc droit un trou pouvant correspondre à l’entrée d’une balle de chasse de calibre 12.
Les agents de l’office national de la chasse et de la faune sauvage ont pris en charge le cadavre, et il a été procédé à une autopsie par le laboratoire départemental d’analyse vétérinaires de Chambéry le 28 janvier, laquelle a confirmé qu’il s’agissait d’un loup.
Les investigations de la gendarmerie se poursuivent en vue d’éclaircir les circonstances exactes de la mort de l’animal. Le Parquet de Chambéry, saisi, déterminera les suites qu’il convient de réserver à cette affaire.
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Le berger savoyard qui avait tué un loup en 2005 sera rejugé
La Cour de cassation a partiellement annulé mardi l’arrêt rendu le 11 janvier 2007 par la cour d’appel de Chambéry (Savoie), relaxant un berger savoyard, Denis Dupérier, qui avait tué par balle un loup en 2005. L’affaire sera rejugée par la cour d’appel de Grenoble.
En janvier 2007, la cour d’appel de Savoie avait relaxé Denis Dupérier, mais condamné son frère, Pierre, à une amende de 500 euros avec sursis. Ce dernier, maire de la commune de Jarsy (Savoie), avait transporté la dépouille de l’animal devant le bureau de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le procureur de la République, ainsi que deux associations, France Nature Environnement et Fondation Assistance aux Animaux, avaient formé un pourvoi contre cette décision. Mardi, la chambre criminelle de la Cour de cassation a relevé la contradiction qu’il y avait à relaxer le berger qui aurait agi par "état de nécessité" et à condamner son frère, a-t-on appris de source judiciaire. La Cour a ordonné que l’affaire soit rejugée. Denis Dupérier a toujours affirmé qu’il avait tiré à la tombée du jour en pensant qu’il s’agissait d’un chien errant qui attaquait à nouveau son troupeau de chèvres alors qu’elles paissaient en alpage dans le parc des Bauges. (...)
(Source : FERUS) _________________
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|  | | Yellowstone Louve Alpha


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 | Sujet: Re: les loups en France Dim 17 Fév 2008, 14:49 | |
| Le loup est-il arrivé dans le Haut-Doubs ?
Le loup rôde...
Plusieurs personnes auraient vu l’animal dans le Haut-Doubs. Il est presque certain qu’il est sur le Chasseron, en Suisse voisine. Le retour du loup ? Il est annoncé depuis quelque temps déjà. Il est dans l’Ain, il est en Suisse dans les Alpes. Comment ce prédateur grand dévoreur... de kilomètres ne viendrait-il pas s’installer dans les montagnes du Haut-Doubs ? Y arrivera-t-il avant que l’idée en ait fait son chemin dans les esprits, telle est véritablement la seule incertitude, la seule question. De fait, il est peut-être trop tard pour se la poser. Les rumeurs de présence du loup dans le Haut-Doubs se multiplient. On l’ aurait vu à Sarrageois, on l’aurait aperçu à Rochejean... La Maison de la réserve de Labergement-Sainte-Marie, qui a fait du loup l’objet d’une exposition ouverte depuis le 16 juillet, n’a pas choisi ce thème par démagogie, mais parce qu’il est sujet d’actualité et par souci pédagogique, pour justement préparer l’opinion à ce retour annoncé sinon programmé. Elle a d’ailleurs tout un programme de conférences sur le sujet. Son directeur, Didier Pépin remarque : « C’est bien que l’on parle ainsi du loup, ça prépare les esprits. Mais ces témoignages ne suffisent pas à certifier sa présence. Peut-être est-il là, peut-être pas, mais dans l’affirmative, cela montrerait alors que sa présence n’est pas problématique. Ce qui est dommageable, c’est qu’on ne parle en général du loup que de façon passionnelle quand il y a des dégâts... »
« Aucun doute »
A Sarrageois, c’est un chasseur, Gérard Dhote, et son épouse, en poste de chasse cet automne, qui l’ont vu passer. « C’était en septembre. Il a traversé un chemin forestier à 50 m, j’ai reconnu son pelage. J’aurais été seul, j’hésiterais à en parler, mais ma femme a vu la même chose. Et nous avons voulu lâcher les chiens, mais ils n’ont pas voulu bouger... » Pour autant, l’information n’a pas créé la psychose dans le village. Il n’y a pas eu d’autre observation. « C’était l’automne, avec les feuilles, on n’a pas trouvé de traces... » Peut-être un solitaire de passage...
Vu par un randonneur
En Suisse, sur le Chasseron, le loup a été vu par un randonneur pontissalien.Là encore une personne digne de foi, un pompier du centre de secours, par ailleurs spécialiste des animaux exotiques. La réalité de cette « rencontre » a été confirmée par un employé des remontées mécaniques. Mais, surtout, elle est confirmée presque officiellement. « Jean-Marc Weber, le responsable de la faune sauvage du canton de Neuchâtel, admet que le loup peut être présent sur ce massif frontalier », précise Didier Pépin. « Il y a suffisamment d’indices, même s’il manque encore des preuves génétiques. » Des constatations matérielles doivent en effet confirmer les témoignages de personnes compétentes : déjections, poils, cadavres de proies, le loup ayant une façon particulière de dépecer le gibier.
S’informer...
Comme l’an passé, la Maison de la réserve a largement consacré son programme 2008 aux grands prédateurs et plus particulièrement au retour du loup, avec une exposition et des conférences s’inscrivant dans un programme pluriannuel sur ce prédateur. « Son retour en France et, peut-être prochainement, dans le massif jurassien doit être envisagé avec sérénité, en étudiant toutes les questions posées par rapport à la faune, à l’élevage et aux hommes », dit Didier Pépin. Pour ne pas crier inutilement au loup !
(Source : FERUS) _________________
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 | Sujet: Re: les loups en France Mar 11 Mar 2008, 14:10 | |
| Le loup classé "orange"
L’Union mondiale pour la nature a publié la liste rouge des espèces menacées. Celle-ci est constituée selon trois critères principaux : taux de déclin des effectifs d’une espèce donnée, étendue de son aire de distribution et nombre d’individus matures connus.
Pour la France, les résultats de cette étude, pilotée par le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) pour le compte du ministère de l’écologie, ont été transmis à la Commission européenne, jeudi 28 février [1].
Environ 200 espèces animales et 100 espèces végétales protégées ont été étudiées, ainsi que 132 habitats naturels (lagunes côtières, prés salés, dunes, etc.) qui sont le support de la vie des espèces. Les oiseaux, qui font l’objet d’une directive spécifique, n’étaient pas concernés. Les bilans ont été effectués par aire géographique : atlantique, continentale, alpine et méditerranéenne.
Une couleur a été attribuée à chaque espèce et habitat : verte quand l’état de conservation est favorable, orange quand il est "défavorable inadéquat" (situation inquiétante mais réversible), rouge quand il est "défavorable mauvais" (viabilité compromise), gris quand son état n’est pas connu. Quelque 200 experts ont été mobilisés, toutes les données disponibles rassemblées : un travail ardu, car les informations sont difficiles à collecter, éparses et hétérogènes.
Un tiers des espèces protégées menacé !
Le constat dressé est « globalement mauvais » : 33 % des espèces évaluées sont dans le rouge, c’est-à-dire menacées dans leur survie, selon le code couleur arrêté par Bruxelles. Parmi les plus connues, Jacques Trouvilliez cite le grand hamster d ’ Europe, présent en Alsace, dont la population et l ’ aire de répartition régressent . Ou le vison d ’ Europe, carnivore niché sur les berge s. L e scientifique évoque encore l ’ écrevisse à pattes blanches, victime de la dégradation des cours d ’ eau, ou de petits papillons inféodés à certaines fleurs des prairies humides. « Les résultats collent bien avec la liste rouge mondiale de l ’ UICN (Union pour la conservation de la nature) : ce sont toutes les espèces ou habitats liés aux zones humides, qui régressent et perdent toute connectivité entre elles » , souligne Jacques Trouvilliez. Pour autant, il nuance les résultat s : « Ainsi, ça peut surprendre les amis du loup, mais il est classé en orange, car les perspectives futures sont bonnes, son espace de répartition augmente . »
Notes [1] C’est pour répondre à une obligation communautaire, fixée par la directive sur les habitats naturels de 1992, que la France s’est livrée à cet exercice
(Source : loup.org)
Bonne ou mauvaise nouvelle? Faut-il "craindre" un déclassement du loup en France dans les prochaines années? _________________
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 | Sujet: Re: les loups en France Mar 11 Mar 2008, 19:04 | |
| Orange ne veut pas dire vert, mais il est certain que les chasseurs vont bondir sur une si belle occasion. Je pense que du point de vue strictement écologique, c'est une bonne chose qu'il soit "passé à l'orange" en quelque sorte: cela signifie que la population française se porte bien, qu'elle s'accroit et qu'elle tend à s'accroitre encore. La population n'est donc pas en danger immédiat (ou proche) ou en situation instable. Mais bien entendu, ça ne signifie pas que l'espèce n'est pas vulnérable. Il peut suffire de fort peu de choses pour que les loups repassent dans le rouge. Les chasser, par exemple. Ou limiter leur expansion.
Du point de vue du débat "écolo-chasseurs", je ne pense par contre pas que ce soit une très bonne nouvelle: il va y avoir des pressions pour augmenter les "prélèvements" comme on dit, puisque "la population n'est plus en danger". Et puis il y a un point essentiel à souligner: les loups sont dans l'orange uniquement parce que
[quote="Yellowstone"] les perspectives futures sont bonnes, son espace de répartition augmente . »[/color]
Si ces perspectives étaient erronées, cela changerait le statut du loup. Or ces perspectives changeront forcément si on commence dès maintenant à perturber la population actuelle. Que ce soit en tuant des loups ou en tenant de limiter leur expansion, cela changerait inévitablement ce qui est prévu pour les années à venir. Le loup n'est pas près de se mettre au vert. _________________ Prend le loup pour frère car il connait l'ordre des forêts
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 | Sujet: Re: les loups en France Mer 19 Mar 2008, 11:41 | |
| Cantal : c’est bien du loup !
Des analyses génétiques ont établi que le grand canidé photographié par des randonneurs dans le Cantal en janvier est bien un loup, a annoncé la préfecture du Cantal. L’animal avait été aperçu le 20 janvier dans la commune de Lavigerie, près de Saint-Flour, par deux randonneurs partis tester leur matériel photographique. Ils avaient pu prendre en photo l’animal pendant une dizaine de minutes. Les clichés avaient été remis à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui avait effectué des prélèvements de crottes et d’empreintes pour analyser l’ADN de l’animal.
Des témoignages font régulièrement état de la présence du loup dans le Cantal, selon l’ONCFS. En 1997, un loup avait été tué en entrant en collision avec une voiture, à Laveissière, à quelques kilomètres à vol d’oiseau de Lavigerie. Les analyses d’ADN avaient établi que l’animal appartenait à la lignée génétique "Italie Mercantour", selon la même source.
Voir la photo : Cliquez ici
(FERUS) _________________
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