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Le loup et les médias: presse, télé, radio

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Lysisca
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MessageSujet: Re: Le loup et les médias: presse, télé, radio   Jeu 28 Sep 2006, 19:34

Jeudi 28 septembre 2006, Le Parisien, un reportage signé Valérie Mahaut et François Vignolle.


UN TRAFIC DE PEAUX DE CHIEN DEMANTELE A PARIS

« Des manteaux de lynx ou de loup illégalement vendus au coeur de Paris. Et des vestes en peau de chien ou de chat que l'on peut se procurer en Belgique ou au Luxembourg... »

« Une vingtaine de sacs emplis de ces peaux de loup de lynx ou de chimpanzé ont été saisis chez trois fourreurs parisiens

Saisie effectuée après un an d'investigation par l'Oclaesp (soit l'office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique), le parquet de Paris devra se prononcer sur d'éventuelles poursuites (j'aime bien le "d'éventuelles") »

A suivre, c'est pas mieux!

« La liste des espèces protégées par la Convention de Washington est presque totalement représentée dans ces sacs, résume un proche du dossier,... »

« Les fourreurs impliqués n'ont pas compris pourquoi ils avaient été perquisitionnés »

« Nous ne faisons que de la fourrure de haute qualité", se défend la gérante d'une boutique des Champs-Elysées. »


« "De la peau de lapin tachetée que les gendarmes ont pris pour de la panthère" commente un commerçant. »


C'est l'Afipa (Association française et internationale de protection animale) qui a déposé la première plainte en octobre 2005. En se faisant passer pour un producteur de cinéma, cette association à obtenu des devis et des factures pour rassembler des preuves sur ce trafic.

« Nicolas Biscaye, directeur de l'Afipa, a acquis, à Bruxelles, une veste en "loup de Corée"... vendue 800 €"... »


En fait, il s'agit d'un chien domestique, et il en faut six pour faire une veste! Pour info, sachez

"Ils sont dépecés vivants"


Mais cette veste est :

"dix fois moins chère qu'un vêtement en loup véritable"

Ce qui tend à confirmer que les vêtements à base de poils de loup véritables sont bien présents sur le marché européen.

Source : la meute.org


Trafic de fourrures : L'AFIPA et l'ASPAS attaquent plusieurs fourreurs en justice !

Paris - Les organismes de défense animale, l’ASPAS et l'AFIPA, ont décidé de s'unir pour combattre le traffic de fourrures et faire condamner plusieurs fourreurs français vendant des fourrures d'espèces protégées ou interdites.
D'impressionnants stocks de peaux ont été saisis chez quatre fourreurs suite aux constats d’huissier réalisés par nos associations : loup, lynx, puma, chimpanzé, chien, chats Tous ces animaux sont pourtant soit domestiques, soit strictement protégés par la Convention de Washington (CITES) et par la législation française. Interdite sur le territoire français, la commercialisation de produits issus d'espèces protégées est passible de 9000 euros d'amende et de 6 mois d'emprisonnement.
L'affaire est désormais entre les mains de Mme Monthambault, Vice Procureur de la République. L'ASPAS et l'AFIPA attendent un procès exemplaire qui, espérons-le, incitera le gouvernement à réagir face à l¹ampleur de ce trafic illégal. Car seule la mise en place de règles strictes pour contrôler ce commerce permettra de faire le ménage au sein de cette "profession".
Ceux qui souhaitent toujours acheter de la fourrure doivent être mis en garde : acheter de la fourrure revient non seulement à devenir propriétaire d'un tissu de souffrance, mais devient également un acte périlleux tant le manque de traçabilité fait rage. Si certains fourreurs vendent ouvertement et impunément des chapeaux en léopard, des manteaux de loup ou de lynx, d'autres n'hésitent pas à étiqueter leurs produits sous des appellations parfois fantaisistes : la fourrure de chien devient ainsi "loup de Corée" ou "Dogue de Chine".
Pour mettre fin à ce genre d'escroquerie, l'AFIPA lance le 28 septembre une grande campagne d¹information sur la fourrure de chat et de chien au niveau européen, mais aussi pour modifier le décret sur l'étiquetage de la fourrure. La mention du nom commercial, du nom scientifique, de la méthode d'abattage et du pays de provenance n'est désormais plus une exigence, mais une demande légitime !
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Yellowstone
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MessageSujet: Re: Le loup et les médias: presse, télé, radio   Lun 23 Oct 2006, 16:11

En règle général quel message les médias veulent faire passer vis-à-vis des loups?
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Lysisca
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MessageSujet: Re: Le loup et les médias: presse, télé, radio   Mar 24 Oct 2006, 10:55

Ca dépend de la tendance des médias: les écologistes seront plutôt pro-loup, les revues scientifiques tenteront de ne pas prendre parti mais d'analyser strictement les faits pour telle ou telle étude (bien que l'objectivité scientifique soit parfois bien douteuse), les échos des éleveurs seront plutôt anti-loup...Et la presse régionale peut prendre un peu tous les partis selon le rédacteur de l'article.
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Lysisca
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MessageSujet: Re: Le loup et les médias: presse, télé, radio   Sam 23 Déc 2006, 22:02

Attention, ce qui suis n’est pas un article du journal, mais un courrier d’un des lecteurs, que le journal a publié d’une manière neutre (semble-t-il).

CITATION("Un lecteur de letemps.ch") "Le loup, peu dangereux pour l'homme ?"
André Bovay-Rohr, Colombier (VD)
Lundi 18 décembre 2006


J'ai lu l'article du professeur Raphaël Arlettaz et de Pierre-Alain Oggier «Les loups ne se nourrissent pas seulement de moutons» (LT du 14.12.2006) d'un œil dubitatif. Tout à leur intérêt scientifique pour les grands carnivores, ils semblent avoir occulté pourquoi nos ancêtres en avaient très peur: les lieux-dits où le nom du loup apparaît sont innombrables; ils n'ont eu de cesse de l'éradiquer.

On ne pourra certainement pas côtoyer les loups, surtout en meutes, sans qu'il se produise de temps en temps un accident: c'est un prédateur très intelligent, aussi gros et bien équipé que des molosses. Comme l'a montré notamment l'histoire de la mort de M. Kenton Carnegie au Canada, en décembre 2005 (!).

D'où aussi ma première question: qui sera responsable de la mort d'un enfant, d'un berger ou d'un touriste, le jour où effectivement le titre de l'article se vérifiera à nos dépens? KORA aura certainement une lourde responsabilité en Suisse, pour avoir prétendu les loups (et les ours) peu dangereux pour l'homme! Sur territoire vaudois, comment vont se déterminer les responsabilités?

Deuxième question: quand un ou deux accidents sérieux auront eu lieu, que proposeront Messieurs Arlettaz et Oggier pour nous débarrasser du danger des loups? L'exemple de l'Alaska et le contenu de leur article (sur les dépenses de gardes-chasse) font penser que ce sera très coûteux et très difficile!


© Le Temps, 2006 . Droits de reproduction et de diffusion réservés.
Source : http://www.letemps.ch/template/courrier.as...;article=196428
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Lysisca
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MessageSujet: Re: Le loup et les médias: presse, télé, radio   Ven 12 Jan 2007, 19:20

Gaston Franco et le silence des agneaux

Gaston Franco : "La clé, c'est de surveiller les troupeaux" :

Maire de Saint-Martin Vésubie, conseiller général des Alpes-Maritimes, vice-président du parc national du Mercantour et président de l'association des communes forestières des Alpes-Maritimes.
Le maire charismatique de Saint-Martin Vésubie, commune qui a vu pour la première fois le loup réapparaître en France, ne cache pas sa position favorable au loup, ni aux éleveurs de sa commune et du département, ni à ses adversaires politiques. Au contraire, Gaston Franco (UMP) dénonce sans détour les travers du pastoralisme et de la filière ovine dans le Mercantour, dont le loup ne serait que le bouc émissaire. Selon lui, les éleveurs ne protègent pas leurs troupeaux et ne devraient, en conséquence, plus recevoir ni indemnisations ni subventions. De même qu'il les accuse de détourner la filière ovine et de vendre sous le manteau. Parlez Franco !

La cohabitation entre loup et élevage est-elle possible dans le Mercantour ?
Gaston Franco : Elle sera de toute façon difficile, la cohabitation. Mais j'ai pu constater qu'en Italie, cela a été possible. A partir de moyens d'accompagnement dans les zones à risque, je pense qu'on pourrait assez facilement arriver à cette cohabitation.
Vous connaissez beaucoup d'exemples où la cohabitation se déroule bien ?
Gaston Franco :Il y a plein de pays où des loups cohabitent avec l'homme et l'élevage. L'Espagne, par exemple, contient 2500 loups. Ca veut dire que là-bas les éleveurs n'ont jamais arrêté de surveiller leurs troupeaux et sont arrivés à trouver des solutions qui permettent la cohabitation entre les prédateurs et l'élevage.

Quelles sont ces solutions ?
Gaston Franco : C'est très simple. Il faut tout d'abord que les troupeaux soient gardés, jour et nuit. Ca veut dire qu'il faut qu'on mette en place des moyens et des comportements différents. Et puis, il y a des moyens de protection comme les chiens, qui ont fait la preuve de leur efficacité. Cela, je l'ai vu moi-même en Italie. Les chiens de protection sont efficaces à partir du moment où ils sont suffisamment nombreux et, surtout, réellement utilisés pour la protection.

Les contraintes qui accompagnent ces solutions sont-elles supportables pour les éleveurs?
Gaston Franco : De toute façon, il y a des moyens d'accompagnement qui ont déjà été mis à la disposition des éleveurs. Des aides bergers leur sont proposés gratuitement durant la période d'été. En ce qui concerne les chiens de protection, les éleveurs touchent une aide significative des pouvoirs publics pour les acquérir. Je pense qu'il suffirait d'adapter le dispositif pour que les aides soient un peu plus importantes et on serait en vue de la solution.

Pourquoi les éleveurs proclament-ils l'incompatibilité entre loup et élevage ?
Gaston Franco : Parce que le retour du loup les oblige à changer leur façon de travailler, leur mode de vie. Et je comprends que ce soit pour eux difficile et compliqué mais à partir du moment où le loup est revenu de façon naturelle et de façon durable, il faudra bien qu'on s'adapte. C'est à ce prix-là que le pastoralisme pourra se perpétuer.

Pourquoi la situation du Mercantour est-elle plus conflictuelle qu'ailleurs ?
Gaston Franco : Elle est plus conflictuelle parce que c'est là que le loup est revenu et que c'est là que les premières attaques ont été subies. Puis, c'est là aussi que les meutes sont les plus nombreuses. Donc, il est normal que la situation soit ici un peu plus difficile qu'ailleurs. Mais surtout, les éleveurs ont reçu des soutiens qui font que rien ne les incite vraiment à modifier leur comportement. Des soutiens politiques, bien sûr.

Mais, hors de France, pourquoi la cohabitation se passe-t-elle mieux ?
Gaston Franco : Ailleurs qu'en France, la situation meilleure s'explique par le fait qu'on n'a jamais arrêté de protéger les troupeaux. C'est ce que j'ai constaté en Italie. Les loups y sont protégés depuis 30 ans et les éleveurs se sont toujours adaptés à la protection de leurs troupeaux. Je n'ai pas senti, en Italie, avec les éleveurs, le même problème relationnel entre le loup et l'élevage. Ils font la démonstration que nous pouvons maîtriser cette cohabitation.

Pourquoi la législation européenne ne suffit-t-elle pas à assurer la protection du loup en France ?
Gaston Franco : Parce que, en France, et notamment dans les Alpes-Maritimes, certains se sont arc-boutés sur l'hypothèse d'une réintroduction, ce qui nous a fait perdre beaucoup de temps. Vouloir démontrer l'indémontrable a fait perdre 11 ans à toute la profession. Mais la Convention de Berne permet, de toute façon, la protection des troupeaux. Pour moi, il n'y a pas de contradiction entre la protection du loup et la protection des troupeaux. Le dispositif réglementaire qui est en place aujourd'hui devrait permettre de satisfaire tout le monde.

Mais le loup est-il réellement revenu naturellement et, par conséquent, sous la protection européenne ?
Gaston Franco : Certains crient à la réintroduction. C'est toujours la position de la Chambre d'agriculture. Personnellement, je ne la partage pas. Si la réintroduction était une réalité, on l'aurait démontré depuis longtemps. Onze ans après, on est toujours en train de chercher des indices qui accréditeraient l'hypothèse de la réintroduction. En revanche, depuis les expériences que j'ai pu acquérir et les voyages d'études que j'ai réalisés, le retour naturel du loup depuis l'Italie m'apparaît comme logique au regard des habitudes de l'animal et de la situation en Italie.

Quels sont les problèmes de la filière ovine qui précédaient ce retour ?
Gaston Franco : La filière ovine est fragile en Europe. Elle ne vit qu'à grands coups de subventions. Il est clair qu'un prédateur en plus représente des problèmes qui, pour certains, peuvent sembler insurmontables. En tous cas, la filière ne se porte pas bien et le retour du prédateur ne lui a pas fait du bien non plus.

Mais le pastoralisme vivait déjà une crise ?
Gaston Franco : Quand on voit à quel prix le mouton de Nouvelle-Zélande ou de Grande-Bretagne arrive sur le marché, il est évident que nous ne sommes pas, et depuis longtemps, compétitifs. Seules les aides européennes ont maintenu de façon artificielle la possibilité pour les éleveurs de continuer à exercer leur activité. Mais il n'y a pas que la filière ovine. On sait très bien que le prix de la viande est extrêmement bas. Nous avons régulièrement des éleveurs qui se plaignent de ne pas retrouver ne serait-ce que leurs frais, dans le prix de la viande de bœuf, par exemple, fût-elle de très grande qualité. C'est un problème général.

En quoi cette fragilité de la filière ovine implique-t-elle le loup ?
Gaston Franco : C'est avec l'arrivée du loup que les éleveurs commencent à craindre les contrôles quant au mode d'élevage, à la garde des troupeaux et à la légalité de la vente. Mais cela ne devrait rien avoir à faire avec le loup. Je pense que ce sont deux problèmes différents.
A partir du moment où l'Europe donne des moyens aux éleveurs, je pense qu'il serait juste et normal qu'elle mette en place des mesures de contrôle pour savoir ce que deviennent les aides, si cela profite réellement aux troupeaux, ce que deviennent les animaux après que les éleveurs aient touché les aides. Ceci n'a rien à voir avec le retour du loup. Il me semble que ce serait un partenariat juste et équilibré; à partir du moment où on fait appel à de l'argent public, nous devons nous assurer de sa bonne utilisation.

Mais qu'y a-t-il réellement à cacher ?
Gaston Franco : Il y a des modes de commercialisation qui sont archaïques et permettent la vente directe (sous le manteau) à une grande part de la communauté des Alpes-Maritimes. Mais ces phénomènes sont bien connus.

Quelle part ces pratiques représentent-t-elles sur l'ensemble de la filière ?
Gaston Franco : Plus de la moitié !
Le problème du loup dans le Mercantour est dit exclusivement politique. Pourquoi ?
Gaston Franco : A partir du moment où il y a conflit, certains hommes politiques ont pris leurs responsabilités et certaines positions ! Certains sont résolument pour l'éradication parce qu'ils se sont rangés du côté des éleveurs. D'autres, dont je fais partie, ont des positions plus nuancées.

Qu'est-ce qui fonctionne mal dans la politique agricole actuelle ?
Gaston Franco : On a, à grands coups d'argent public, réussi à maintenir des filières. Mais on ne pourra pas éternellement mener une politique d'argent public en méprisant les attentes du marché. Il faut assortir les aides d'une vraie politique de qualité qui corresponde aux attentes du consommateur. A ce moment-là, même avec un peu d'argent public, on maintiendra une économie qui tournera de façon positive. On ne peut pas artificiellement inventer ou maintenir une filière. Au-delà des subventions, il faut qu'un éleveur ou un producteur, quel qu'il soit, puisse vivre de son travail. Sinon, ce que nous faisons est totalement artificiel.

Le loup n'empêche pas cette perspective meilleure que vous imaginez ?
Gaston Franco : Bien sûr que non, si les mesures sont mises en place. Au contraire, le retour du loup aura eu au moins un mérite, c'est de donner un formidable coup de projecteur sur des professions qui, jusqu'à maintenant, n'intéressaient pas grand monde. Au moins, ce côté positif du loup est évident.

Benjamin Moriamé
Source : reportage.loup.org

Le silence des agneaux

Il est regrettable que si peu d’élus osent s’opposer – comme Gaston Franco - au raisonnement binaire qui consiste à vouloir faire un choix entre le loup et le pastoralisme ! Le loup dérangerait-il autant parce qu’il révèle des modes de commercialisation illégaux des agneaux ... qui gardent le silence à jamais : le silence des agneaux ?


Benjamin Moriamé

Benjamin Moriamé est journaliste (Institut des hautes études des communications sociales de Bruxelles). Il a choisi de réaliser son mémoire sur le retour du loup en Europe. Son reportage, réalisé sur le terrain (duquel est extraite cette interview), est disponible sur le net : www.reportage.loup.org. Il a publié un livre "Le loup face à l'économie de marché".
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Carolyn
Primogene Toréador
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MessageSujet: Re: Le loup et les médias: presse, télé, radio   Lun 03 Sep 2007, 20:57

voilà ce que j'ais pu trouver dans nice matin hier!

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la mort se fait belle, pour toi pauvre mortel,
...aussi douce que le miel...ta mort sera belle, insignifiant mortel...




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